Astro et cosmo







21/3/2017

Plusieurs publications récentes semblent faire état d'anomalies très interessantes du point de vue des  derniers développements de DG.
Les galaxies il ya 10 milliards d'années contenaient moins de matière noire à moins que la constante de couplage de la gravité G ait évolué.
Un anneau de petites galaxies semble été ejecté avec une vitesse invraisemblable peut etre lorsque notre galaxie et celle d'Andromède se sont croisées.
Une sorte de miroir au voisinage de l'horizon des événements produiraient des répliques d'ondes gravitationnelles
Intriguant exces de rayons gamma au centre de la galaxie d'andromede
Une curieuse galaxie à 99,9% composée de matière noire

31/1/2017

L'accélération de l'univers anormale semble se confirmer, une mesure de H0 par une méthode complètement différente de celle des Cepheides redonne une valeur trop élevée s celle prédite par LCDM !

18/1/2017

 
La formule de DG qui donne la vitesse de propagation des discontinuités dans le système solaire, prédit que celle-ci atteint la vitesse de la lumière précisément au rayon de MOND. Investigations en cours ! L'argument est explicité sur ma page facebook ici , post du 12 decembre 2016 (l'ours et la machine à laver).

24/9/2016

Un article qui commence à faire parler de lui et qui pourrait sonner le glas de la matière noire. Les effets gravitationnels (accélérations) au sein des galaxies que les cosmologistes tentent d'expliquer en rajoutant de la matière noire, manifestent une corrélation très significative (et difficilement explicable par la matière noire ) avec la masse de matière normale (baryonique) estimée dans différents types de galaxie.

8/5/2016

FS a annoncé récemment une récente mesure plus précise du paramètre de Hubble 73.03+- 1.79 km/sec/Mpc (par les SN de redshift <0.15 ) qui commence à rentrer en conflit (3 sigmas) avec le paramètre de Hubble présent estimé dans le cadre de LCDM (Planck), 67.3+-0.7 km/s/Mpc.
Un accélération récente plus brutale que prévue par LCDM , par exemple notre Big Rip en 1/(t-t0)² dans le cadre de DG pourrait peut etre l'expliquer. En effet , la mesure du taux d'expansion de l'univers est donc supérieure sur les 3 derniers milliards d'années à ce que l'extrapolatiin de l'évolution LCDM sur 13.5 milliards d'années prevoit aujourd'hui. Si l'on pouvait vraiment accéder à la valeur instantannée du paramètre de hubble aujourdhui, on peut donc imaginer qu'il serait encore plus grand que celui mesuré sur les 3 derniers milliards d'année si nous sommes en phase de Big Rip, et pourquoi pas même un facteur d'expansion de l'ordre de 80
km/s/Mpc , juste celui qui permet de retrouver la periode de précession des equinoxes en divisant le potentiel de surface du soleil par H0 ?!

31/5/2015

L'enigme de l'absence du Lithium se confirme


25/5/2015

Résultats essentiels de ces derniers mois:

-Planck-Bicep2 n'a pas pu confirmer la découverte d'ondes gravitationneles dans le CMB

- Découverte d'un nouveau type d'amas globulaires manifestant d'importants effets de masse manquante qui ne devraient pas exister dans le cadre LCDM, une anomalie!

- Apres la confirmation d'un exces de positrons dans notre galaxie, AMS révelle que les anti-protons sont également en exces... d'une façon qui cadre difficilement avec les modèles de matière noire: deux véritables énigmes qui sont tres interessantes du point de vue de DG, car à la faveur de discontinuités, les antiparticules du versant obscur pourraient transiter vers le notre.  Même remarque pour la découverte d'étranges nuages de positrons dans la foudre!
 
25/9/2014

Planck ébranle la découverte des ondes gravitationnelles du Big Bang
Relire à ce propos mon actualité du 2/6/2014 plus bas dans cette page. Evidemment on attend avec impatience le résultat final de la collaboration Planck-Bicep2

Autre actualité scientifique interessante : l'énigme cosmologique du lithium se confirme.

29/7/2014

L'anomalie (pour le modèle standard) de la répartition dans un disque des galaxies naines satellites de notre galaxie et de la galaxie d'Andromède semble se confirmer de façon générale autour de la plupart des galaxies !


2/6/2014

L'annonce de la découverte récente par Bicep2  des modes B  qui signeraient l'empreinte d'ondes gravitationnelles primordiales dans le CMB est un sujet important pour DG mais cette découverte est elle même en tension avec des résultats antérieurs de Wmap et Planck et doit être confirmée. La confirmation est attendue par Planck d'ici la fin de l'année. En attendant, Hao Liu et ses nouveaux collaborateurs semblent avoir identifié un nouveau foreground dans le CMB qui pourrait tres bien remettre en cause un certain nombre de découvertes dont celle de Bicep2. Ce foreground serait associé à des boucles radio elles mêmes trouvant leur origine dans des explosions passées de Supernovae dans notre propre galaxie.  Cela fait longtemps que je passe en revue dans cette page un certain nombre de candidats au titre de foreground y compris dans notre propre galaxie et la découverte de ce nouveau type de foreground est très interessante. J'ignorais également que les procédures de soustraction des foregrounds dans les cartes du CMB ne faisaient pas usage des informations topologiques contrairement aux masques ce qui m'a beaucoup surpris.

4/11/2013

Fiat Dark: La matière noire de plus en plus noire.
mdr!!

16/9/2013

Une des énigmes de la matière noire en passe d'être résolue ... vraiment?
Si l'on confond avec de la matière noire des zones de vides créées par la matière normale dans la distribution de l'univers conjugué, on s'attend précisément à ce que la distribution de matière noire faussement reconstruite à partir de cette fausse hypothèse soit complètement sous influence de la distribution et dynamique de la matière ordinaire ce qui n'a vraiment rien d'évident dans le cadre des modèles de matière noire. De plus, force est de constater que ces nouvelles simulations ne semblent pouvoir résoudre le problème à faible rayon qu'en agravant l'accord avec la théorie à plus grands rayons (page 4 je cite: However, at larger radii (∼> 1 kpc in dwarf galaxies) the NFW profile becomes steeper than r−1).


7/4/2013

AMS confirme un excès de positrons isotrope. Probablement pas très surprenant si les particules du coté obscur (univers d'anti-matière) peuvent plus facilement transiter d'un univers à l'autre via des discontinuités au fur et à mesure que leurs énergies augmentent (ou plus précisément leur facteur relativiste ce qui expliquerait que l'exces se fasse plus attendre pour les nucléons)
. Peut être même que le rapport positrons/electrons devrait tendre vers un à haute énergie...

25/3/2013

Planck a confirmé avec une meilleure précision la plupart des anomalies à grande échelle du CMB qui avaient été déjà pointées dans les cartes de Wmap et que j'ai évoquées à de multiples
occasions dans cette page notamment la modulation dipolaire d'un très grand nombre de multipoles! On ne peut plus désormais les ignorer!  C'est une grande avancée ...  mais quelle coincidence que les bas multipoles concernés soient justement associés aux echelles de foreground bien connus et souvent masqués! et quelle coincidence de plus que la direction privilégiée soit celle définie par le plan de l'écliptique (les propriétés du système solaire n'ont rien à voir evidemment avec celles de l'univers primordial). Une trop grande coincidence pour que je puisse sérieusement envisager que ces anomalies signalent des propriétés de l'univers primordial!
Ne manquez sous aucun pretexte la figure 39! avec une puissance invraisemblablement basse dans plusieurs multipoles dans un hémisphère pour l=6 (même negative!), l=22, l=26 !!  ... mais aussi bien sûr toujours le quadrupole! Aussi annoncé en video ici (38:10) et ici (47:17) plus en détails.

 
4/3/2013

Bizarre tous ces trous noirs extrêmes à la limite de la correctionnelle mais qui cependant ne dépassent jamais la ligne rouge!
Obligés de tourner sur eux mêmes à des vitesses incroyables pour ramener l'horizon de la RG beaucoup plus proche du centre du trou noir et permettre ainsi à un excès de rayons X tres énergétiques d'y être émis et de nous parvenir... Dans le cadre de DG où il n'y a pas d'horizon des événements au sens de la RG l'emission de cet excès de rayons X ne serait pas surprenante, depuis une région très proche du centre de l'objet! (je me demande pourquoi ou pour qui je prends la peine d'écrire encore ce genre de news auxquelles personne de qualifié n'a l'air de daigner préter le moindre intérêt. Il y a comme une discontinuité entre tout ce que je raconte ici et le reste du monde des physiciens ... désesperant !).

J'ai vu aussi passer ca (une coquille d'étoiles) qu'il y a quelques années j'aurais salué encore avec enthousiasme...

Par contre je ne sais que penser de ce genre d'histogramme qui semble indiquer une recrudescence d'activité météoritique ces dernières années


mais à propos duquel un responsable du site de l'
American Meteor Society qui a publié les données ayant permis de construire cet histogramme se montre sceptique: il pense que ca peut venir seulement du fait que depuis peu les gens se sont mis à regarder un peu plus le ciel...à moins que ce soit un autre artefact (!?) , j'attends d'en savoir plus.

23/1/2013


Un filament de Quasars de 4 milliards d'années lumière met en difficulté le Modèle Standard.
Ce serait une excellent nouvelle pour DG mais il faut sans doutes prendre cela avec beaucoup de prudence...(depuis  la mésaventure des neutrinos supraluminiques on n'est jamais assez prudent)
.

5/1/2013


Une ceinture de galaxies naines autour d'Andromède!
met en difficulté les modèles de matière noire , une très bonne nouvelle pour DG. Voir notre précédente actualité qui concernait une découverte similaire dans notre propre galaxie!

2/12/2012

Un trou noir de 17 milliards de masses solaires, 14% de la masse de sa galaxie hôte ! Une énigme que peut sans doute résoudre la formule de la masse gravifique dans le cadre de DG!

21/11/2012 actualisée le 22

Des nouveaux resultats importants en ce qui concerne les oscillations baryoniques: avec les galaxies à un redshift moyen de 0.57 (pic BAO page 11) mais aussi  grâce aux raies d'absorption de la forêt Lyman alpha sur les spectres de quasars lointains permettant d'être sensible aux fluctuations de la distribution à grande échelle du gaz sur la ligne de visée à un redshift moyen de 2.3 (pic BAO page 8 et 9).

La thèse que je soutiens est qu'il n'y a pas en fait  de signal acoustique ni à l'origine du pic principal dans les fluctuations du rayonnement à 3 K , ni par conséquent dans ce qu'on appelle  le pic "BAO".
Si vous jetez une poignée de graviers dans l'eau, des ondes circulaires vont se propager à partir de chaque impact de gravier à la surface de l'eau, et si vous prenez une photo de la surface au bout d'un certain temps, vous pouvez calculer ensuite sur cette image une fonction de corrélation à deux points qui doit faire apparaitre un unique pic correspondant à la distance caractéristique qui est le rayon des cercles à ce moment là (distance parcourue par les ondes sonores). C'est ainsi que si tout ce scénario s'applique aux ondes acoustiques primordiales on doit voir à l'analyse du CMB, rayonnement émis au moment du découplage ("l'instant de la photo") apparaitre le pic à l'echelle de l'horizon acoustique que l'on sait prédire dans le cadre du modèle standard: le pic est observé à une echelle de 0.6 degré comme prévu. Cette echelle caractéristique va ensuite tout simplement se dilater sous l'effet de l'expansion (rien d'autre à de telles echelles ne devrait affecter ses dimensions dans le cadre standard) et en l'observant à n'importe quelle époque (redshift)  sous forme de structures à grande echelle
de l'univers, on peut tester si l'expansion s'est bien faite au taux prévu par le modèle standard. Si par contre on observe plusieurs pics dans la fonction d'autocorrélation, c'est que la répartition de la matière dans l'univers à très grande échelle suit une distribution présentant une (ou plusieurs) echelle caractéristique, probablement la (ou les) dimension D de la maille de base d'un reseau plus ou moins periodique. Dans cette configuration non isotrope , l'existence de directions privilégiées dans le réseau doit se manifester. Par exemple, si on s'interesse à la dépendance angulaire de la fonction d'autocorrélation, par rapport à un angle défini comme étant celui entre la ligne de visée et le rayon reliant deux points de l'espace, on peut réaliser une analyse multipolaire pour tester si cette dépendance existe car elle ne devrait pas pour un vrai pic acoustique. Autrement dit, le pic ne devrait apparaitre nettement que dans le monopole et pas dans le quadrupole par exemple, alors que pour  un signal lié à l'existence d'un réseau cosmique, on devrait observer plusieurs pics dans le monopole mais aussi dans le quadrupole. L'inspection de la courbe à z=0.57 fait clairement surgir un nouveau pic à distance double du précédent et l'analyse du monopole à z=2.3 met clairement en évidence plusieurs pics, de même que dans le quadrupole. On a donc une accumulation de fortes indications observationnelles en faveur de l'existence d'une répartition à grande échelle en réseau présentant une nouvelle echelle de structure caractéristique (que l'on interpreterait comme les grandes structures du versant obscur ou grand vides de l'univers vu de notre versant dans le cadre de DG) plutot qu'une signature d'oscillations acoustiques.

Une toute autre question est de savoir à quel taux ces echelles quelle que puisse être leur origine se sont dilatées au cours de l'histoire de l'univers de z=2.3 à aujourd'hui. Il semblerait au vu de la position du "premier pic" dans le monopole à z=2.3 que l'echelle correspondante se soit dilatée exactement au taux predit dans un cadre LCDM, à condition qu'il s'agisse bien du pic correspondant au premier pic obsevé à bas redshifts et qu'on ne l'ait pas confondu avec un autre:
  Il y en a effectivement plusieurs autres , nettement observables dans la quadrupole et le monopole. Notons que si l'on se place dans le cadre de DG avec une accélération constante, les échelles sur le graphe de la fonction d'autocorrélation dans le sens de la ligne de visée (Fig 8 paramètre mu > 0.8) doivent être multipliées par un facteur proche de 5
(le pic se situe en fait à une echelle de l'ordre de 5 x 105 Mpc et le vrai pic correspondant à l'echelle BAO de 105 Mpc identifiée à bas redshift, dans ce cas de modèle d'univers ne pourrait pas être observé car se situerait en dehors du graphe) tandis que celles sur le graphe ~transverse (Fig 8 paramètre mu < 0.5) doivent être multipliées par un facteur de l'ordre de 1.7 seulement.

Autrement dit si on s'est trompé de modèle et même si les structures à grande echelle se distribuent intrinsèquement de façon isotrope, le même pic n'apparaitra plus aux mêmes echelles sur les différents graphes correspondants à differentes tranches du paramètre mu, ce qui peut être interprété comme une situation très anisotrope générant donc des effets importants dans le quadrupole ... exactement ce que l'on observe!!


18/11/2012

La thèse que je soutiens ici depuis longtemps est que les fluctuations du fond diffus à 3K ne seraient pas d'origine cosmologique mais dûes à l'empreinte d'un foreground (avant plan) impossible à soustraire. Il semblerait que ce soit précisément l'interprétation vers laquelle on s'achemine, non pas en ce qui concerne le fond diffus à 3K pour le moment mais plutot les fluctuations du fond en proche infrarouge qui sont d'amplitudes beaucoup plus importantes que prévues. L'interprétation alternative proposée par les chercheurs ferait des galaxies à bas redshifts (z= 2 3) plus precisément de la contribution de leurs halos lumineux qui ne pouvaient pas être masqués dans l'analyse sans masquer le ciel tout entier, l'essentiel de cet avant-plan!! C'est aussi une variante d'idée que j'avais proposée en ce qui concerne les fluctuations du fond à 3K: l'essentiel pourrait par exemple provenir de structures liées à notre propre galaxie ce qui fait que lorsque on coupe le plan galactique on supprime complètement le quadrupole!! ...  ou, pour la contribution dominante à l'echelle de 1 degré, de galaxies proches dont le halo serait vu sous un angle de l'ordre du degré...

11/10/2012

Mond marque des points contre la matière noire


21/8/2012


Une étude récente
détecte les effets gravitationnels de ce qui pourrait être de la matière noire autour du Soleil, et même significativement plus que prévu. Du coup dans le cadre de DG, on aurait une bulle étendue de vide relatif dans la distribution du versant conjugué mimant les effets d'un halo de Matière noire et de plus cette bulle serait encore plus raréfiée au voisinage du disque induisant de ce fait des effets gravitationnels plus prononcés. Mais il faudra attendre confirmation de ces résultats.

31/5/2012

Il s'avère que les mesures indiquant l'absence d'effets gravitationnels du type de ceux qu'on interprète comme étant dûs à de la matière noire, au voisinage du disque galactique, sont en réalité fausses à cause d'une hypothèse erronée et que le calcul correct redonne la quantité de matière noire attendue. Du coup dans le cadre de DG, il faut revenir à une bulle étendue de vide dans la distribution du versant conjugué, que je défendais jusqu'alors. Une telle bulle mime les effets d'un halo de Matière noire. Mais peut être faut il attendre l'issue du débat scientifique qui a dû s'ouvrir sur cette question.

