Etudes sismiques et références
I) L'efficacité sismique en question
- Jusqu'à plus de magnitude 5
- Efficacité sismique de 10% à Solvay,
relativement faible variabilité sur une grande plages de magnitudes des
événements étudiés ~ de la fraction de % à quelques %.
- Complexes: glissements, chutes, éboulements plus ou moins contraints (article) ==> variabilité de l' efficacité
sismique.
L'efficacité croit très
fortement avec la rupture de pente subie (nécessaire pour qu'il
y ait un impact véritable plutot qu'un roulé boulé
sur le sol) jusqu'à atteindre 1.7 10^-3 pour une rupture de
pente de 35° entre une pente de chute initiale de
70° jusqu’à "impact" sur la pente de 35° .
- Explosions en profondeur (confinées): 2 à 10%
- Explosions en
surface: 0.07 à 0.3 %
- Impacts
météoritiques (v = 0.5 à 70 km/s) : 1% pour L=100m
, 0.01% (L=10km), ==> ~ 10% petits météorites
(exemple 400 m/s, 2 tonnes )
Météorite Prince George (Article): efficacité estimée entre 10% et 1%, même pour 1%: 1011 Joules initial (comme au wtc) ==> 109 Joules sismiques (contre 106 à 107 J seulement au WTC).
C'est
parceque les pertes par fracturation doivent être beaucoup moins
importantes au WTC (énergie moindre par unité de volume
de l'impacteur) qu'on s'attend à une efficacité bien
meilleure encore.
L'énergie est supposée intégralement convertie
en ondes sismiques dans ce régime: plus proche de 100% que de
10% car pertes par fracturation ou sous forme de chaleur
négligeables.
L'efficacité
sismique du marteau monté sur un camion frappant une plaque au
sol peut atteindre 25%. Il est probable que l'essentiel des pertes se
fasse par "rebond de l'énergie" du marteau relativement
léger dans la structure qui l'actionne y générant
des vibrations de hautes fréquences. Ce type de pertes par
rebond doit être beaucoup plus limité quand la masse de
l'impacteur augmente à vitesse d'impact égale (comme une
pile d'étages du WTC).
Vidéo1, Vidéo2
L'efficacité
sismique est d'autant meilleure que la surface de contact avec le sol
est grande. L'article fournit l'explication: "la
surface au sol de la plaque doit être grande pour réduire
sa pénétration plastique dans le sol". Cela permet
aussi aux plus hautes fréquences d'être produites en
favorisant la cohérence de l'excitation du sol (égale sur
toute la surface).
Cet autre article montre aussi que l'efficacité sismique est meilleure lorsqu'on a
une charge explosive répartie sur une surface plutot que
sphérique. p281 "Donc , par ses effets sismiques à longue distance,
l'explosion dans une fracture d'1m de rayon d'une masse explosive de
0.01t devrait correspondre à l'explosion d'une charge
sphérique de masse de 0.03t et l'explosion d'une charge de 1t
dans une faille de 10m de rayon à une charge sphérique de
5t."
WTC:
Il faut se placer dans le cadre de la théorie de Bazant de la
chute d’une pile d'étages pour pouvoir l'invalider
ensuite par l'analyse sismique sinon cela reviendrait à faire
l'hypothèse que la version officielle est fausse dès le
début.
On doit donc supposer une pile de
planchers de près de 200000 tonnes (qui n'a perdu que 18% de sa
masse) qui impacte directement à 90° le plan horizontal (donc avec impossibilité de rouler ou
de rebondir) du socle rocheux
dur sur une grande surface de 63x63 m2 ==> Les conditions sont donc optimales pour une grande efficacité sismique. Les
sous sols ne peuvent jouer aucun rôle particulier dans le
freinage de la pile avant impact car la structure y est la même
que dans les étages plus élevés i.e les
étages inférieurs ne sont pas
pris dans la roche.
-
La pile d'étages d'Acier + béton est quasi
indéformable dans le sens ou la fraction d'énergie
qu'elle est capable d'absorber par déformations n'est pas
significative. En particulier les treilis des poutres ne
représentent que quelques barres en acier d'1 pouce
d'épaisseur en diagonale pour chaque section de plancher d'une
tonne (surface de ~ 2m x2m) lancée à près de 180
km/h. Pas plus que le contenu des bureaux, elles n'ont pu absorber une
part significative de l'énergie.

Alors qu'il est raisonnable de compter sur au moins 10% d'efficacité sismique on n'observe que 10-4 à 10-5 de l'énergie sous forme sismique!
Donc:
Les tours ont
été pulvérisées et les débris
d'acier dispersés en plein ciel, aucune pile compacte n'a atteint le sol ==> efficacité sismique divisée par 1000 à 10000
conforte les témoignages de survivants, observations vidéos et sur la pile de débris
Or
un énigmatique signal de basse fréquence a
été enregistré plus d'une heure durant
l'après midi du 11/9 ! Voir page 51:
http://www.mathetikos.fr/seismo-chrono.pdf
II) Caractéristiques spectrales des explosions, séismes et effondrements
Lorsque un objet chute au sol il faut imaginer que celui-ci est
élastique comme un tranpoline. La formule ou d'autres du même type
d'une validité très générale (appliquées courramment à des seismes,
explosions ou impacts) montrent que les féquences dominantes générées
sont liées à la racine cubique de l'énergie sismique ou moment M (Ref 1, 2 voir courbes slides 6).
Exemples:
- L'impact d'une masse de 1 tonne après chute libre de dizaines de
mètres (weight dropping de qq 10^5 Joules) génère
un pic à des fréquences de quelques dizaines de Hz. Comme les fréquences sont inversement proportionnelles
aux dimensions caractéristiques de la déformation
à la source des ondes sismiques, elle même reliée
à la racine cubique de l'énergie injectée sous forme sismique. On calcule que les fréquences doivent donc être
réduites d'un facteur ~ 100 donc à des
fréquences dominantes autour du Hz au WTC pour un pile compacte de 5 10^11 Joules.
- Chutes
de blocs : Energies comparables ==> fréquences comparables à celles du WTC!
- Glissements
le long de discontinuités dans les mêmes effondrements de
mines. Energies plus faibles ==> plus hautes fréquences