27/4/2012

Une récente publication met en évidence une difficulté supplémentaire de la matière noire dans un cadre LCDM.
Trop de galaxies naines d'amas globulaires et de filaments d'étoiles et de gaz se concentrent sur un disque perpendiculaire au plan de la galaxie. Cette observation s'explique difficilement autrement que par des courants de marée: une collision de la voie lactée avec une autre galaxie aurait arraché toutes ces structures qui auraient conservé les directions préférentielles qu'elles avaient dans leur galaxie d'origine. Du coup cela indique  que la plupart des galaxies naines satellites de la notre  ont été capturées par effet de marée et ne peuvent donc pas être  les  galaxies naines  formées à partir de surdensités de matière noire initiale que prédit le modèle LCDM avec une grande abondance. On sait en effet qu'il y avait un déficit inexpliquable dans le cadre LCDM de ces satellites brillants et on esperait combler le déficit par les observations de plus en plus sensibles. Il apparait non seulement que les satellites (galaxies naines) que l'on découvre sont pour une raison inexpliquable moins lumineux que prévus donc moins faciles à détecter mais encore d'après cette nouvelle étude de leur répartition et cinématique ne sont pas des bons candidats pour être les satellites prédits par LCDM. Pourtant, rappelle l'article,  ces galaxies naines manifestent souvent un rapport masse obscure / masse brillante important, i.e ils ont aussi un gros problème de masse manquante, fait d'observation qui lui au contraire favorise le scénario LCDM et pas la capture par effets de marée défendue par les auteurs de la publication.

DG et tout cadre théorique à matière répulsive résoudrait le conflit entre les deux catégories d'observations, puisque dans le cadre de DG, on pourrait à la fois avoir capture des satellites par effets de marée lors d'une collision avec une autre galaxie et en même temps, comme toute structure visible dans ce cadre doit créer un trou correspondant dans la distribution de matière répulsive, on s'attend aussi de toutes façons à un effet de masse manquante important pour tous ces satellites.


Cet article fait la liste en conclusion de tous les échecs du modèle LCDM.

J'ai évoqué la plupart d'entre eux dans cette page et expliqué pourquoi DG est un cadre idéal pour résoudre les anomalies.



19/4/2012

Une analyse des effets de la distribution de matière noire suivant Z en étudiant comment varie la cinématique des étoiles au fur et à mesure que l'on s'éloigne du plan du disque tend à montrer l'absence totale d'effets gravitationnels de cette matière noire donc son absence alors qu'elle est par ailleurs indispensable pour faire tourner correctement la galaxie dans le cadre LCDM.

En fait, alors qu'une courbe habituelle de rotation des galaxies étudie comment varie radialement (suivant r) la cinématique des étoiles, cette étude fait l'analogue suivant z.
Conclusion: soit la matière noire est concentrée dans un disque très fin et complètement absente dès que l'on sort du plan du disque soit au contraire elle se trouve dans un halo très étendu en z (prolate spheroid). Dans les deux cas on intègre peu ou pas de DM au fur et à mesure que l'on séloigne du disque d'ou l'absence de variation en z dans la cinématique des étoiles. Ces deux distributions de DM sont très différentes de celles qu'on obtient habituellement dans les modèles LCDM et tendent à favoriser une matière noire avec des propriétés très différentes de ce que l'on croyait.
Dans le cadre de DG , il n'y a pas de matière noire mais juste de la matière répulsive de l'autre versant : un trou dans cette distribution créé par la présence de notre galaxie serait équivalent par ses effets à un halo de DM, et je ne sais pas si ce trou devrait être sphérique plutôt qu'adopter la forme d'une "prolate spheroid", à moins que, comme la matière gémellaire n'est pas du tout faiblement interactive elle se soit effondrée également dans le plan du disque galactique en anneaux concentriques successifs confinant également la galaxie visible (aidant à expliquer sa courbe de rotation ) et des anneaux concentriques de matière de notre versant comme JP Petit l'avait obtenu en simulation. (?)

Une possibilité encore plus séduisante et probablement plus naturelle que le trou dans une distribution continue de matière répulsive, est celle de couches concentriques de matière du versant obscur répulsive pour la matière de notre versant, elles mêmes suivant des équipotentielles lieu de discontinuités qui empêchent la matière du versant obscur de s'echapper. Du point de vue d'un cadre LCDM, on n'observerait alors effectivement aucun effet pouvant être imputé à un gradient de DM en dehors de ces couches.

...

A la reflexion, l'interprétation la plus évidente de l'absence des effets de la DM au fur et à mesure que l'on s'écarte du disque (voir new précédente sur cette page du 19/4/2012), c'est que la matière visible de la galaxie a créé un trou dans une  distribution assez uniforme de matière répulsive du versant obscur et que ce trou  est lui aussi  un disque très fin de sorte que dès que l'on s'en écarte on ne ressent plus les effets gravitationnels d'une variation de densité de matière répulsive!


12/4/2012

Supernovae: La thèse des collisions de naines blanches se renforce
Voir plus bas dans cette page une new sur le même sujet.

29/3/2012

Ti PeiLi et Hao Liu frappent tres fort avec leur dernier article sur le quadrupole cosmologique sous reserve que ce travail soit validé par d'autres (les auteurs fournissent toutes les données et codes pour le vérifier et Planck devrait bientôt éventuellement confirmer ce résultat qui doit probablement être déja identifié par les physiciens de Planck). Une analyse des cartes de Wmap avec soustraction du dipole en incluant tous les effets pouvant produire l'équivalent d'une erreur sur la direction de pointage (direction dans laquelle le rayonnement fossile est mesuré) les conduit à un quadrupole compatible avec zéro. Le même type de traitement appliqué à des cartes de températures simulées dans le cadre de LCDM avec une magnitude de quadrupole de 100 microK2 ne réduit en moyenne la valeur du quadrupole obtenu par l'analyse que de 24% et n'a produit une magnitude du quadrupole aussi faible que dans les données réelles qu'1.7 fois sur 100000. Alors que la collaboration WMAP publie une  quadrupole de 201 microK2 (qui avait déjà intrigué les experts et suscité des polémiques car déjà faible par rapport à la valeur la plus probable attendue dans le cadre de LCDM) ils obtiennent -3.2+-3.5 microK2 (les auteurs expliquent qu'un résultat négatif peut être obtenu avec leur méthode de mesure dans le cas d'un vrai quadrupole nul à cause d'effets statistiques liés aux erreurs de mesure et au bruit). L'octopole est aussi réduit de plus de moitié par rapport à celui publié par Wmap mais l'effet sur les multipoles supérieurs est négligeable. Mais d'autres effets systématiques ont été identifiés par Ti Pei Li et Hao Liu dans des Publications antérieures qui pourraient affecter de façon significative les hauts multipoles.

Normalement dans le cadre de LCDM le quadrupole devrait recevoir en plus de la puissance de la fluctuation de température primordiale à cette échelle, une contribution plus récente du même ordre produite par l'effet ISW lorsque la lumière a traversé des puits de potentiels de grandes structures eux mêmes affectés par l'expansion accélérée de l'univers. Le résultat nul de
Ti PEi Li et Hao Liu signifie que sauf compensation quasi exacte donc extrêmement improbable des deux contributions, les deux sont probablement nulles ou négligeables par rapport à ce qui est attendu dans le cadre de LCDM. Non seulement LCDM mais aussi la plupart des modèles cosmologiques basés sur la RG auraient des difficultés à prédire ces deux effets nuls. Dans le cadre de DG, il n'y a pas d'effet ISW (mais d'autres effets dans les amas de galaxies peuvent mimer l'effet ISW) et les fluctuations de température sont provoquées par des effets gravitationnels des avant-plans qui n'existent que dans le cadre de DG et ne peuvent pas être soustrait par analyse spectrale. Ils ne peuvent être supprimés qu'en masquant les sources de ces effets ce qui a été fait pour notre galaxie, annulant du même coup le quadrupole en montrant par la même qu'il n'avait rien de cosmologique.

Ce résultat semble confirmer qu'au moins certains physiciens de la collaboration WMAP ont magouillé pour gommer l'anomalie d'un quadrupole nul, soit par pur conformisme scientifique, soit parceque ce résultat impliquant évntuellement un changement de paradigme scientifique a été repéré par les militaro-nationalistes de l'empire qui noyautent la plupart des grandes collaborations scientifiques et ont fait ce qu'il faut pourqu'il ne soit pas publié et probablement continueront d'essayer de le discréditer.

11/3/2012

Je ne sais pas pourquoi mais j'ai comme l'impression que si ces deux news interessantes sont parues ces jours ci sur FS :

Les rayons cosmiques à ultrahautes énergies rendent perplexes les astrophysiciens depuis presque cinquante ans. On imaginait leur origine dans les sursauts gamma. L’analyse des mesures du flux de neutrinos réalisées avec le détecteur IceCube en Antarctique ne semble pas compatible avec cette hypothèse.

Les preuves indirectes de l’existence de la matière noire sont nombreuses mais l’une d’elles, basée sur les observations d’une collision d’amas de galaxies, Abell 520, rendait perplexes les astrophysiciens. Les dernières observations de Hubble confirment la présence d'une énigme en lien avec cette collision, remettant en cause ce que l’on croit savoir de la matière noire.

... c'est seulement parcequ'on doit juger que je ne suis plus en mesure de les exploiter ... étant entendu pour tous les gens sérieux qu'Opera a fait une erreur de mesure, que l'effet Pioneer est un artefact ... etcetera... et que de nouvelles explications sont déjà toutes prêtes pour ces anomalies.

30/11/2011


L'excès de positron qui avait été observé avec Pamela dans les rayons cosmiques se confirme mais la piste de la matière noire semble de moins en moins crédible d'après Fermi.
Par ailleurs, toujours d'après une autre analyse de Fermi, les particules de matière noire, si elles existent, ne peuvent qu'être extrêmement lourdes (plus de 40 GeV). Dommage pour les manips qui prétendent avoir découvert des particules de matière noire de 7 à 12 GeV (DAMA/LIBRA CoGeNT, CRESST)!


4/11/2011


La constante de structure fine alpha varierait dans le temps et l'espace, à moins que des foregrounds locaux inattendus (je pense à des discontinuités dans notre galaxie) puissent affecter les raies de la Forêt Lymann Alpha d'une façon qui dépende de la longueur d'onde... (!?) Pour le moment c'est inattendu dans le cadre de DG mais l'effet dipolaire mis en évidence semble assez bien aligné avec la direction du centre galactique si j'ai bien compris en lisant l'article...ce qui défavoriserait une interprétation en terme de variation de alpha dans le temps. Au lieu de cela, les quazars à grand z ayant leurs raies à des longueurs d'ondes significativement différentes de celles des quazars proches au moment ou leur lumière atteint notre galaxie, verraient leurs spectres différemment affectés en la traversant jusqu'à nous...étonnant!

27/10/2011

En lisant quelques papiers parus récemment sur les SNs, j'ai l'impression que leur caractère de chandelle standard, crucial pour la cosmologie, est quelque peu malmené ces derniers temps. Il y en a même qui ont refait le fit de Hubble avec un sous lot de supernovae aussi pures que possibles pour se rassurer quant au fait que l'univers accélère bien ...
Ceux la soupçonnent la poussière  interne aux galaxies hotes des SNs d'être plus abondante à grand z et d'absorber de façon sensiblement plus efficace la lumière des SNs des galaxies lointaines que celle des SNs proches, du coup ils font leur diagramme de Hubble avec des SNs situées dans des régions périphériques et, ouf! , ils retombent bien sur la valeur habituelle de la constante cosmologique mais avec des erreurs bien plus grandes (moins de statistique!)

Ce papier de mars 2010 met en evidence une corrélation entre la luminosité des SNs et la masse et métallicité de leur galaxie hote qui elles- mêmes decroissent avec le redshift, et les auteurs pour corriger d'un tel effet d'evolution proposent de pratiquer le diagramme de Hubble séparemment sur deux lots de galaxies hotes: cela leur permet aussi d'estimer l'effet systématique lié à cet effet d'evolution et de montrer qu'il est déja du même ordre que l'erreur statistique...

Certains suspectent aussi que les SNs produites par les collisions de naines blanches dans le passé étaient plus lumineuses car les naines blanches étaient plus massives à l'époque...  

Un tel effet s'il n'est pas correctement corrigé nous fait sousestimer la valeur de la constante cosmologique, ou dans un contexte plus modèle indépendant , l'accélération de l'univers, autrement dit le paramètre alpha d'un expansion modélisée en loi de puissance a(t) ~ta

Il se pourrait donc que la loi d'expansion la plus simple dans le cadre de DG , une expansion constamment accélérée (alpha=2) au lieu de alpha=1.5 actuellement favorisé par les diagrammes de Hubble, puisse être finalement réhabilitée ce qui signifierait que ce régime d'expansion a dominé même avec de possibles brèves incursion dans l'autre mode possible dans notre cadre. Mais il se pourrait que les effets systématiques sur les SNs soient irrémédiables et qu'il faille privilégier des tests portant sur l'evolution de dimensions caractéristiques à très grandes échelles (donc dans le domaine linéaire) pour tester l'evolution cosmologique récente. On a vu que le test de l'évolution de l'échelle BAO est pour le moment trop peu précis mais une étude comme celle-ci de 1992 ou celle là qui reposent sur le postulat d'une périodicité dans la répartition des amas de galaxies à grande échelle, pas surprenante dans le cadre de DG mais une véritable hérésie dans le cadre standard LCDM, pourraient permettre de remonter à la loi d'evolution cosmologique très précisément car les auteurs soutiennent que alpha =2 avec une bonne précision.
L'étude a été faite sur une très petite portion du ciel mais étudiée sur une large plage de redshifts (pinceau profond) et il n'est pas étonnant que ce genre de résultat n'ait pu être confirmé par la suite car l'observabilité de la cyclicité dépend beaucoup de la direction dans laquelle observe dans un réseau 3d particulièment si les mailles du reseau cosmologique ont des tailles assez variables même si leur dimension caractéristique est celle des très grandes vides de l'univers, structures du versant obscur de l'univers dans notre cadre!


3/9/2011

Une très vieille étoile interdite par la théorie de la formation stellaire et pourtant bel et bien observée. L'absence de Lithium ne cadre pas avec les prédictions de la nucléosynthèse primordiale...dans le cadre du modèle standard.
Les discontinuités qui peuvent ratisser au large la matière des nuages primordiaux et la concentrer doivent jouer un rôle important dans la formation stellaire dans le cadre de  DG. Les ondes de chocs et jets de matière produits en relation avec les accélérations subites produites au franchissement de discontinuités peuvent aussi être étudiées de plus en plus précisément.
Des anomalies isotopiques sont attendues associées à la physique des discontinuités, par exemple des collisions de noyaux avec des particules d'anti-matière provenant du versant obscur de l'univers ... modifiant les abondances des éléments que l'on pense primordiaux : disparition du Lithium, ou apparition de Deutérium par disruption de noyaux d'Helium  lors de leurs collisions avec des anti-nucléons comme  proposé ici.


14/8/2011

Insolite!:

L’ exoplanète TrES-2b est une géante gazeuse chauffée au rouge du fait de sa proximité à son étoile hôte. Toutefois, les mesures du satellite Kepler indiquent que son albédo est si faible qu’il est inférieur à celui d’un morceau de charbon. À plus basses températures, la géante serait d’un noir d’encre. Les astrophysiciens n’en comprennent pas vraiment la raison.

En principe les discontinuités de la théorie de la gravité obscure laissent passer la lumière mais il est possible (et même nécessaire pour expliquer l'existence d'astres obscurs : les trous noirs ) d'envisager qu'au delà d'un certain seuil une discontinuité stoppe une grande partie de la lumière qui l'atteint en l'aiguillant vers l'autre versant de l'univers, par exemple si les photons acquièrent ne serait ce qu'un petite masse en rencontrant une très importante discontinuité.. Ce qui est interessant c'est que même des astres qui ne sont pas extrêmement compacts pourraient manifester alors une énigmatique obscurité et pas seulement les candidats trous noirs du type de ceux de la RG.
On s'attend aussi à ce que l'aiguillage de la lumière soit plus favorisé lorsque ses photons franchisent la barrière que constitue la discontinuité dans le sens ascendant (où les photons massifs voient une barrière de potentiel plutot qu'une chute de potentiel). Peut on envisager alors qu'une geante gazeuse telle que  TrESQ-2b ne puisse refleter l'essentiel du rayonnement de son étoile, celui-ci étant absorbé par une barrière discontinue sphérique qui l'entoure tandis que son rayonnement propre thermique pourrait par contre s'échapper et parvenir à nos télescopes ? Audacieux sûrement mais en l'absence d'explication  pour l'énigmatique faible albédo de TrES-2b, cela vaut la peine d'explorer des pistes assez inattendues...  Il faudrait aussi alors expliquer la rareté de tels objets...(!?)

2/8/2011

RadioAstron, le Hubble Russe découvrira t'il que l'horizon des événements prédit par la RG n'existe pas ? Pas de soucis pour la RG si cela se produisait selon FS: les trous de ver n'auront qu'à prendre le relai des trous noirs .... n'en finira t'on jamais d'avec toute cette pata-science !?

18/7/2011

Le VLT confirme que ce ne sont pas les collisions de galaxies qui sont à l'origine de l'allumage des quasars.


23/6/2011

Des millions de trous noirs massifs dans l'univers jeune... Comment ont ils fait pour se former en si peu de temps. L'article suggère au passage que l'univers pourrait être beaucoup plus vieux que ne le prédit le modèle standard minimal: "
Cela n’exclut pas que celui-ci soit en réalité beaucoup plus vieux que cela et même infiniment vieux si l’on en croit la cosmologie conforme cyclique défendue par Roger Penrose ou encore des modèles avec un avant Big Bang étudiés, par exemple, dans le cadre de la gravitation quantique à boucles. ".
Idée inutile dans le cadre de DG car l'univers aurait été beaucoup plus vieux au même redshift que dans le cadre du MS.


24/5/2011


En 2009, je signalais dans cette page que les analyses BAO semblaient indiquer une probable anomalie: En effet, la même echelle semblait avoir plus évolué entre z=0.2 et 0.35 que prévu (effet à 2.4 ecarts standards) par l'effet de l'expansion dans le cadre du MS.
Je découvre aujourd'hui à ma grande stupéfaction que l'anomalie a été tout simplement gommée par des nouveaux choix de méthodologie d'analyse, en particulier en doublant le nombre de tranches (slices ou bins) de redshifts analysées, en augmentant légèrement les erreurs et en augmentant le nombre de points dans des tirages aléatoires, ... si vous voulez essayer de comprendre tout cela c'est dans la section 10 (comparison with DR5 analyses) de l'article BAO in the SDSS DR7 Galaxy sample publié en 2010

Après GP-B et WMAP voici donc maintenant les gens de SDSS pris en flag de manipulation des analyses pour recoller avec les prédictions du modèle standard LCDM qui n'est pourtant même pas une théorie mais un immonde bricolage!! ...  Du coup ce ne sont pas les annonces du type de celle-ci suite à la publication du test BAO à z=0.6 par WiggleZ, qui suffiront à me mettre en confiance. Je ne sais pas encore si les experimentateurs et observateurs bidouillent leurs analyses seulement parcequ'ils sont terrifiés à l'idée d'être accusés d'apporter une note dissonante dans la soit disant belle symphonie concordante de LCDM, ou s'ils le font parcequ'ils sont sommés de désinformer par les sbires de l'empire ... l'à venir nous le dira surement...

Dommage car le rapport Dv(0.35)/ Dv(0.2) en étant en désaccord avec 
le résultat donné par les SNs (à 2.4 sigmas) pouvait probablement signaler de forts effets non linéaires liés à l'effet de discontinuités ou au clustering de la matière sur le versant obscur de l'univers (Pour tester les cosmologies en loi de puissance la formule de Dv(z) est : ([1/(1-1/alpha)((1+z)^(1-1/alpha)-1)]^2 . (z /(1+z)^(1/alpha))^1/3)  et en etant confirmés à plus grands z , ce type d'effets auraient permis d'éliminer LCDM.

18/5/2011

Les analyses de Stacy Mac Gaugh (article de science et vie de ce mois) montrent que la relation de Tully-Fisher semble remarquablement vérifiée pour toutes les galaxies et non pas seulement un sous ensemble limité de galaxies comme la majorité des experts le pensaient. Or cette relation indique fortement que la dynamique des étoiles en rotation dans une galaxie est essentiellement déterminée par la quantité de matière visible et non pas de matière noire en son sein, ce qui est catastrophique pour le modèle standard dans lequel cette dynamique doit être essentiellement pilotée par la matière noire laquelle peut être présente en quantité relativement indépendante de celle de matière visible!! Ce résultat semble par contre corroborer les prédictions des théories de gravité modifiée (sans matière noire) telle que MOND , mais c'est aussi ce qu'on attend dans le cadre de DG sans matière noire également puisque la théorie de la gravité obscure prédit que les galaxies créent des trous dans la distribution de matière du versant obscur de l'univers en repoussant toute la matière qui s'y trouve et que ces trous se comportent alors gravitationnellement comme de véritables halos de matière noire dont la masse effective à la différence des halos de véritable matière noire du modèle standard, est complètement déterminée par la quantité de matière visible qui a créé le trou par son action antigravitationnelle. Il s'agit donc d'une nouvelle extrêmement positive pour DG! Qui plus est DG contrairement aux modèles MOND n'est pas sensée causer de difficultés particulières pour expliquer à plus grande echelle la dynamique des amas et super amas puisque à nouveau les zones raréfiées du versant obscur miment des zones riches en matière noire du modèle standard. Ce sont par contre les zones ou la matière du versant obscur se concentre qui doivent conduire à des effets gravitationnels plus difficilement expliquables dans le cadre du modèle standard: Ces zones sont les vides et supervides de l'univers qui sont effectivement plus raréfiés que ne le prédit le MS. A nouveau tout (de même l'absence de pics de matière noire au centre des galaxies ou l'absence des nombreux satellites de matière noire que l'on s'attendrait à observer ) semble favoriser DG!

28/4/2011

Les premières galaxies se seraient formées bien plus tôt que prévu.
Une très bonne nouvelle pour DG. Voir également ma new du 8/1/2011


26/2/2011

Moins de matière noire que prévu pour les vieilles flambées d'étoiles. Il semble (je n'ai pas encore suffisemment éclairci le principe de la démonstration publiée das cet article) que ce soit encore un résultat difficile à concilier avec le MS car on pensait qu'il fallait 10 fois plus de matière noire...


14/1/2011

Ce ne sont pas les collisions entre galaxies qui sont responsables de l'allumage des quasars comme on le pensait jusqu'alors. Bonne nouvelle car dans le cadre de la théorie de la gravité obscure, l'apparition d'une gigantesque discontinuité de potentiel gravitationnel au voisinage du centre d'une galaxie pourrait efficacement produire des jets de matière et l'allumage d'un quasar.


8/1/2011


D'après une étude récemment publiée, la première période de croissance rapide des trous noirs supermassifs s’est produite seulement 1,2 milliard d’années après la naissance de l’univers observable et non entre deux et quatre milliards d’années plus tard comme on le croyait jusqu’à maintenant. De plus, cette période de croissance effrénée n’aurait duré que de 100 à 200 millions d’années alors que les trous noirs étaient dix fois moins massifs qu’aujourd’hui.
Une croissance aussi rapide et prématurée est difficile à comprendre dans le modèle standard, mais dans le cadre de DG, l'expansion ayant été accélérée, l'univers est beaucoup plus vieux à z =4.8 et l'intervalle de redshifts correspondant à la période de croissance effrénée se traduirait par une durée beaucoup longue que 100 à 200millions d'années à une époque ou le taux d'expansion était beaucoup plus lent que dans le MS à z identique. Encore une très bonne nouvelle pour DG.


26/11/2010 actualisé le 5/12/2010 puis le 9/12/2010


J'ai souvent dans ces pages prédit l'observation d'un grand nombre de structures de type anneau à toutes les échelle dans l'univers et même l'empreinte que ces structures pourraient laisser dans le CMB. Je considère donc comme une confirmation assez remarquable la mise en évidence publiée tout récemment de telles structures détectées en grand nombre dans le CMB, structures qui ne sont pas explicables dans un scénario inflationnaire et structures qui avec leurs dimensions angulaires souvent supérieures à l'horizon acoustique (à une échelle de l'ordre du degré) dans le cadre du Modèle Standard ne peuvent donc être interprétées qu'en ayant recours à des prolongements théoriques extrêmement spéculatifs (à défaut d'adopter DG en lieu et place de la RG) et exotiques du MS dans lesquels l'univers a connu une phase de pré-Big-Bang!
Il serait interessant de verifier si ce type de structure dans le CMB est  toujours parfaitement sphérique ou peuvent avoir d'autres formes fermées car des équipotentielles gravitationnelle ne suivent pas forcément des surfaces sphériques. Dans le cas ou les structures seraient toujours parfaitement sphériques, il faudrait peut être envisager l'empreinte d'ondes gravitationnelles longitudinales de DG dans le plasma primordial car je rappelle que l'horizon dans le cadre de DG se situe à une échelle bien supérieure à celle définie par l'angle correspondant au premier pic "acoustique".

Deux publications récentes 1, 2 pointent du doigt une probable erreur de simulation dans la publication de Penrose qui faisait état de la détection de cercles dans le CMB. Donc probablement une fausse découverte!

25/11/2010

Depuis quelque temps j'entend parler assez souvent de travaux qui visent à éliminer ou contourner le problème de la singularité initiale du Big-Bang prédite par la Relativité Générale, ces théories débouchant sur des scénarios de pre Big-Bang: de la gravité quantique à boucle où la solution est dans une nouvelle voie pour quantifier la gravité, aux modèles ekpyrotiques/cycliques, et jusqu'aux travaux des Bogdanoffs, l'univers passe par un facteur d'echelle minimal qui ne tend pas vers zero à l'instant zero. J'avoue ne pas avoir fait d'efforts particuliers pour comprendre toutes ces approches donc être en mesure de juger de leur pertinence et validité car toutes reposent sur la Relativité Générale supposée la bonne théorie pour décrire classiquement la gravité. Dans le cadre de DG au contraire le problème de la singularité ne se pose même pas car DG est la théorie classique que je prend au sérieux en lieu et place de la RG et elle est dépourvue de singularité au temps cosmologique zéro (temps conforme) qui correspond à un instant bien particulier dans les coordonnées comobiles des observateurs en chute libre dans l'univers. Le rayon fini de l'univers à cet instant origine qui n'a pas d'avant (car deux flèches du temps opposées sont issues de ce start dans le cadre de DG) a t'il pu laisser une signature observable dans le CMB associée à cette échelle? Je reconnais que c'est là une voie que je n'ai pas explorée plus avant étant donné que j'attends que Planck confirme que les analyses de Wmap ont été faites correctement et que le spectre de fluctuations observées est déjà bien de nature cosmologique et non pas produit par divers foregrounds d'origine non comprise donc impossibles à soustraire comme un certain nombre d'anomalies le laissaient serieusement suspecter. En premier lieu j'espère que l'on saura bientôt à quoi s'en tenir en ce qui concerne la très faible énergie aux faibles multipoles. Il est possible que l'excitation qui règne actuellement et les polémiques autour des travaux des Bogdanoffs soient en relation avec le fait que, quelle que puisse être la validité de leurs travaux, certaines nouvelles observations dans le CMB pourraient être superficiellement  interprétées en leur faveur ce qui indisposerait plus d'un cosmologiste si les frères B, profitant de leur statut de stars du petit écran devaient leur voler la vedette... qu'est ce qu'on se marre!
Je crois que nombreux sont les chercheurs qui savent très bien à quoi s'en tenir en ce qui concerne la théorie DG présentée dans ces pages: qu'il s'agit d'une voie originale et porteuse qui meriterait d'être plus visible mais font semblant de l'ignorer  (par exemple Damour n'a jamais répondu à mon message dans lequel je lui demandais son avis sur mon travail mais j'ai pris connaissance quelques temps plus tard d'un bricolage invraisemblable qui avait été publié avec étrangement les mêmes prédictions que les miennes  par un certain Kris Krogh http://lanl.arxiv.org/abs/astro-ph/9910325  qui remercie entre autres Damour pour ses conseils avisés). De même, Lee Smolin ignore mes emails répétés alors que le minimum serait de reconnaitre dans les publis de S.Hossenfelder (qu'il supporte ce qui lui a sans doute ouvert la voie à une importante publi dans PRD sur l'antigravitation) une extraordinaire convergence avec les méthodes que j'ai utilisées pour introduire ma métrique conjuguée!

Aujourdhui ce serait une belle leçon pour toutes ces personnes de se retrouver dans la même situation que moi i.e de faire douloureusement l'expérience d'une triste réalité: ce n'est pas celui qui a les choses les plus valables à raconter d'un point de vue strictement scientifique qui aujourdhui peut espérer une quelconque reconnaissance mais celui qui a de la visibilité, quels que puissent être les méthodes par lesquelles cette visibilité a été acquise. Aujourd'hui la méthode peut être de manifester son adhésion au paradigme matière noire - énergie noire - RG pour éviter un isolement irrémédiable dans le cas contraire mais la méthode peut aussi d'avoir, comme les Bogdanoffs, ses entrées dans les grands médias ce qui même permettrait, je n'en doute pas une seconde, d'éclipser toutes les autres contributions à ce type de recherche, encore une fois quelle que puisse être la pertinence de leur propre travail sur lequel je ne suis pas en mesure d'apporter un quelconque jugement.

26/10/2010

Une récente étude semble démontrer l'apport de gaz "neuf" (pas encore enrichi par des éléments lourds produits par les étoiles) dans les galaxies dans le premier milliard d'années, favorisant l'existence précoce de grandes galaxies avec un fort taux de formations stellaires. L'étude serait une confirmation d'un mécanisme proposé  récemment d'enrichissement des galaxies par du gaz froid intergalactique et défavoriserait au contraire le modèle qui était le plus en vogue de formation de grandes galaxies par fusions de plus petites.
Dans le cadre de DG, les discontinuités, l'effet répulsif des structures du versant obscur, mais aussi un âge plus avancé de l'univers que dans le Modèle standard au même décalage spectral pourraient expliquer comment le gaz froid a pu être ratissé au large et concentré dans les galaxies beaucoup plus efficacement.

Il s'agit d'une importante découverte et d'une très bonne nouvelle pour la théorie de la gravité obscure!

22/10/2010

Les alignements des quasars sont il des indices de l'existence de cordes cosmiques ou plutot de l'existence de discontinuités pouvant délimiter une zone de l'univers en rotation par rapport au reste de l'univers et définissant ainsi une classe de référentiels inertiels (pour toutes les pseudoforces qui s'y annulent) liés à cette zone (donc en rotation par rapport au reste de l'univers) ?

15/9/2010

Deux publications récentes, de Hao Liu& Ti Pei Li et de  B.F Roukema établissent par deux méthodes différentes une incontestable erreur de calibration des cartes de Wmap (due à un décalage de 25.6ms non pris en compte en phase de calibration entre les données de position et vitesse du vaisseau et celles de température des cartes) qui a conduit à générer une contribution artificielle au quadrupole du CMB. Le vrai quadrupole est au moins 4 fois inférieur à celui publié par Wmap et les auteurs s'attendent à le voir diminuer encore lorsque d'autres effets suspectés seront corrigés. L'énergie quadrupolaire est plus que jamais corrélée avec le foreground le plus évident à cette échelle: notre galaxie!

30/6/2010

Le modèle concordant agonise avec de nouvelles publications qui revellent que:

1) Les corrélations entre les cartes de WMAP et celles des galaxies de z = 0.35 à z = 0.7 montrent l'absence d'effet ISW, à deux écarts standards de l'effet pourtant attendu dans le cadre de LCDM. La théorie de la gravité obscure vulgarisée dans ce site prédit justement l'absence d'effet ISW!

2) Le profil de faisceau obtenu à partir de la source que constitue Jupiter par la collaboration WMAP est extrêmement non Gaussien, présentant des queues qui s'ettendent très au delà du maximum central du faisceau
. Or l'échelle angulaire du premier pic acoustique et bien plus encore les amplitudes et positions des pics secondaires sont extrêmement sensibles à ce profil et les profils obtenus avec des radios sources diffèrent notablement de celui obtenu avec Jupiter. Ces radios sources ayant des intensités beaucoup plus semblables à celles des fluctuations de température, l'étude du profil du faisceau en utilisant Jupiter est certainement très incorrect et a dû produire des biais très importants. A cause de cet effet systématique, l'erreur sur la position du premier pic que l'on annonçait au pourcent près serait plutôt de l'ordre de 50% ce qui ruine complètement la pseudo concordance du modèle LCDM. J'ai déjà longuement et à plusieurs reprises expliqué dans cette page pourquoi cette concordance ne pouvait être qu'illusoire, LCDM n'étant qu'un bricolage de mauvais goût!

Compte tenu de tous les soit disant effets systématiques que l'on découvre au fur et à mesure dans les données de WMAP et qui tous aboutissaient au modèle concordant, j'envisage sérieusement que les données de WMAP avaient été manipulées pour tromper la communauté scientifique internationale tandis qu'une autre communauté de physiciens qui ne bossent que dans le secrêt et au service de l'empire ont, eux, véritablement accès aux vraies données de cette expérience et d'autres et explorent la nouvelle physique dans le seul but de maintenir une longueur d'avance à l'empire dans sa course à la suprématie écrasante. Si tout ce que je raconte est pertinent (en particulier sur le 11/9) je ne peux m'empêcher de me demander souvent si le seul fait que je puisse le publier n'est pas une preuve que je suis protégé par qq chose ... (?!)


8/4/2010

Hao Liu et Ti Pei-Li ne se sont pas trompés dans leur analyse réeffectuée de façon indépendante à partir des données brutes de WMAP !  Gary Hinshaw, un des portes paroles de la collaboration de WMAP reconnait en réponse à un message que je lui avais envoyé, que les données brutes concernant l'attitude de WMAP (vitesse et oprientation des antennes) sont mal présentées dans les fichiers mis en ligne par la collaboration. Il y est indiqué (implicitement) en effet que ces données sont prises temporellement au milieu des phases d'observation de la température du ciel et que donc elles ne nécessitent pas de correction par extrapolation pour être utilisées pour corriger les effets Doppler et effets d'abérration sur les données. C'est pourquoi elles ont été utilisées telles quelles par Hao Liu et Ti Pei Li.