- Explosions de surface: La faible efficacité sismique réduit l'énergie convertie sous forme sismique Es donc à énergie initiale égale à celle d'un weight drop, le spectre doit être à plus hautes fréquences.
Explosions d'une usine chimique
Les deux explosions A et B de 4 et 7.5 tonnes eqTnT sont
très nettement identifiées par les sismos jusqu'à
117 km grâce aux ondes propagées sous terre et dans
l'air. La magnitude Md est de 2. Les fréquences des ondes P sont
autour de 6 Hz et celles des
ondes de surface à 3 Hz (visuellement sur la Fig ci dessus
on
voit au moins 3 oscillations par seconde ). Le spectre a
été décalé à basse fréquence
par les effets de la propagation qui a amorti les hautes
fréquences ==> on ne peut l'utiliser pour estimer
l'énergie.
Cependant la comparaison avec les spectres d'effondrements au WTC:
montre qu'à distance comparable (34 vs 28km),
le
spectre y compris en ondes de surface demeure à beaucoup plus
hautes fréquences qu'au WTC. Pour se rapprocher du spectre du
WTC il faudrait donc des
explosions intrinsèquement à encore plus haute
énergie
sismique donc nettement plus de 7 tonnes d'explosifs. Tout New York
aurait nettement entendu le Bang acoustique pour une explosion qui ne
serait pas profonde dans le socle rocheux.
Explosion de surface ==> signal de type air wave très net!
Explosions de charges en surface
Des
explosions de camions (5 à 10 tonnes d'explosifs) ont produit
des spectres piqués à des fréquences
supérieures à celles du WTC : entre 1 et 2 Hz en tenant
compte des effets de la propagation jusqu'à une distance comme
celle entre la station PAL et le WTC.
Explosions de charges sous-terraines
Les
charges de 800 kg en profondeur donc en milieu confiné
sont typiquement 30 fois plus efficaces (voire beaucoup plus)
sismiquement qu'en surface. Elles équivalent donc à
des charges autour de 25 tonnes en surface.
Pourtant les spectres à distance équivalente restent
piqués à plus haute fréquence (> 1.2 Hz) qu'au
WTC (0.7 Hz).
A
nouveau des charges de plusieurs dizaines de tonnes
subaériennes (pourtant indispensables pour ne serait ce
qu'approcher les spectres du WTC) sont exclues par l'absence de Bang et
de signal d'air-waves aux stations sismiques tandis que les charges
sous-terraines seraient parfaitement inutiles du fait de leurs effets
destructifs négligeables surtout en fin d'effondrement.
Explosions de charges diverses

La
figurer ci dessus montre que même des explosions de plusieurs
Tonnes de TnT ne génèrent qu'exceptionnellement une
magnitude sismique de 2.3, seules les explosions ayant un couplage au
sol idéal, toujours des explosions enfouies et dans de la roche
dure comme du granit, dépassent cette efficacité sismique
et se rapprochent de l'idéal (droite noire). Ceci confirme ce
que nous avons deduit de la seule analyse spectrale, pour une explosion
de surface au WTC (donc mauvais couplage au sol), il fallait
probablement plusieurs dizaines de tonnes de TnT. Or, une explosion de
plusieurs tonnes de TnT en surface produit, comme nous l'avons dit, un
Bang d'onde de choc acoustique très puissant, détectable
par des stations sismiques à plus de 100 kilomètres
et un tel signal aurait fait sursauter tout Manhattan. Quant à
une explosion enfouie sa capacité destructive donc son
utilité serait nulle surtout en fin d'effondrement.
Conclusion
Le
spectre de fin d'effondrement et la magnitude du signal sismique au WTC impliquent une
puissance colossale pour une explosion de surface aux sous-sols
(dizaines de tonnes de TnT), ce qui est exclu par l'absence d'ondes de
choc sonores. La magnitude est par ailleurs beaucoup trop faible
pour un impact de pile compacte d'étages ==> il ne peut s'agir que du
signal généré par une multitude d' impacts de
débris d'acier
suffisamment dispersés dans le temps et l'espace ce qui a
réduit la magnitude sismique d'un facteur 10000 et coupé
les hautes fréquences (chocs incohérents). Le
signal le plus
fort coincide d'ailleurs avec le timing des débris impactant le
sol en video.
Par contre le signal de plus faible magnitude qui a précédé de quelques
secondes le début des effondrement et les impacts d'avions peut plus
facilement être mis sur le compte d'explosions enfouies qui auraient
secoué la structure pour maximiser les effets des impacts (secousses
maximales coincidant avec ces impacts) et plus tard pour précipiter la
défaillance d'une structure aux colonnes pré-détruites par des charges
coupantes de thermite.