Mais selon Gary Hinshaw, il s'agit d'une erreur d'affichage car ces données d'attitude ont été collectées au contraire au start de chaque phase d'observation et doivent donc être extrapolées au milieu de chaque phase d'observation ce que fait l'analyse de la collab de WMAP.
Difficile à croire car par une coincidence extraordinaire, la soit disant erronée (d'après Hinshaw) analyse de Hao Liu et TiPei Li fait disparaitre quasi complètement le


signal cosmologique du quadrupole: 

de bas en haut on voit en effet le quadrupole être généré parfaitement et proportionnellement au décalage temporel appliqué en positif (gauche) ou négatif (droite)!
Quasi parfaite signature d'un signal complètement artificiel ?! http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/1003/1003.1073v2.pdf. Ceci est discuté aussi sur
http://cosmocoffee.info/viewtopic.php?t=1537&start=15&sid=14bf70dcf205fbe02ed7e9518bc527eb
Un autre article récent avance que les données brutes (pré-calibration) indiqueraient plutôt l'absence de fluctuations!? (et pas seulement dans le quadrupole)
http://arxiv.org/abs/0905.3971
Il semble qu'il y ait beaucoup
de désinformation dans l'air d'autant plus que les physiciens de Planck doivent déjà avoir la réponse à toutes ces questions (Planck ayant achevé une carte complète du ciel)... affaire à suivre.
J'ai prédit de mon coté que les fluctuations seraient plus probablement dues à de véritables phénomènes physiques: effets de foregrounds que seule ma théorie peut prédire. Je peux donc imaginer que l'on veuille m'influencer et me faire renoncer à ces prédictions en colportant la rumeur selon laquelle toutes les fluctuations ne seraient dues qu'à des erreurs d'analyse...affaire à suivre! Va t'on devoir attendre 2012 pour la réponse définitive?

19/3/2010

Des supernovae SN Ia dépassant la limite de Chandrasekhar ? Il semblerait en effet que dans certains cas les supernovae observées soient en fait produites par des collisions de naines blanches ce qui pourrait bouleverser le test de l'accélération cosmique par le diagramme de Hubble des SNs. Un vent de panique est il en train de se lever sur la concordance et l'énergie noire?

13/3/2010

Hao Liu et Ti-Pei Li persistent et signent l'origine du quadrupole dans les cartes de WMAP est un effet systématique presque entièrement déterminé par la vitesse de la sonde spatiale et l'orientation de ses antennes!! La puissance tombe presque à zéro après correction de cette erreur!
Qu'en est il de la puissance aux plus petites échelles? Je privilégie maintenant un scénario selon lequel les structures responsables de l'essentiel de la puissance des fluctuations de température ne sont pas à l'échelle des amas de galaxies ou grandes structures lointaines (des articles récents montrent que les corrélations de ces structures avec les cartes de Wmap sont faibles bien que supérieures à l'effet ISW attendu dans le cadre standard) mais surtout dans le halo de notre galaxie.
Il s'agirait d'une structure telle qu'en nid d'abeille constitué d'un réseau de bulles raréfiées entourées de zones plus denses qui les délimitent. Je suppose que la physique des discontinuités intervient à la frontière. Notre bulle locale a par exemple un diamètre de près de 150pcs. Une telle bulle est vue sous un angle de 1° à une distance de 9000 pcs. Leur contribution aux fluctuations doit donc être maximale et assez isotrope à une telle distance (à peu près celle qui nous sépare du centre galactique) pour expliquer le premier pic du CMB puis décroitre rapidement par raréfaction de ces structures.  L'empreinte des "colds fingers" du CMB qui convergent en direction du pôle galactique favorise aussi une explication locale. D'autres pics pourront éventuellement être mis sur le compte d'une succession de discontinuités en couches sphériques concentriques (structure en oignon) de ces structures. Affaire à suivre.

Une théorie de la gravité modifiée, TeVes vient d'être réfutée. J'en profite pour rappeler que ces types de théorie (MOND) se caractérisent par une modification de la loi de la gravité en champ faible. Ce n'est absolument pas le cas de la théorie de la gravité obscure qui en champ faible ne se distingue pas de la RG en tout cas en deçà d'une certaine échelle de distance (mais au delà, par exemple sur une échelle cosmologique et au delà de z=1 des écarts sont envisageables tels que certains qui semblent avoir été récemment mis en évidence). Ce sont essentiellement la distribution de la matière gémellaire répulsive (comme dans le cadre de la théorie de JP Petit) et la dynamique associée à des discontinuités qui font la différence. Il se trouve que des bulles raréfiées de matière dans l'univers conjugué se comportent remarquablement comme des halos de matière noire à quelques différences près ce qui permet aux modèles de matière noire de mimer la théorie vulgarisée dans ce site jusqu'à un certain point.

13/2/2010

Je viens de réaliser qu'il n'y a pas d'effet ISW possible dans le cas de la théorie de la gravité obscure. Le manque de puissance des fluctuations du CMB aux grandes échelles confirme donc doublement la théorie DG. En effet, d'après le modèle standard la puissance du quadrupole par exemple ne doit pas seulement être d'origine cosmologique mais aussi pour une bonne part provient d'une contribution de l'effet ISW. Cet effet a été évalué récemment à partir des structures de z < 0.3 et  devrait être considérable comme le souligne 
l'article de la collaboration de WMAP  ce qui permet aux auteurs de mettre la faible puissance aux grandes échelles en dehors du masque coupant la région de la galaxie sur le compte d'un pur hasard. Planck devrait permettre de trancher sur cette question!

L'analyse dans le référentiel privilégié (i.e. en temps conforme) montre que les photons qui ont voyagé de z=1000 à nos jours n'ont pas été affectés par le champ cosmologique: les effets de redshift cosmologiques ne peuvent être donc être dûs qu'à l'évolution de nos horloges atomiques durant ce voyage, et les discontinuités franchies (tout en restant sur le même versant) ne modifient pas cette conclusion. Ceci ne doit pas être  vrai  lorsque des photons cosmologiques issus du versant conjugué passent sur notre versant. Car au franchissement de la discontinuité, le temps se retourne et il y a un déplacement dans une dimension supplémentaire w (le photon est par contre brièvement à l'arrêt du point de vue de nos 3 dimensions spatiales habituelles: il acquiert donc, de façon très fugace, une masse effective) .
Durant ce mini-trajet, le temps va se retourner de t
= -t à t et le photon va passer continûement d'un lieu où dt et dw sont liés par :=a2(t) dt2 - dw2  à un lieu où ils sont liés par 0 = a2(t) dt2 - dw2 (les termes en a2(dx2+dy2+dz2) sont absents comme expliqué précedemment) et l'analyse du décalage fréquentiel à l'issue de ce trajet peut donc être identique à celle qui permet d'expliquer habituellement le redshift cosmologique. Comme a(t) =1/a(t), les fréquences initiales et finales sont donc dans un rapport a2(t). Notons qu'il n'y a pas d'effets Doppler associés au mouvement éventuel de la discontinuité. Cette analyse s'applique aussi à la fréquence d'un atome qui passerait d'un versant à l'autre avec le même résultat.

6/2/2010

Comment Futura Science tombe dans le panneau : ci-après le titre du 4/2/2010!
"Les données des observations de Planck ne seront rendues publiques qu’en 2012. En attendant, celles obtenues au bout de 7 années par WMap viennent de l’être. Pas de révélations si ce n’est que l’accord entre le modèle dit LambdaCDM et les observations continue d'être excellent et que les anomalies, signatures possibles d’une nouvelle physique, invoquées dans le rayonnement fossile par certains chercheurs, ne semblent finalement pas être présentes."  Lien vers l'article de la collaboration de WMAP

Tout d'abord il faut savoir que l'inclusion de deux nouvelles années de données n'améliore les précisions (que de  ~11% ?) et n'affecte les points du spectre de puissance que de manière insignifiante: vous chercherez en vain des différences vraiment notables entre les spectres à 5 ans et à 7 ans de WMAP y compris aux grandes échelles où les anomalies ont pour l'essentiel été invoquées. Il ne s'agit donc pas ici de nous convaincre avec cette article que les nouvelles données ont lavé les anomalies mais d' expliquer aux dizaines de chercheurs qui ont publié sur ce sujet et essayé de comprendre ces anomalies qu'ils ont pris des vessies pour des lanternes ! La phrase clef (page 2 de l'article) de tout l'argumentaire va être "étant donnée l'importante masse de données de WMAP et l'énorme nombre de façons possibles de combiner les données, un certain nombre d'effets de faible probabilité sont attendus." par pur hasard donc! Examinons les 'anomalies alléguées' dans l'ordre ou les traite l'article.

- Passons rapidement sur l'analyse de la significance de deux points froids (I et II) qui ont fait couler beaucoup d'encre: on y évoque un article de 2009 montrant que les précédentes études ayant conclu à un point froid (le II) à priori très improbable se basaient sur une sélection à posteriori et fortuite d'une forme de chapeau Méxicain impliquant donc une structure en anneau autour d'une fluctuation de densité centrale.  Ce choix peut certes paraître fortuit dans le cadre standard mais il est loin de l'être dans celui de la gravité obscure comme je l'ai expliqué dans ces pages: les structures en anneau sont plus probablement à couches sphériques concentriques, ce qui projeté dans un plan perpendiculaire à la ligne de visée produit effectivement l'apparence d'un anneau.

- La faible amplitude du quadrupole n'est pas statistiquement anormale d'après les auteurs. J'invite le lecteur à relire  une new précédente commentant un article qui expliquait pourquoi l'anomalie à grande échelle affecte en fait plusieurs multiploles et peut être mise en évidence plus significativement en raisonnant dans l'espace direct angulaire plutôt que dans l'espace de Fourier. Bref, la faible puissance du quadrupole doit être comprise comme juste une part seulement d'une anomalie bien plus significative que l'article de WMAP traite dailleurs ensuite. Ceci dit la démonstration de WMAP  même sur le quadrupôle seulement est très trompeuse car ce qui est hautement improbable compte tenu du bruit et de la variance cosmique ce n'est pas que le quadrupole soit si bas mais plus précisément qu'il tombe subitement aussi bas alors que les multipoles suivants sont en bon accord avec la théorie: c'est ce qui n'est obtenu que très rarement en simulations basées sur LCDM. En fait l'explication sans doute la plus raisonnable de cette chute brutale est tout simplement un changement de méthode d'analyse (cherchez l'arnaque!) adoptée par WMAP uniquement pour les faibles multipoles entre les données à un an et les données à 3 ans de manière à concentrer l'anomalie que sur un point: l=2, le quadrupole. Il suffit en effet de refaire l'analyse telle qu'elle fut pratiquée sur les données à 1 ans par la collaboration de WMAP pour retrouver même dans les données à 5 ans (Figure 10 ici) des écarts importants non seulement sur le quadrupole mais aussi l'octopole. Cet exercice instructif a été effectué par Liu &Li. Pourquoi avoir ensuite adopté une méthode permettant de concentrer l'anomalie éventuelle dans le quadrupole ? Probablement pour que celle-ci puisse plus facilement être mise sur le compte d'un effet systématique observationnel si jamais elle devenait trop génante avec l'augmentation de la statistique...et ne remette pas en question les conclusions cosmologiques.

- La faible puissance à grande échelle: c'est ici que se situe le coeur du problème comme nous l'avons anticipé et expliqué dans le cas du quadrupole. Il n'y a quasiment plus de corrélations entre les structures au delà de 60 degrés si l'on considère le ciel coupé i.e après avoir masqué la source de foreground la plus évidente: la galaxie. Mais si on considère de nouveau le ciel entier, toutes les corrélations réapparaissent en bon accord avec la cosmologie. Bref, et l'article de WMAP ne le remet pas en question, une étrange coincidence fait que toute l'énergie des fluctuations cosmologiques aux grandes échelles est émise dans la direction correspondant à la galaxie! Pour WMAP la coincidence n'est du qu'à un choix fortuit d'une région de l'univers pour la coupure, région ou se situe aussi par hasard toute l'énergie pour les grandes échelles et WMAP de nous mettre en garde contre les a-posteriori injustifiés. Le biais de l'analyse de WMAP se situe ici dans le fait que d'un point de vue cosmologique la région de la galaxie n'a aucune propriété particulière et que du point de vue d'un foreground potentiel aux echelles considérées la contribution de la galaxie a également par ailleurs été estimée négligeable. Négligeable ? Pas si sûr! car le problème est que dans le cadre standard il n'existe aucun mécanisme permettant d'expliquer l'emission ou la perturbation d'un rayonnement de CMB initial par une structure telle que la galaxie pour produire une fluctuation d'amplitude de l'ordre de celles prédites par la cosmologie, et c'est pourquoi le foreground potentiel que représente ici la galaxie est balayé d'un revers de la main. Pour des experimentateurs soucieux de ne pas privilégier d'emblée un modèle cosmologique une telle coincidence, le fait que l'on puisse supprimer quasiment tout le signal aux grandes échelles en coupant la région de la galaxie serait interprété comme une indication très forte d'un mécanisme inconnu par lequel les structures telles que la galaxie peuvent produire des fluctuations d'une amplitude considérable avec un spectre qui garde remarquablement les propriétés d'un spectre de corps noir par ailleurs. Cette indication serait d'autant plus sérieuse que si on supprime la contribution du foreground éventuel associé à la galaxie, il ne reste pratiquement plus du tout de signal cosmologique aux grandes échelles ... En fait nous verrons qu'il semble en rester encore mais seulement parceque certains effets systématiques ou liés au système solaire les produisent. En les corrigeant, Liu &Li parviennent à faire chuter le quadrupole de 75% et ce n'est pas terminé! Comme je l'ai expliqué en détails dans ces pages la théorie de la gravité obscure propose un mécanisme remarquable de générations de fluctuations par les foregrounds! Je suis donc de plus en plus convaincu que le spectre des fluctuations est entièrement généré par des foregrounds et disparaitrait si on pouvait les couper à toutes les échelles comme on sait si bien le faire dans le cas de la galaxie.

- Je passe sur l'analyse plus technique d'un autre type d'anomalie alléguée et nous arrivons au problème de l'alignement quadrupole-octopole. L'article explique d'abord que l'alignement n'est pas le fait d'une zone localisée particulière telle qu'un point froid mais est plus compatible avec une combinaison statistique mettant en jeu le ciel tout entier avec la prédominance d'une ou deux vastes régions. Soit. Ensuite on nous explique qu'une étude récente est parvenue à réintroduire de l'énergie dans le quadrupole tout en supprimant l'effet d'alignement, tout simplement en reintroduisant comme il se doit les effets ISW : des fluctuations attendues de structures à grande échelle sur la ligne de visée.  Or il était évident à priori que partant d'une situation ou on a une très faible énergie et des alignement remarquables le fait de rajouter des effets dominants en puissance (c'est le cas ici avec les effets ISW), que ceux-ci soient ou non correctement évalués et quels qu'ils puissent être ne peut que réintroduire une énergie considérable et effacer toutes les anomalies (autrement dit en appliquant cette méthode vous pouvez être sûr à priori que vous allez effacer tous les problèmes). A la question les effets ISW introduits  sont ils correctement estimés, la réponse est évidemment que non puisque on n'a réintroduit que 40% des effets ISW attendus, i.e correspondants aux structures de z<0.3.  La seule chose que pourrait signifier cette étude si elle était juste et complète, ce serait que non seulement le quadrupole cosmologique est anormalement faible mais que la puissance des effets ISW totaux attendus à cette échelle est aussi anormalement faible. Cette conclusion s'impose compte tenu des résultats de Liu&Li qui obtiennent un très faible quadrupole en corrigeant des erreurs systématiques d'analyse qu'ils pensent avoir identifiés dans l'analyse de WMAP ce que WMAP semble même admettre (stupéfiant) en partie si j'en crois la fin de l'article comme je l'expliquerai plus loin.

- Je passe à la dernière et la plus significative de toutes les anomalies, celle qui probablement intègre une bonne partie des autres et permet de mieux les comprendre, celle qui a été tout récemment l'objet d'une publication que j'ai commentée ici: une modulation quadrupolaire du signal sur une large plage de multipoles avec une significance de 9-sigmas! Bonne nouvelle, WMAP admet cette fois l'existence de cette anomalie i.e qu'elle n'est pas due au hasard, pas due simplement à un choix à posteriori d'une sous région pour les observables. Une fois que, contrairement aux physiciens de WMAP, l'on est convaincu du fait qu'il y a une anomalie réelle de manque de puissance du quadrupole qui n'est qu'un sous cas d'une anomalie plus significative de perte de corrélations sur les grandes échelles angulaires > 60° et que toute l'énergie à ces échelles avait été générée par la galaxie avant d'être coupée par le masque appliqué,  la question très pertinente qui se pose est maintenant de savoir si l'effet que produisent les foregrounds est simplement additif ce qui n'affecterait à priori que les l correspondants aux échelles associées à ces foregrounds ici principalement l=2, ou multiplicatifs (comme une modulation) auquel cas on s'attend à observer ses effets dans une analyse combinée des paires de multipoles l et l+2 sur tous les l. La passionante découverte de Groeneboom et Eriksen (et qui confirme de façon inespérée les prédictions de la théorie de la gravité obscure) est qu'il existe un effet quadrupolaire affectant tous les autres multipoles. Autrement dit , il est possible que l'énergie résiduelle du quadrupole (celle qui échappe à la coupure sur la galaxie) ne soit qu'un effet de modulation quadrupolaire sur le monopole, ce qui ferait que toutes les anomalies du quadrupole (directions privilégiées, faible puissance) ne sont que des sous cas de l'effet quadrupolaire étendu qui affecte tous les multipoles. Confirmation extraordinaire de cette idée , l'effet quadrupolaire manifeste une direction privilégiée qui colle parfaitement avec la direction définie par le plan de l'écliptique. Bref l'effet quadrupolaire résiduel , celui qui demeure après avoir coupé la galaxie, ne serait dû qu'à une modulation que le système solaire produit sur le signal incident (avec tous ses multipoles).  L'explication la plus probable que WMAP admet est une prise en compte incomplète des asymétries de faisceaux, donc exactement l'une des explications qu'ont proposé Liu&Li .  Je m'attends à ce que la correction de cet effet si elle est possible et s'il s'agit seulement d'un biais observationnel face chuter le quadrupole à zéro et que donc Planck qui n'est pas sensible à ce genre d'effet observe un quadrupole nul et un spectre déformé dans le sens de ce qu'avancent Liu &Li. Si par contre l'effet n'est pas lié à un biais mais véritablement à de la nouvelle physique dans le système solaire, Planck aura les meilleurs atouts pour l'étudier et éventuellement le soustraire pour aboutir à nouveau à un quadrupole quasi-nul. Obtenir un quadrupole nul obligerait à y associer une nouvelle échelle cosmologique ou à complètement abandonner la théorie de l'inflation qui prédit un spectre de fluctuations primordiales avec la même énergie dans tous les multipoles. Avant de foncer tête baissée dans cette voie j'espère qu'on relèvera l'étrange coincidence d'un signal qui s'annule précisément aux échelles associées au foreground que l'on sait couper (la galaxie) ou corriger (le système solaire) et n'a de l'énergie qu'aux échelles plus petites où on ne sait pas appliquer de masques (le faire couperait rapidement tout le ciel!) .

Je commence à avoir ma petite idée en ce qui concerne l'événement qui pourrait bien constituer la fin du monde en décembre 2012: la publication des résultats de Planck ! :-)


21/1/2010

Absorbé ces derniers mois par mes enseignements et mon activisme sur le 11/9, j'ai quelque peu négligé la théorie de la gravité obscure. J'ai pourtant effectué certaines corrections ces derniers mois qui pourraient avoir d'importantes conséquences cosmologiques. En particulier, dans la phase froide d'expansion de l'univers, une régime dominant d'expansion accélérée constante (a(t) variant comme le carré du temps)  est une possibilité interessante pour la phase la plus récente d'expansion de l'univers en particulier si une transition récente s'est produite entre ce régime dominant et l'autre régime dominant possible décéléré
 avec a(t) variant comme la puissance 2/3 du temps. Alors l'évolution de l'univers peut être très similaire à celle qui découle du paradigme LCDM sur toute l'ère froide: une décération en puissance 2/3 du temps suivie d'une accélération récente telle que les supernovae la manifestent. ce qui est nouveau et interessant c'est que cette capacité de la théorie DG à mimer les résultats du paradigme LCDM pourrait se prolonger en phase radiative car le régime dominant le plus naturel que j'obtiens pour cette phase est en racine de t, à nouveau donc exactement comme dans le modèle standard. Et pour finir en beauté la phase d'expansion en racine de t aurait été précédée d'une phase d'expansion linéaire. Peut être une clef de l'isotropie à grande échelle au lieu de faire appel à l'inflation. Je regarderai tout cela plus en détails quand j'en aurai le temps.

9/11/2010  

Nouvelle publication importante: le spectre du CMB est affecté d'une anisotropie importante couvrant une large plage de multipoles (plus précisément
il s'agirait d'une modulation quadrupolaire d'un spectre de fluctuations initial et qui correle donc les modes l et l+2 sur une large plage de l) et représentant 5% de la puissance totale des fluctuations. Après correction d'une erreur (facteur précédemment négligé) , l'anomalie est détectée à près de 9 écarts standards dans la bande W (~ 4 écarts standards dans les bandes V et Q) et la direction de l'anisotropie coincide parfaitement avec la direction des poles de l'ecliptique. Il apparait que l'anomalie est aussi présente dans les cartes reprocessées par Liu&Li qui ont pourtant déja réussi à quasiment annuler le quadrupole et à faire décroitre la puissance de 13% sur une large plage de multipoles

Au moins 5% du "signal cosmologique" serait donc encore d'origine locale, le système solaire, s'il ne s'agit d'un nouvel effet systématique (mais les effets systématiques les plus évidents sont déjà exclus par les auteurs de cette nouvelle publication) ce qui conforte mes arguments précédemment exposés sur cette page selon lesquels c'est probablement 100% du CMB qui n'est pas d'origine cosmologique mais affecté par des foregrounds (prédits par la théorie de la gravité obscure) impossibles à soustraire. Bref, ce n'est pas encore aujourdhui que je vais m'extasier avec futura-science sur les nouveaux résultats obtenus à partir des spectres de polarisation des photons du CMB et censés conforter les modèles de matière noire et énergie noire.

Il semblerait donc qu'un spectre de fluctuations d'un rayonnement de fond diffus incident ait été modulé aux échelles (dipôle ... quadrupole)  du système solaire. C'est exactement ce que je m'attends a observer si des photons du CMB qui se propagent sur le versant conjugué de notre univers réapparaissent sur notre versant via une discontinuité locale en subissant un décalage spectral gravitationnel dépendant de la direction dans laquelle nous voyons cette discontinuité. En effet, ces photons doivent déjà avoir subi de tels décalages via des discontinuités rencontrées au cours de leur propagation dans les structures à toutes les échelles: c'est donc un spectre de fluctuations correspondant à toutes ces échelles qui est modulé par la fluctuation locale imprimée par la discontinuité locale.

Le signal du quadrupole du CMB pourrait bien ne correspondre qu'à cette modulation quadrupolaire appliquée au monopole incident du CMB. Soustraire complètement cet effet de modulation devrait permettre d'annuler complètement non seulement la puissance du quadrupole  mais aussi les corrélations entre modes l et l+2 sur tout le spectre. Une fois franchie cette étape, la suivante serait de soustraire de telles modulations à toutes les échelles imprimées à la traversée de structures d'echelles très diverses, et si cela etait possible on devrait voir toute la puissance du spectre du "CMB" chuter à toutes les échelles.
Nous n'en sommes pas encore là mais la ressemblance du spectre du CMB privé de ses plus bas multipoles avec celui d'un signal aléatoire AMI bipolaire ou mieux encore bipolaire d'ordre 2 pour la position des pics (page 9 ici)  suggère que les structures
(tels les bits valant 1) sont réparties sur une grille périodique (puits et collines de potentiel toujours alternés : dans ces zones les photons subissent bleuissements et rougissements gravitationnels)  séparés de de zones ou les photons ne sont pas affectés (bits à 0)  certainement par quasi absence des discontinuités qui plutot se concentrent car y passent beaucoup plus de temps au cours de leur dérive dans les zones de potentiel les plus profondes ou élevées.

5/11/2010

La matière noire aurait fait briller les premières étoiles ou plus précisément des annihilations de particules et antiparticules de matière noire. Décidément, il faut s'attendre à voir cet horrible épicycle (la matière noire) accomodé à toutes les sauces.  Si les trous noirs ont du mal à se former dans le cadre standard et si l'on ne comprend pas l'origine de la température de la surface du soleil, il y a pourtant un mécanisme simple et élégant pour rendre compte de toutes ces anomalies dans notre cadre: l'effet de discontinuités accélératrices de particules au voisinage des objets stellaires. Au voisinage des "trous noirs" et étoiles à neutrons, les discontinuités représentent des marches de potentiel phénoménales capables d'accélérer les particules massives à de très hautes énergies et des annihilations avec de l'antimatière de l'autre versant de l'univers constituent aussi une source d'énergie très plausible au voisinage de ces objets. Je ne suis donc pas non plus étonné par les observations qui se précisent d'un spectre de photons très énergétiques en direction du centre galactique... et je considère très vraisemblable que la physique des discontinuités soit une des clefs indispensables de la comprehension de  la dynamique stellaire...et pas seulement à l'époque des premières étoiles.

23/10/2009 - 26/10/2009

La gravité à grande distance influencerait les rayons lumineux differemment de ce que prédit la Relativité Générale.
C'est un aspect que j'ai très peu développé sur ce site mais la théorie de la Gravité Obscure prédit l'existence d'ondes gravitationnelles longitudinales dont l'effet devrait probablement se traduire par une nouvelle Gravité (à vérifier) qui se rajoute à la Gravité telle que la prédit la Relativité Générale en champ faible. Notons que cette nouvelle contribution ne peut intervenir qu'à longue distance (il faut donc un cut off UV de la théorie de la gravité quantique correspondante) pour ne pas produire d'effets non désirables (car non observés) à petite distance.  C'est parceque cette contribution affecte les effets de la  gravité sur la matière mais pas sur la lumière qu'elle expliquerait bien les écarts observés aux prédictions de la Relativité Générale. Pour le paramètre 1/eta quantifiant ces effets , la Relativité Générale prédit une valeur de 1 , la théorie de la gravité obscure prédirait une valeur de
1 sur de courtes distances à 4 sur de grandes distances (à vérifier),  l'article annonce une mesure de eta de l'ordre de 1.4+-0.15 jusqu'à z=1 et 3.25+-0.5 de z=1 à z=2. Une extra-ordinaire et inespérée confirmation? affaire à suivre!
Mais d'autres effets de distorsion à la source des galaxies par de puissantes ondes longitudinales et des discontinuités ne sont pas à exclure dans le cadre de DG.


29/8/2009

Les supervides et superamas de l'univers ont une dimension caractéristique de l'ordre de 133 Mpcs qui définit aussi probablement l'échelle au delà de laquelle l'univers est véritablement homogène et isotrope. Des effets de fluctuation de température du CMB très corrélés avec la présence de ces structures
ont été mis en évidence et on a postulé qu'ils étaient dus à des effets ISW, qui dans un univers accéléré permettent aux photons du CMB qui ont traversé récemment des puits ou collines de potentiel de très grande échelle et pour cela particulièrement sensibles (ces potentiels s'atténuent avec le temps) aux effets de l'expansion,  de ressortir des potentiels décalés vers le rouge ou le bleu.  En fait, l'effet ISW est la seule possibilité dans le cadre standard pour tenter d'expliquer de telles observations à aussi grande échelle. Mais les simulations récentes de cet effet montrent qu'il ne peut pas générer de différences de température de plus de 0.1 microK entre les maxima et minima alors que les fluctuations observées associées aux supervides et superamas atteignent les 30 microK pic à pic.  Ainsi donc, ces effets demeurent énigmatiques dans le cadre standard alors qu'ils sont prédits par la théorie de la gravité obscure et résultent de la distorsion du CMB par des discontinuités qui suivent les lignes equipotentielles et entourent donc toutes les concentrations de matière sur notre versant comme sur le versant obscur. Ce même mécanisme est d'ailleurs probablement responsable des fluctuations du CMB non seulement à ces grandes échelles (quelques degrés, la dimension angulaire apparante dépendant fortement de la distance à laquelle on étudie ces grandes structures) mais à toutes les échelles, notamment celles des pics du CMB. Voir les news précédentes. Une autre observation récente d'un certain nombre de pics ou minimas de température dans le CMB puis à près de 4 degrés de ces extremas un anneau dans lequel les fluctuations de température sont également extrêmales va dans le même sens. Il s'agirait selon moi de l'effet associé à un supervide ou supercluster, l'anneau n'étant autre que la projection sur la ligne de visée de la coquille équipotentielle, lieu de la discontinuité où se manifestent les fluctuations.
Enfin, on constate aussi dans des données de weak lensing des distorsions des galaxies en arrière plan qui ne peuvent pas s'expliquer par un effet de lentille gravitationnelle (les modes B et E devraient contribuer, des directions préférentielles sont manifestes). Il est donc plus probable que ces corrélations de distorsion dans la distribution des galaxies sont intrinsèques (existent à la source et ne sont pas dues à une distorsion des images par la distribution de matière située entre nous et la source). Le pic de cet effet observationnel s'observe sous un angle apparant de près de 1.7 degrés à un z de l'ordre de 0.95. Cela n'est pas éloigné de l'échelle angulaire de 2.1 degrés sous laquelle devrait être observé le pic des oscillations baryoniques (BAO) à cette distance dans le cadre du modèle standard mais coincide presque parfaitement à l'échelle de 1.8 degrés sous laquelle devrait se trouver ce même pic dans le cadre de la gravité obscure (le calcul consiste à extrapoler le pic des BAO à z=0.35 qui correspond à une échelle angulaire de 4.2 degrés). Ainsi donc, la taille apparante au pic de corrélation semble bien associée (c'est flagrant dans le cadre de DG) aux superstructures de l'univers à z proche de 1: superamas de galaxies ou supervides. Reste à comprendre le mécanisme pouvant provoquer des distorsions correlées sur de telles échelles. Dans le modèle standard il n'y en a pas. Dans le cadre de DG les discontinuités qui entourent ces superstructures et dérivent dans le temps pourraient être à l'origine des perturbations manifestant des directions préférentielles à grande échelle. 



22/8/2009 actualisée le
27/8/2009

Magnifique confirmation de la thèse que je soutenais le 12/8 (nouvelle précédente)! Une publication du mois dernier (astro-ph.CO/0907.2731) explique qu'en ayant refait le traitement des cartes de WMAP à partir des données brutes, le quadrupole s'annule quasi-parfaitement. La raison pour laquelle WMAP n'obtient pas le même résultat est inexpliquée: une incohérence manifeste entre la carte finale de WMAP et les données brutes indique une fausse manip des physiciens de WMAP ou ... une magouille (il semblerait que la collaboration Wmap ne répond plus aux questions posées à propos de l'étrange traitement effectué pour aboutir à un quadruple non nul). Avoir artificiellement introduit de la puissance aux faibles multipoles pouvait être une façon de minimiser l'évident désaccord avec les prédictions de l'inflation à ces échelles. Dans la nouvelle analyse, les corrélations entre le quadrupole et l'octopole disparaissent aussi: bref il s'avère qu'il n'y a quasi plus de signal cosmologique dans le quadrupole et que celui pourrait tomber parfaitement à zéro car deux autres effets systématiques de détection qui n'ont pas été encore corrigés ont été identifiés par les auteurs : d'une part il semblerait que la température d'une zone dépende du nombre de fois que cette zone a été scannée par les détecteurs (toutes les zones du ciel ne sont pas également mesurées par WMAP) et d'autre part, la méthode de mesure de WMAP utilisant deux détecteurs (lorsque l'un se fixe sur un pixel , l'autre décrit un anneau de 141°)  on constate que les températures sur l'anneau sont systématiquement biaisées à la baisse lorsque pixel central est particulièrement chaud. Ces effets combinés peuvent expliquer des non gaussianités observées à grande échelle, des corrélations avec les directions définies par le plan de l'écliptique et celui de la galaxie, la dépendance de la température avec la latitude galactique et contribuer à l'asymétrie hémisphérique. L'existence de multiples effets systématiques et le fait qu'ils aient pu être identifiés et compris par une équipe indépendante renforce la thèse d'une magouille.
J'ajoute que la modification du spectre de puissance entre WMAP-1 et WMAP-3, très notable aux faibles multipoles, est dûe pour l'essentiel à un changement de méthode de calcul (méthode du maximum de vraisemblance plutôt que pseudos Cl) de la puissance des fluctuations spécialement à ces multipoles sans doute pour camoufler un désaccord flagrant avec les prédictions de la théorie de l'inflation (que l'on voit le plus significativement dans les données à 5 ans) et surtout injustifiable car repose sur l'hypothèse que les fluctuations sont Gaussiennes ce qui justement pose question, particulièrement aux grandes échelles.

Maintenant si l'on prend au sérieux la nouvelle analyse, peut on croire sérieusement que le signal cosmologique s'annule exactement à l'échelle correspondant aux foregrounds que l'on peut masquer (comme notre galaxie) tout en gardant de la puissance aux echelles correspondant aux foregrounds que l'on ne peut pas masquer? Je n'en crois rien, je pense au contraire que si les foregrounds pouvaient être supprimés à toutes les échelles des autres galaxies et amas de galaxies, (en fait c'est impossible en pratique car reviendrait à masquer la totalité du ciel), le signal des fluctuations cosmologiques disparaitrait à toutes les échelles!


C'est PM. Robitaille qui a le premier publié (en 2007: WMAP a radiological Analysis) un article exposant dans le détail toutes les raisons
de douter très serieusement que les fluctuations de Wmap aient quoi que ce soit à voir avec la cosmologie. Il se base sur le fait que les techniques d'analyse et de suppression des foregrounds par WMAP supposent une connaissance (en particulier spectrale) de ceux-ci que rien ne permet de garantir. De plus, PM Robitaille signale que la collaboration WMAP n'applique pas le même traitement à toutes ses cartes du ciel, ce qui signifierait si c'était confirmé que les foregrounds (les signaux emis par les galaxies) fluctuent ou évoluent dans le temps d'une année à l'autre, ce qui devrait empêcher une analyse cosmologique. 


26/8/2009

Une étude déjà assez ancienne (1998) avait recherché la signature gravitationnelle de masses négatives par effet de weak lensing sur de lointains AGNs en arrière plan et conclu que la contribution totale à la densité négative de l'univers de telles masses était très faible par rapport à celle des galaxies. Ce résultat dans le cadre de la gravité obscure n'est pas surprenant si comme nous le pensons les deux versants ont suivi une évolution très dissymétrique: les conglomérats de matière sur le versant obscur n'auraient pas les tailles typiques observées sur notre versant et ne seraient pas des objets compacts.


12/8/2009

Les anomalies aux grandes échelles angulaires (>60°) du bruit de fond cosmologique (CMB) qui avaient déjà été détectées par COBE ont vu leur "significance" statistique multipliée par plus d'un facteur 100 dans les cartes de WMAP et les articles scientifiques se comptent par centaines qui par des méthodes diverses relèvent et confirment aujourdhui la présence de plusieurs types anomalies et les faibles et inquiétantes probabilités que le hasard seul puisse en être responsable. Les anomalies sont confirmées dans les données les plus récentes (à 5 ans) de WMAP. Quelques references importantes astro-ph sur Arxiv : 0605135, 0307282, 0808.3767, 0702723, 0905.3324, 0808.0341, 0605269,  0608129,  0901.4344 ...

Ces anomalies sont:

- Une trés faible, presque nulle, fonction de correlation à deux points au delà de 60 degrés sur le "ciel coupé" i.e. lorsque un masque est appliqué pour supprimer les effets de foreground connus: plan galactique, sources ponctuelles. La probabilité d'obtenir cela par hasard dans le cadre du modèle LCDM a récemment, avec les données de 5 ans de WMAP, été évaluée à moins de 0.025%. Il est important de travailler réellement sur la fonction de corrélation à deux points plutot que sur son spectre de puissance plus usuellement utilisé pour mieux mettre en évidence cette anomalie qui signifie que dans l'espace des frequences angulaires les bas l doivent être très probablement corrélés (violant l'isotropie statistique) pour obtenir une  fonction de correlation quasi nulle au delà de 60 degrés. Contrairement aux apparences l'anomalie ne concernerait donc pas que le quadrupole: l=2!
- L'essentiel de la puissance se situait en fait avant coupure concentrée dans une partie du ciel couverte par le masque, elle etait donc très anisotrope puisque concentrée sur deux regions de la galaxie couvrant au total 9% du ciel mais la puissance sur la totalité du ciel (donc incluant cette contribution) etait cependant encore insuffisante pour être jugée en bon accord avec le signal cosmologique attendu à cette échelle angulaire : 5% de probabilité de l'obtenir par hasard.
- Des directions préférentielles communes i.e alignements du quadrupole et de l'octopole ainsi que la planéité de l'octopole dans les cartes sur la totalité du ciel.
- Ces directions préférentielles coincident remarquablement avec celles associées à des concentrations de matière locales : plan orthogonal à celui de l'écliptique et même direction des équinoxes,  la direction du superamas local (?) mais aussi (moins statistiquement significatif) la direction du dipole cosmologique.
La probabilité de voir toutes ces coincidences se produire simultanément a été évaluée à 10-8  et quelques probabilités évaluées pour chacune isolément sont de 0.03%, 0.4%, 10%, <5%...
- Plus faiblement significatives indications de violation d'isotropie aux multipoles 6 et 7
- Anomalies du spectre de puissance autour de l=22, 40 , 210
- Asymétries hemispheriques du spectre de puissance sur une large plage de valeurs de l

et à vérifier:

- Ecarts anormaux (~0.5%) entre les températures extraites par COBE pour le monopole à partir du monopole et du dipole semblant indiquer que le dipole est entaché d'un effet systématique (dont l'origine n'est pas un effet Doppler) contribuant pour ~0.5% de son amplitude soit à peu près 16 mKelvin.

Il faut conclure de toutes ces observations que l'essentiel du quadrupole, de l'octopole et peut être une faible part du dipole ont peu de chance d'être d'origine cosmologique mais entièrement produits par des sources proches ce qui nous oblige à considérer que de telles sources doivent contribuer à des puissances similaires à toutes les échelles angulaires et que tout le spectre de puissance doit être reconsidéré en présence de tels foregrounds impossibles à soustraire car émettant à la température de 2.7 °K avec un spectre parfait de corps noir. Il n'existe aucun mécanisme convainquant pour la génération de tels foregrounds dans le cadre standard. Dans le cadre de la théorie de la gravité obscure ceux-ci sont par contre attendus puisqu'il s'agirait de photons du CMB de l'autre versant de l'univers qui nous parviennent spectralement décalés de plusieurs microKelvins via les discontinuités et pourraient rendre compte des propriétés essentielles du spectre de puissance des fluctuations, fluctuations qui ne seraient donc pas cosmologiques! le premier pic en particulier correspondrait aux amas de galaxies concentrées à z=0.03 et
présentant donc une taille angulaire apparante de l'ordre du degré.



15/6/2009


L'étoile géante beltégeuse rétrécirait depuis 15 ans. Le trou noir le plus massif au centre d'une des galaxies géantes aujourdhui les plus massives (M87) n'excède pas 6.5 milliards de masses solaires alors que ceux des quasars atteignaient typiquement 10 milliards de masses solaires. Le dénominateur commun de ces observations difficiles à expliquer dans le cadre standard serait la capacité pour une étoile ou trou noir à perdre de la masse vers le versant congugué de l'univers via les discontinuités de la théorie de la gravité obscure.

18/5/2009

Il y a de nombreuses années j'avais entendu parler des anomalies de redshift: des objets tels que des galaxies ou lointains quasars semblent en interaction donc à la même distance de nous mais présentent des redshifts très différents (compatibles avec des distances aussi différentes que par exemple 600 millions et 1 milliard d'années-lumière) ce qui remettrait en question notre compréhension de l'origine du redshift.  Selon certains, les observations anormales, nombreuses dans l'absolu bien qu'exceptionnelles relativement à toutes celles qui semblent rentrer dans le rang,  ont été progressivement ignorées et marginalisées au fur et à mesure que les dogmes du modèle standard cosmologique se sont consolidés. Le point est crucial et exige confirmations d'autant plus que dans le cadre de la théorie de la gravité obscure, tous les atomes de l'univers peuvent ne pas rester exactement synchronisés. L'effet Pioneer en effet nous apprend que certaines régions de l'espace peuvent momentanément avoir leur horloges qui accélèrent par rapport à d'autres introduisant des effets de blueshift ou redshift supplémentaires intrinsèques entre les objets : cela dépend essentiellement du stade ou en sont les atomes emetteurs de lumière par rapport aux cycles des discontinuités qui ne se déroulent pas partout exactement en phase. Au final pour les Supernovae par exemple , une dispersion de redshift intrinsèque et probablement même un décalage absolu y compris dépendant du temps donc de l'époque à laquelle le rayonnement fut émis est attendu ce qui pourrait bouleverser l'interprétation du digramme de Hubble, même s'il semble que de tels effets que je ne suis pas en mesure de prédire pour le moment demeurent assez faibles puisque l'accord du test de Hubble avec la prédiction de DG demeure assez bon (à 1.7 ecarts standards).

Les énormes décalages intrinsèques entre certains Quasars et galaxies s'expliqueraient par le fait que le parcours de potentiel des discontinuités dans ces deux types d'objets sont très différents (en particulier si le potentiel gravitationnel est beaucoup plus profond dans le cas d'un quasar). Il pourrait s'agir là d'observations cruciales et de confirmations éclatantes de DG qui peut rendre compte de tels effets en l'état i.e. sans subir de modifications comme certains modèles ad hoc qui aujourdhui tentent d'expliquer ces décalages intrinsèques.


13/5/2009

Amélioration d'un facteur 2.2 de la précision sur le paramètre de Hubble grace aux céphéides:
H0=74.2 +/-3.6
Nous avions spéculé dans le cadre de DG sur une relation qui empiriquement était assez bien vérifiée entre le potentiel gravitationnel de surface du soleil f (rsurface), la période de precession des équinoxes T et le paramètre de Hubble. f (rsurface) = T H0
La nouvelle mesure plus précise de
H0 à 1.77 écarts standards ne l'invalide pas encore mais des précisions meillleures sont bientôt attendues. Si une nouvelle détermination plus précise exclue notre relation empirique nous devrons peut être supposer que la discontinuité achève son cycle non pas lorsqu'elle atteint la surface du soleil mais à une distance supplémentaire de quelques % du rayon du soleil i.e. dans la partie inférieure de la couronne solaire. Cette zone est justement celle dans laquelle une autre discontinuité effectue probablement un cycle plus court et injecte l'énergie responsable de la très haute température de la couronne, jusqu'à 5 millions de degrés à comparer aux quelques milliers de degrés des couche sous-jacentes, chromosphère et photosphère qui émet le rayonnement solaire.

13/5/2009

Les oscillations baryoniques sont venues s'ajouter ces dernières années aux autres observables de la cosmologie. Se reporter à notre page pour une petite introduction et analyse dans le cadre de la théorie DG. D'après les résultats les plus récents (cliquer sur le ppt) je vois un signe que le pic observé à une échelle de 150 Mpcs pourrait bien ne pas être associé à l'échelle de distance associée aux ondes acoustiques primordiales mais plutôt à l'échelle de supervides de l'univers introduisant un biais lié à une physique non linéaire (vide poussé donc delta_rho/rho ~ 1) d'interaction avec la matière du versant conjugué qui est en oeuvre  à beaucoup plus grandes échelles qu'attendu dans le cadre LCDM. En effet, la même echelle a plus évolué entre z=0.2 et 0.35 que prévu (effet à 2.4 ecarts standards) qu'attendu par un simple effet d'expansion. Dans le cas d'un motif périodique de 150 Mpcs de diamètre caractéristique on peut aussi s'attendre à des oscillations plus puissantes des harmoniques du spectre de puissance (cf diapo 19).

6/5/2009

Des étoiles de faible luminosité en fin de cycle (naines blanches) de même que les planètes du système solaire semblent sujettent à un excès de rayonnement que des théories tentent de modéliser: la puissance rayonnée serait à peu près proportionnelle à l'énergie potentielle gravitationnelle des corps.
Si une telle anomalie venait à être confirmée il serait naturel de trouver la source d'énergie supplémentaire dans une discontinuité de la gravité qui accélère des particules de l'atmosphère ou des couches superficielles de l'astre (mais aussi peut être un lieu d'annihilation entre matière et anti matière du versant conjugué), la chaleur en résultant pouvant ensuite être rayonnée. Dans ce cas on s'attend à ce que la puissance rayonnée soit proportionnelle à la marche de potentiel de la discontinuité i.e. 2GM/r avec M la masse de l'astre et r le rayon où se trouve la discontinuité, ainsi qu'à la masse totale m des particules qui sont tombées de ce potentiel...donc plutôt à priori GmM/r que GM2/r. Seules les particules centripètes i.e. subissant une collision fuyante avec la discontinuité sont susceptibles d'être accélérées, la plupart des autres rebondissent sans gain d'énergie pour une discontinuité fixe car leur température est insuffisante pour franchir la barrière de potentiel. Mais pour une discontinuité à dérive centripète le plasma est comprimé et le travail fourni pourra probablement aussi contribuer à l'excès de rayonnement. Tout objet comprimé par une discontinuité peut au final donner lieu à une violente explosion lorsque en fin de cycle la discontinuité disparait pour reparaître à la limite asymptotique: c'est le cas de la foudre en boule mais aussi peut être des plus violents phénomènes de l'univers que sont les gamma ray bursts!

1/5/2009


Les mécanismes astrophysiques et cosmologiques pouvant expliquer la formation des trous noirs géants au centre des galaxies posent question.
Dans le cadre de la théorie de la gravité obscure on dispose au contraire d'un puissant mécanisme pour concentrer des millions à des milliards de masses solaires au centre des galaxies: des discontinuités qui balaient régulièrement la matière depuis la périphérie jusqu'au centre des galaxies.

1/5/2009

Une équipe d’astronomes a découvert un mystérieux objet aussi étendu qu’une grande galaxie mais qui existait déjà alors que l’Univers n’était âgé que de 800 millions d’années: un défi pour les modèles de matière noire.
Les observations s'accumulent de telles anomalies!

26/4/2009


Ma page sur les trous noirs réactualisée et corrigée! une découverte qui pourrait s'avérer très grave pour la RG: Sagittarius A* émet depuis une région plus petite que celle définie par le rayon de Schwarzschild: s'agit il de lumière émise à l'intérieur du rayon de Schwarzschild ?!!


25/4/2009

Les galaxies naines désobeissent à la loi de la gravitation ou comment le modèle LCDM prend l'eau de plus en plus.

16/4/2009

Lorsqu'un jet de particules relativistes issues du trou noir central d'une galaxie rencontre une discontinuité telle que prédite par la théorie de la gravité obscure, un choc doit se produire tel que celui mis en évidence par la sonde New Horizon en approchant Jupiter mais à une échelle d'énergie incomparablement supérieure. Voici ce qui pourrait en être une parfaite signature!

16/4/2009

Des galaxies à la croissance exceptionnellement rapide dans l’histoire de l’Univers sont un défi pour les modèles de formation des galaxies basés sur la matière noire froide.
Autant de belles confirmations pour DG ?(cf new du 27/2).
Ces galaxies extrêmement lumineuses dans le domaine de l'infrarouge étaient visiblement le lieu de flambées de formations de nouvelles étoiles avec un taux des centaines de fois supérieur à celui observé aujourd'hui dans les galaxies. Elles sont à l'origine d'un rayonnement de fond diffus dans l'infra-rouge lointain.

19/3/2009

Des galaxies naines remarquablement régulières dans un amas!
Les interactions entre galaxies et en particulier les collisions fréquentes auraient du disloquer ou déformer plus ou moins la plupart d'entre elles mais ce n'est pas ce qui est observé. Plutôt qu'une quantité très importante de matière noire assurant leur cohésion, la coquille que constitue une discontinuité entourant chaque galaxie naine pourrait jouer ce rôle très efficacement en interdisant à la matière de s'échapper.

5/3/2009

Des galaxies naines en formation sans matière noire! Les observations posent problème dans le cadre standard en absence d'éléments lourds étant donné le rôle crucial qu'y joue la matière noire pour produire les concentrations de matière normale aboutissant aux étoiles. Dans le cadre de DG, les discontinuités jouent aussi un rôle essentiel comme nous le décrivions dans notre précédente News ci-après et pourraient faire toute la différence.

27/2/2009


Puisque les collisions de galaxies ne sont pas aussi efficaces qu'on l'esperait pour résoudre l'énigme de l'extra-ordinaire précocité (production d'étoiles et de poussières à des taux inattendus) des galaxies, voici maintenant que des scénarios à base de filaments de matière noire et de courants froids d'hydrogène sont imaginés et injectés dans les simulateurs surpuissants. Mais comment obtenir des courants de gaz aussi étroits dans le cadre standard. Je m'attendrais à ce qu'ils se dispersent aussitôt si rien ne les en empêche et ne puissent se focaliser sur le tout petit grumeau que constituent une galaxie pour l'alimenter en gaz. D'autant plus que les zones présentant les plus hauts taux de formation d'étoiles (jusqu'à 1000 par an) sont parfois très circonscrites au coeur des galaxies. Dans le cadre de la gravité obscure, les discontinuités ont pu jouer ce rôle très efficacement en ratissant au large le gaz jusqu'à le concentrer le long des filaments et dans les grumeaux que sont les galaxies.
 
En effet les discontinuités peuvent se comporter  comme les bords d'un canal pour confiner la matière à la périphérie des grandes bulles sur des parois ou filaments le long desquels les phénomènes dissipatifs sont plus efficaces. Ces parois ne sont pas figées mais ratissent periodiquement le gaz se trouvant dans les zones raréfiées pour le concentrer à la périphérie des bulles. Donc cette idée de courants très étroits et focalisés parait beaucoup plus  vraisemblable dans le cadre de DG(où ils n'ont pas à être froids) que du modèle standard LambdaCDM. Le mécanisme est illustré ci-après:
Ce qui définit la position de la discontinuité c'est l'intersection de la ligne horizontale avec la courbe du potentiel. Cette ligne horizontale bleue clair de notre coté descend toujours tandis que celle du versant conjugué en orange clair monte toujours. Quand elles ont fini de parcourir le potentiel elles sautent à la position initiale pour un nouveau cycle. On voit alors que l'espace du versant conjugué où se trouvent les concentrations de particules rouges est parcouru par la discontinité dans le sens centrifuge mais comme la discontinuité les repousse de façon centripète le mécanisme est beaucoup moins efficace pour produire des concentrations de matière que sur notre versant. En effet, les flèches rouges et bleues indiquent dans quel sens les particules rouges (versant opposé) et bleues (notre versant) tombent sous l'effet des discontinuités mais seulement sur notre versant le sens de dérive des discontinuités est le même que le sens dans lequel elles entrainent les particules. D'où une dissymétrie évidente entre la répartition de la matière sur les deux versants: notre versant seul permet des efficaces concentrations de matière le long des filaments du reseau cosmique, dans les galaxies, dans les étoiles, le mécanisme étant à l'oeuvre à toutes les échelles. 

18/2/2009

Les galaxies naines ultracompactes ont une masse de 1 à 100 millions de masses solaires concentrée dans une taille cent fois plus petite que celle des galaxies.  Comme l'essentiel de cette masse n'est pas visible, on a tenté d'en rendre compte comme souvent avec de la matière noire. Mais pour de telles concentrations cela ne fonctionne pas. Plutôt que d'imaginer que la masse noire est constituée d'étoiles à neutrons, trous noirs et autres cadavres stellaires, il serait plus naturel dans notre cadre de suspecter une discontinuité périphérique qui produit au centre de la galaxie l'illusion d'une masse de plusieurs millions de masses solaires de façon analogue à ce qui produit dans notre galaxie un illusoire trou noir central de plusieurs millions de masses solaires (le phénomène serait lié au fait qu'en présence d'une discontinuité les conditions asymptotiques du théorème de Gauss sont ramenées à la distance finie de la discontinuité ce qui produit une sorte de renormalisation de la masse au centre de l'objet).

6/2/2009

L'époque de la réionisation semble une source inépuisable de surprises. Voici qu'une galaxie de cette époque manifeste un taux de production d'étoiles phénoménal: 1000 par ans! à la limite de ce qui semble être physiquement possible...sauf si l'on se place dans le cadre de DG probablement car à cette époque l'univers y est déjà vieux et l'époque de la réionisation aurait été beaucoup plus longue que dans le modèle standard. Voir aussi l'anomalie du fond diffus radio.


29/1/2009


Apparemment la source d'énergie du rayonnement des planètes géantes pose question. De même que pour la formation d'étoiles hyper-massives, l'instabilité de Rayleigh Taylor est appellée à la rescousse pour résoudre ces énigmes.  Si la physique des discontinuités était à l'oeuvre peut être que de tels scénarios complexes et incertains ne seraient pas nécessaires...

14/1/2009


Un spectre de sursaut gamma revelle des raies d'absorption ne correspondant à rien de connu dans le gaz d'une pouponnière d'étoiles il y a 10 milliards d'années. Il est probable que la physique des discontinuités et interactions entre les deux versants était plus active dans le passé puisque les facteurs d'echelle des deux versants de l'univers étant plus proche qu'aujourd'hui les barrières de potentiel correspondantes étaient plus faciles à surmonter.

10/1/2009

Une nouvelle anomalie cette fois-ci
très importante et complètement inexpliquable pour le moment dans le cadre standard: le fond diffus cosmologique radio 6 fois plus intense que prévu ! A l'époque de la réionisation le taux d'expansion de notre versant d'univers qui n'a cessé d'accélérer depuis (alors que le facteur d'échelle du MS a décéléré puis accéléré) était beaucoup plus lent que dans le cas du modèle standard et notre versant était déjà beaucoup plus vieux. La densité d'objets ayant pu contribuer à la reionisation était donc certainement plus grande et la phase de réionisation a été aussi plus longue...par conséquent je dirais que cette observation d'une intensité beaucoup trop importante pour le MS n'est pas très surprenante dans le cadre de DG. Mais je ne  maîtrise pour le moment qu'insuffisamment cette physique de la reionisation.  C'est en tout cas une vraie catastrophe pour le MS !!

10/1/2009

Les sillages d'onde de choc de ces étoiles dans notre galaxie évoquent l'onde de choc de la comète Holmès. Tout phénomène d'onde de choc peut éventuellement être mis sur le compte du croisement d'une discontinuité
accélèrant ou décélèrant brutalement les particules d'un gaz...

4/1/2009

Difficile de dire pour le moment si la théorie de la gravité obscure peut expliquer cette autre anomalie du CMB
dont je n'avais jamais entendu parler bien que le CMB soit un thème omniprésent dans les séminaires et cosmo de cosmologie: une asymétrie de l'amplitude des fluctuations d'un hémisphère à l'autre (?!) mais une chose est sure. Le fait que l'on ne voie émerger les anomalies, surtout aussi grave, que lorsque une expliquation est proposée est extrêmement pathologique! Cela signifie qu'on doit s'attendre à ce qu'un nombre important de ce type d'anomalies soient présents dans les différents observables sur lesquels repose la cosmologie mais demeurent cachés, impubliables: c'est que chacun dans son domaine ayant alors l'illusion que les autres secteurs sont propres (sans aucune pathologie remarquable) ne peut se résoudre à passer pour le vilain petit canard, celui dont viendrait la note discordante dans ce qu'on appelle le modèle concordant.
La manière dont on prétend ici expliquer l'anomalie  i.e. en introduisant un nouvel épicycle: le curvaton, est encore plus symptomatique...navrant! 

Dans le cadre de DG il est plus tentant d'expliquer une dissymétrie à aussi grande échelle par des effets perturbant le CMB localement i.e par exemple à l'echelle de la galaxie ou du système solaire. Dailleurs dans notre cadre de telles perturbations provoquées par des discontinuités seraient les véritables responsables  du spectre des fluctuations notamment des pics du CMB à des échelles déterminées par la taille apparante des objets à plus ou moins grande distance.

28/12/2008 réactualisation de la News d'hier

La dernière mise en évidence de l'énergie noire par la croissance des clusters.
J'ai rajouté en vert l'évolution du facteur d'echelle dans le cadre de DG. Vous comprendrez tout de suite pourquoi elle est difficile à distinguer de l'évolution avec Dark energy dans des tests qui ne vont pas au delà du Jerk: le moment ou la décélération (allure convexe) est devenue accélération (allure concave) selon le Modèle standard (avec énergie noire). Les tests avec les SN comme ce nouveau test avec les clusters ne remontent pas assez loin dans le temps. Soit dit en passant le test avec les SNs (qui remonte jusqu'à z au delà de 1) reste beaucoup plus précis que ce nouveau test (jusqu'à z~0.55). Voyez aussi pourquoi l'univers de DG est beaucoup plus vieux ayant été accéléré (allure concave en vert) sur toute son histoire. Quant aux données de WMAP elles sont à interpréter tout autrement dans le cadre de DG.

Au cas ou le Jerk était mis en évidence avec une précision qui le rende indubitable, je serais obligé dans le cadre de DG de passer à un scénario plus complexe que j'avais décrit à la page http://www.darksideofgravity.com/baryons.html.
J'ai en effet deux regimes d'expansion possible en DG : l'un accéléré  et l'autre décéléré et pour le moment je ne sais pas ce qui déclenche la transition à l'échelle de l'univers de l'un à l'autre. Il serait donc tout à fait vraisemblable à priori que l'univers ait connu plusieurs phases dont il me reste à mieux comprendre (comprendre signifie sans introduire de nouveaux paramètres libres) les facteurs déclenchants...mais je suis fatigué de bosser dans l'isolement total. 


1/11/2008

Les propriétés des galaxies seraient... trop simples...pour le modèle de matière noire froide...pas trop tot! on a failli attendre!

31/08/2008

Le mécanisme d'émission d'énergie électromagnétique des pulsars est encore très énigmatique aujourd'hui malgré 40 ans de recherche active sur le sujet. Suivant la représentation majoritairement acceptée ces étoiles à neutrons, qui sont par nature très compactes et en rotation plus ou moins rapide émettent leur énergie suivant deux fins pinceaux qui s'ils sont favorablement orientés, peuvent donc périodiquement croiser la terre pour produire les flashs que nous observons. Ces horloges de précision sont idéales pour tester, lorsque un pulsar orbite autour d'un autre objet, les prédictions de la Relativité Générale (redshift gravitationnel, trajectoires y compris perte d'énergie par rayonnement d'ondes gravitationnelles). Ces tests ont été conduits avec succès et considérés comme autant de triomphes de la RG. Cependant DG, la théorie de la gravité alternative présentée sur ce site explique tout aussi bien ces observations. Ce qui reste donc incompris est véritablement le mécanisme de cette émission en fins faisceaux car la plupart des modèles construites sur les bases théoriques de la RG ont échoué à rendre compte des propriétés des pulsars. Dans le cadre de DG, le mécanisme est tout trouvé car nous savons qu'une concentration de matière importante (haute densité des étoiles à neutrons), génère une discontinuité autour de l'objet et que cette discontinuité est en quelque sorte un aiguillage vers le versant obscur de l'univers. Au delà d'un certain seuil de pression, il semble que les observations montrent la possibilité pour la matière de passer de l'autre coté et de fluctuer alternativement d'un versant à l'autre. Les observations en question concernent aussi bien les micro-boules de lumière dont le caractère pulsant (et même la disparition et réapparition périodique) est mis en évidence par leurs traces en pointillés dans les émulsions ou leur capacitè à passer à travers la matière parfois sans laisser de traces, que les observations d'OVNIS. Il n'est donc pas utile que l'énergie soit émise de façon anisotrope (en pinceaux) dans le cadre de DG pour expliquer les flashs périodiques: le phénomène d'émission est intrinsèquement de nature pulsante.

11/08/2008

Des simulations révolutionnent notre compréhension des couches profondes des planètes géantes. Le nouveau scénario d'un coeur constitué d'un alliage de métal liquide Hydrogène-Helium remet en question une source supposée d'énergie interne de Jupiter. Le modèle alternatif d'un réacteur nucléaire naturel, également proposé pour expliquer la source d'énergie de la dynamo terrestre, étant jugé peu crédible, les sources d'énergies des planètes géantes, plus actives qu'on ne le pensait, posent problème. La physique des discontinuités au coeur des planètes est un candidat idéal pour cette source d'énergie énigmatique. Les marches de potentiels associées accélèrent en effet les particules dont l'énergie cinétique peut contribuer à chauffer certaines zone aussi bien au coeur des planètes que des étoiles. Le mécanisme d'accélération est aussi parfait pour expliquer l'activité des noyaux actifs de galaxies (par exemple M87) notamment les jets de particules de haute énergie.

10/08/2008

Les dimensions d'un "trou noir" de la théorie de la gravité obscure sont déterminées par le lieu où se situe la discontinuité i.e. sa distance à l'objet central source du potentiel gravitationnel. On parle alors de trou noir même si l'objet n'a rien à voir avec un trou noir au sens traditionnel (de la Relativité Générale) car si la discontinuité est suffisamment importante la lumière émise par l'objet central ne passe pas la discontinuité mais est aiguillée vers le versant conjugué ou stoppée par la couche de gaz ionisé piégée au niveau de la discontinuité. Il en résulte une apparence de trou obscur entouré d'une coquille sphérique de gaz piégé par la discontinuité et fortement ionisé par celle-ci. Lorsque la taille d'un tel objet est de près de 16000 années-lumière comme c'est le cas pour cette découverte récente d'un mystérieux objet galactique, on peut parler sans doute de grave anomalie pour le cadre standard, puisqu'aucune source n'est identifiée qui puisse ioniser le gaz, mais d'une superbe validation possible d'une des prédictions majeures de la théorie de la gravité obscure! La théorie des univers jumeaux pourrait éventuellement rendre compte de la même observation en impliquant l'existence d'un objet de l'univers jumeau au lieu où se situe le trou observé.


17/07/2008 actualisé au 24/7/2008

L'existence d'un motif périodique dans les grandes structures de l'univers mais aussi dans le fond diffus cosmologique est la piste privilégiée de la théorie de la gravité obscure. Or des résultats de 1990 confirmés par les données les plus récentes  mettent en évidence des aggrégations de galaxies à des distances multiples de 180 Mpcs (0.03 en redshift). L'échelle est voisine de celle des grands vides de l'univers (133Mpcs de diamètre pour les sphère incluses dans les grands vides) et de celle du pic des "oscillations baryoniques" (143Mpcs) ce qui suggère qu'il s'agit dans tous les cas de dimensions caractéristiques associées à un réseau plus ou moins affectées par les projections des directions privilégiées de ce réseau le long des directions parallèles et orthogonales à l'axe de visée. Aucune ne serait cependant en relation directe avec l'échelle du premier pic du CMB suivant le scenario d'un univers accéléré depuis le découplage. On sait par ailleurs que l'echelle des grands vides de l'univers n'est pas liée à celle du premier pic du CMB. Les observations devraient régler la question dans un futur proche.

Une piste très interessante se dessine, selon laquelle le
CMB au découplage était beaucoup plus homogène que l'image que nous nous en faisons aujourd'hui. D'une part, dans le cadre de la théorie de la gravité obscure, ceci ne poserait pas de problème pour la formation rapide des inhomogénéités que nous observons aujourd'hui: structure à grande échelle, galaxies après le découplage compte tenu du taux d'expansion négligeable à cette époque. D'autre part, les inhomogénéités que nous détectons aujourd'hui dans le CMB ne seraient attribuables qu'à des foregrounds, des discontinuités entre nous et le CMB émis au découplage.  En effet, les discontinuités constituent des aiguillages vers l'autre versant de l'univers et probablement un univers stationnaire pris en sandwitch entre les deux versants. Sur l'autre versant de l'univers le rayonnement de CMB est également présent et globalement à la même température que sur notre versant du point de vue des atomes, utilisés comme référence, de notre versant bien que du point de vue d'un observateur du versant opposé il soit beaucoup plus chaud. Donc on peut envisager que les discontinuités puissent rayonner des photons provenant de l'autre versant à la même température que le rayonnement de fond qui n'a pas quitté notre versant à des fluctuations près. Ces fluctuations sont liées au fait que ce rayonnement supplémentaire peut être émis au fond d'un puits de potentiel à la fréquence qu'il avait sur l'autre versant au sommet de la colline de potentiel correspondante. Contrairement aux photons issus de notre versant qui en traversant des structures descendent et remontent tous les puits de potentiel traversés de telle sorte que les effets de redshift et blueshift gravitationnels se compensent exactement, la compensation n'a pas lieu pour les photons issus des discontinuités et une fluctuation dépendante du niveau de potentiel au point d'émission est attendue. Des fluctuations de l'ordre d'1/100000 exigent alors des niveaux de différence de potentiel gravitationnel entre les deux versants du même ordre ce qui est considérable. Atteindre ce niveau des fluctuations ne semble possible qu'avec des discontinuités dans ou à grande proximité des sources ponctuelles (étoiles, "trous noirs") qui peuvent atteindre les niveaux de potentiel requis. Pour des photons de CMB émis par une discontinuité à l'intérieur d'une étoile, des effets de type SZ peuvent alors induire une contribution significative de fluctuations de température additionnelles.

Des ondes gravitationnelles longitudinales pourraient plus difficilement constituer une contribution secondaire et indirecte à condition d'être de grande amplitude, donc impliquant une fois de plus des fluctuations importantes attendues au voisinage des sources des ondes gravitationnelles (sources ponctuelles). Indirecte car la lumière n'est pas sensible à ces ondes gravitationnelles si ce n'est de façon homogène dans le système de référence de l'observateur. Par conséquent, ni les ondes gravitationnelles primordiales se propageant dans l'univers chaud avant le découplage ni celles du versant obscur et encore en phase radiative de l'univers ne peuvent directement affecter le niveau de potentiel ressenti par les photons. En revanche, la matière est sensible au champ des ondes gravitationnelles qui imitent l'effet d'une onde acoustique (effets de sur-densité ou sous-densité) comme celles observées dans le gaz chaud du cluster de Persée par Chandra, et le  rayonnement étant couplé à la matière doit subir également les fluctuations de température correspondantes aussi bien dans l'univers primordial que sur le versant obscur de l'univers. Si ce type de contribution n'est pas négligeable (ce qui est le plus probable), ce serait donc à la fois dans le rayonnement de CMB émis au découplage et dans celui des discontinuités que l'on devra
it retrouver ces fluctuations de température. Autre piste enfin: la théorie de la gravité obscure offre la possibilité de voir l'énergie des ondes gravitationnelles émises, en définitive se propager sous la forme d'ondes électromagnétiques... avec des conséquences à explorer.

Puisque le CMB manifeste un pic d'inhomogénéités à l'échelle de l'ordre du degré, il faut donc rechercher des structures dont la dimension apparente est de cet ordre. Les 2 galaxies satellites de notre voie lactée (petit et grand nuage de Magellan) ont des dimensions apparentes de l'ordre de  3° et 10° respectivement, ensuite vient la galaxie d'Andromède (2°) mais le nombre d'objets explose typiquement à une dimension apparente de l'ordre de 0.1°. Mais la dimension des objets qui est certainement la plus pertinente de par les effets de discontinuité associés est plutôt le halo. C'est n'importe où à priori entre la périphérie  du halo et le centre que l'on s'attend à rencontrer les discontinuités les plus importantes et les plus nombreuses associées à tous les aggrégats de matière. Celui-ci est typiquement de l'ordre de 8 fois le diamètre visible. Ainsi donc c'est aux alentours d'une échelle un peu inférieure au degré que les inhomogénéités associées au rayonnement émis par les discontinuités devraient exploser. Dans le cadre de la gravité obscure, ce halo est plutôt la bulle de sous-densité éventuellement délimitée par une discontinuité que l'aggrégat de matière visible a produit par répulsion dans l'autre versant de l'univers.

Les galaxies se regroupent en amas qui lorsque les galaxies sont voisines permettent aux halos de quasiment fusionner. Le Halo d'un amas de galaxies devrait donc avoir typiquement la même dimension que l'amas lui même soit de 2 à 10 Mpcs. Un amas de 6 Mpcs de diamètre à un redshift de 0.08 a une dimension apparente de l'ordre de 1° . Mais l'effet de tels l'amas devrait donc l'emporter à la même échelle angulaire sur l'effet de simples galaxies plus proches car de telles structures comportent un beaucoup plus grand nombre de discontinuités qu'une unique galaxie. 

Par ailleurs, ils sont beaucoup plus nombreux et homogènement répartis que les galaxies du groupe local et peuvent donc efficacement simuler d'apparentes fluctuations intrinsèques et homogènement réparties  du CMB. Cependant les effets liés aux objets locaux et notamment la traversée de notre propre galaxie ne seront pas complètement négligeables et devraient induire  des directions préférentielles à grande échelle, exactement ce que l'on observe dans le quadrupôle, de même que des écarts  significatifs associés au Halo d'Andromède (~15°). 
La perte d'énergie à très grande échelle s'expliquerait en partie par la soustraction du foreground galactique par WMAP et le plus petit nombre de discontinuités, essentiellement celles associées à notre galaxie et au système solaire, susceptibles de contribuer significativement à provoquer un écart de température du fond diffus à très grand angle. Des directions préférentielles du CMB semblent en effet corrélées avec le plan de l'écliptique et la direction des equinoxes comme on devait s'y attendre en présence de discontinuités liées au système solaire ou même à la terre. 
Plus interessant encore, les amas de galaxies semblent se concentrer à des redshifts (distances) multiples de 0.03: 0.03, 0.06, 0.08, 1.1, correspondant à des angles apparents sous multiples de l'échelle associée au premier pic (un halo de 2Mpc de diamètre à  z=0.03 est perçu sous un angle de l'ordre de 1°) ce qui permettrait d'expliquer également la succession de pics du CMB. Les fluctuations à plus petites échelles peuvent subissent une décroissance (damping) telle que celle observée dans le spectre du CMB simplement par l'homogénéisation que produit l'intégration d'un très grand nombre de structures le long de la ligne de visée.

Le contexte semble, à vue de nez, susceptible de rendre compte d'un grand nombre de propriétés du CMB avec les bons ordres de grandeur, y compris celles qui sont les moins bien comprises: perte d'énergie et directions préférentielles à grande échelle. Des expériences qui devraient permettre d'en savoir plus sont en cours de prises de données (South pole telescope et Atacama telescope)!



18/06/2008

Le mécanisme d'explosion des supernovae est encore mal compris. On ne sait pas ce qui déclenche l'explosion ni comment elle se déroule.
En lieu et place d'un choc, il s'agit d'un de ces phénomènes où l'influence déterminante d'une discontinuité semble très probable, notamment à l'instant ou celle-ci ayant achevé un cycle disparait brutalement du voisinage de l'étoile pour réapparaître à la limite asymptotique ce qui doit générer une impulsion phénoménale , semblable en fait à ce qui se produit lorsque la discontinuité qui confine la foudre en boule disparaît brutalement provoquant l'explosion de celle-ci. Puisque un synchronisme des cycles de discontinuité est probable,  on pourrait s'attendre à des rafales d'explosion de Supernovae.
Le nombre entre 25000 et 26000 ans (compte tenu d'incertitudes) est un nombre qui surgit dans plusieurs calculs de DG ou observations indépendantes. C'est:
- Le temps mis par une discontinuité pour parcourir le puits de potentiel du soleil jusqu'au potentiel de surface. Il est aussi commun à la majorité des étoiles, puisque la plupart ont des potentiels de surface très voisins.
- La période de la precession des équinoxes
- La période des chocs et ondes émises par le coeur de l'amas de Persée (cycle de discontinuité ?) 
- L'âge du versant obscur de l'univers

10/6/2008 revue et corrigée

Etape importante dans la compréhension des fluctuations du rayonnement de fond diffus. Les résultats récemment publiés d'une équipe Allemande mettent en évidence que l'hypothèse d'un univers de taille finie (L ~ 4 Gparsecs) bien supérieure à la taille de l'horizon au découplage et dont les bords sont identifiés les uns aux autres suivant la topologie d'un tore (mais l'univers est toujours plat!) génère l'illusion apparente de la répétition à l'infini du motif de cet univers et par conséquent de l'énergie aux longueurs d'onde correspondantes dans le spectre de fond diffus. Cela concerne surtout les grandes échelles et permet d'améliorer nettement l'accord du Modèle standard avec les données de WMAP.

Ceci montre que la répétition d'un motif pourrait tout aussi bien expliquer les pics du CMB partant de la fondamentale à 1° sans faire appel à la physique de l'horizon ni même aux oscillations acoustiques car la répétition d'un motif génère naturellement une succession de pics.  C'est exactement ce que DG propose pour expliquer les principaux pics du CMB.

L'idée pourrait presque être reprise aussi telle quelle pour expliquer (mais seulement si cela s'avère nécéssaire i.e si la répétition du motif de 1° ne suffit pas) dans notre cadre également la perte d'énergie du quadrupôle tout en produisant de l'énergie aux grandes échelles i.e entre 1°  et 60° avec une autre succession de pics. Une adaptation interessante serait alors de considérer que c'est la discontinuité qui délimite cet univers de taille finie de 4Gparsecs qui identifie les uns aux autres tous les points antipodaux de ce bord de l'univers et conduit aux mêmes conséquences à moins de postuler un autre motif périodique à plus grande échelle que celui de 1°. Le nouveau review de DG est disponible en ligne sur ce site et sur arXiv.

27/5/2008

La nouvelle version du review de la théorie de la gravité obscure est en ligne sur ce site et sur arXiv. La nécessaire
unification de la gravité et de l'électromagnétisme (indispensable pour satisfaire aux contraintes observationnelles sur la variation de la constante G de la gravité dans le système solaire) aboutit à un scénario d'expansion de l'univers en remarquable accord avec les dernières données de Supernovae: une accélération légère en a(t)=t4/3 (il s'agit toujours de la solution en accélération constante de DG mais modifiée après prise en compte de modifications du comportement des atomes sous l'effet de l'expansion cosmique). Aucun paramètre libre donc pour expliquer le diagramme de Hubble des SNs: un résultat majeur puisque le modèle standard doit supposer une mixture inélégante et arbitraire de matière noire et d'énergie noire pour rendre compte des mêmes données.


10/3/2008

WMAP, l'expérience qui aujourd'hui mesure avec une précision jamais atteinte toutes les propriétés du "rayonnement fossile" vient de publier ses résultats  sur 5 ans de prise de données.
L'anomalie qui était déjà très significative de la déviation du premier point (le quadrupôle) par rapport à la courbe théorique sur les données à trois ans est encore plus flagrante!!. Ce point à lui seul signifie qu'il est extrêmement peu probable que le scénario théorique standard incorporant une inflation primordiale de l'univers et que représente la courbe théorique soit correct. Plus de précisions bientôt.


12/2/2008

Depuis quelques années, on soupçonne la présence dans l’Univers de ce qu’on appelle des trous noirs de masses intermédiaires. Ces astres dépasseraient plusieurs centaines de masses solaires, et ne peuvent donc pas être produits par l’explosion des supernovae de type II, mais resteraient au-dessous du million de masses solaires. En 2004, un candidat dont la masse est estimée à 1.300 masses solaires a été détecté à 3 années-lumière de Sagittarius A*, le trou noir supermassif de notre centre galactique. L’existence de tels trous noirs est difficile à justifier théoriquement. Dans le cadre de DG les trous noirs très massif ou supermassifs pourraient représenter des artéfacts liés à la présence de discontinuités gravitationnelles ramenant à distance finie les conditions asymptotiques du théorème de Gauss, et nécessitant donc une "renormalisation" de la masse centrale.

12/2/2008

Des cordes cosmiques peut être visibles dans le rayonnement fossiles. Si c'est le cas il pourrait s'agir en réalité plutôt de "surfaces cosmiques": l'empreinte présente ou passée de discontinuités de la gravité.

17/1/2008


La découverte récente d'un double anneau d'Einstein impliquant, selon la RG, un effet de lentille simultané avec deux sources différentes fortuitement alignées avec la lentille ce qui est très improbable suggère que dans le cadre de la théorie de la gravité obscure l'origine de ces deux anneaux  soit liée à la présence de deux discontinuités concentriques agissant comme des dioptres et produisant cet effet de lentille exceptionnel.

17/1/2008


Le centre de notre galaxie est le lieu d’une annihilation particulièrement active d’électrons avec leurs antiparticules, des positrons. Une des explications de la présence de cette anti-matière invoquait la matière noire. Mais quatre années d’observations du satellite Integral permettent probablement de s'en passer.
Des données récentes font apparaître une nette corrélation entre la distribution asymétrique des binaires X des régions internes du centre galactique et celle du rayonnement d'annihilation particuleanti-particule.  Dans le cadre de la gravité obscure, ces résultats ne sont pas étonnants puisque nous avons suspecté fortement les discontinuités importantes au voisinage d'objets compacts d'être le lieu de passage permettant à l'anti-matière de l'autre versant de notre univers de passer sur notre versant où elle peut s'annihiler avec la matière.   La discontinuité géante de potentiel associée au centre galactique (avec son trou noir fictif de plusieurs millions de masses solaires) pourrait aussi jouer un rôle dans la production de la raie d'annihilation à 511keV.

17/1/2008

Des étoiles à neutrons ayant une masse proche de la limite théorique (2 à 3 masses solaires)  ont été découverts par le radiotélescope Arecibo.
Cela implique qu'un plus grand nombre d'étoiles évoluent en étoiles à neutrons et moins en trous noirs. Ce résultat est clairement une bonne nouvelle pour la théorie de la gravité obscure puisqu'il laisse entendre que des objets qui le plus probablement auraient dû évoluer en trous noirs ne l'ont pas fait. En effet, la limite théorique de 2 à 3 masses solaires imposant la formation d'un trou noir en RG n'est pas valide en DG.

D'autres observations récentes par Spitzer jettent le trouble dans la théorie de la formation des trous noirs géants aux centres des galaxies: il apparait que même les galaxies sans bulbe central en possèdent contrairement à ce qui était attendu. Dans le cadre de DG la présence d'une masse fictive de plusieurs millions de masse solaire peut être générée au centre d'une galaxie par la présence d'une discontinuité de potentiel gravitationnel à distance finie du centre de galactique qui remplace les conditions asymptotiques du théorème de Gauss et conduit à une renormalisation de la masse centrale qui ne résulte donc pas d'un processus d'accrétion de matière environnante et ne nécessite donc pas la présence d'un réservoir de matière: le bulbe galactique.


27/12/2007:News du 12/12/2007 et du 14/12/2007 revues suite à confusion de ma part !

Connaissez vous l'univers de Milne ? il s'agit d'une solution cosmologique de la Relativité Générale dans le cas d'un univers globalement vide ou
qui contiendrait autant de sources d'énergie positive que négative conduisant à une compensation exacte, ce qui revient presque au même (presque car la RelatG ne supporte pas les énergies négatives). C'est aussi une solution des équations de JP Petit. Il se trouve que cette solution d'univers passe remarquablement bien l'essentiel des grands tests cosmologiques de précision (Supernovae, Nucléosynthèse, propriétés du rayonnement cosmologique fossile): ce sont les résultats récents remarquables de Gabriel Chardin, directeur du CSNSM, qui le démontrent! Cet univers a une courbure spatiale négative k = -1 et un facteur d'échelle ayant connu une évolution linéaire a(t)=t. Quel rapport avec la théorie de la gravité obscure qui n'admet que des solutions de courbure spatiale nulle: une solution triviale de Minkowski et une solution à accélération constante ? Eh bien, cette métrique de k = -1, a(t) = t n'est rien d'autre que la métrique de Minkowski, solution de la théorie de la gravité obscure, écrite dans un système de coordonnées un peu inhabituel. Voici trois lignes de calcul qui le montrent.
Comme la métrique Minkowskienne, notre solution dans le cadre de DG, est comobile, la métrique mais aussi le fluide de galaxie est statique: on ne doit pas voir de redshift et par conséquent cette solution n'est pas exploitable pour nous. Il est vrai que passer de cette forme à celle avec k=-1, a(t)=t, non comobile fait apparaître des redshifts non nuls, ce qui montre qu'il s'agit d'un cas particulier étonnant (lié au fait qu'un observable, ici le redshift, est nul dans un des systèmes de coordonnées )  qui permet de déterminer dans l'absolu un système de coordonnées!

La solution à retenir en DG est donc celle d'une expansion à accélération constante. Si les discontinuités ont une influence négligeable sur la distance lumineuse nous pouvons confronter cette solution au test cosmologique du diagramme de Hubble ... 

J'ai également corrigé mes prises de position précédentes dans ce site concernant le théorème de Birkhoff en RG. Il faut juste retenir que même si les
vides peuvent croitre jusqu'à un certain point en RG, en DG une contribution supplémentaire, celle de la matière de masse négative qui constitue les structures qui peuplent ces vides, doit avoir un effet déterminant sur l'évolution de ceux-ci en repoussant la matière normale à la périphérie de ces cellules. Aux dernières nouvelles, la distribution de matière noire que l'on tire de l'analyse des effets de lentille gravitationnelle est en décalage par rapport à celle de la matière normale, un indice important en faveur d'une distribution de masse négative qui ne se concentre pas aux mêmes lieux que la matière normale mais au contraire dans les vides laissés par celle-ci. Un autre indice est la tendance de la matière noire à former en simulation de nombreux grumeaux de petites tailles qui ne sont pas observés. Enfin, ce gigantesque anneau (?) de matière noire découvert récemment est remarquablement circulaire alors que par le seul hasard une ellipse aurait plus probablement dû être observée par projection d'un anneau le long de la ligne de visée. Si d'autre objets aussi circulaires sont découverts il faudra admettre qu'il s'agit d'une couche sphérique plutôt que d'un anneau ce que la matière noire ne pourrait expliquer.

26/12/2007

Pourquoi quelques centaines de millions d'années après sa naissance l'univers était il déjà si riche en poussières?  dans le cadre standard,
les étoiles n’auraient pas disposé d’assez de temps pour atteindre le stade de leur évolution où la production de poussières devenait possible. Dans l'univers à expansion constante ou accélérée de la théorie de la gravité obscure, ce problème ne se pose pas car l'univers est déjà vieux de nombreux milliards d'années à l'époque où se sont formées les premières étoiles. Dans le cadre standard, les Supernovae ou des trous noirs générateurs de poussières sont invoqués ... en effet leur capacité à produire des poussières a été vérifiée par de récentes observations, mais la quantité sera t'elle suffisante? Dans le cadre de DG, la production de poussières par des trous noirs ou Supernovae, également mise en évidence, pourrait bien mettre en oeuvre les importantes discontinuités de leur voisinage.

12/11/2007

Dans une précédente News nous avions rappelé pourquoi des "coquilles d'étoiles" sont attendues dans la théorie de la gravité obscure autour des galaxies. Des discontinuités de la gravité en sont selon nous responsables. Il n'est donc pas surprenant que l'on découvre de plus en plus de ces structures comme par exemple autour de ces quasars (Aujourd'hui sur Futura science)


25/10/2007

Les trous noirs de la théorie de la gravité obscure n'ont pas grand chose à voir avec ceux de la Relativité Générale et leur formation non plus puisque c'est une discontinuité de potentiel gravitationnel qui emprisonnant la lumière rend l'astre obscur dans un cas alors que dans le second cas il s'agit d'une singularité au rayon de Schwarzschild. De plus la présence d'une discontinuité au voisinage d'un étoile peut influer considérablement sur son évolution. Les anomalies récentes annoncées par futura-science sont donc peut être des premieres évidences en faveur des trous noirs et des étoile hyper-massives de la gravité obscure:

Record de masse pour un trou noir stellaire

Les étoiles anormales de l'amas NGC 3603

La formation d'une discontinuité sphérique autour d'une surdensité dans le disque de gaz et poussière autour d'une étoile jeune est susceptible de capturer toute la matière environnante  et de contribuer à la formation très rapide d'un planète, beaucoup plus rapide que dans les modèles courants de formation des planètes:

Une planète trop jeune détectée par Spitzer



15/10/2007

Un résultat majeur hier sur Futura science : des observations récentes de quasars par le téléscope Spitzer montrent que
les trous noirs centraux des AGNs peuvent produire des quantités importantes de poussières d'o
livine, de forsterite et de corindon (que l'on trouve dans le rubis et le saphir)  et ont
ainsi pu enrichir l'univers priordial en ces composés.
C'est au voisinage des ces trous noirs que dans le cadre de la théorie de la gravité obscure on s'attend à trouver de très importantes discontinuités de potentiel. Nous avions déjà expliqué que  la compréhension du rôle des discontinuités  dans des processus nucléaires ou chimiques succeptibles de modifier la composition de l'univers devait être un préalable indispensable à toute tentative de reconstitution cosmologique. Nous trouvons donc dans ces observations une confirmation de nos prévisions et des premiers résultats importants.

 

25/09/2007


Dans la théorie de la gravité obscure comme dans celle des univers jumeaux de JP Petit, la matière de l'autre versant de notre univers doit jouer un rôle déterminant dans la formation des structures visibles de notre versant et invisibles du versant conjugué de l'univers que l'on met en évidence par leurs effets gravitationnels répulsifs sur la matière de notre versant y compris effets de lentilles gravitationnelles. Ceux qui ont lu les publications et l'ouvrage "on a perdu la moitié de l'univers" de JP Petit ont dû être favorablement impressionnés par la facilité avec laquelle on obtient une structure de galaxie spirale en simulation si l'on suppose que celle-ci est entourée par une coquille de matière gémellaire répulsive, l'apparition et stabilité de telles structures ayant été aussi justifiée par des calculs analytiques: plusieurs couches en oignon alternativement de matière gémellaire et de matière de notre univers (étoiles et ou gaz) sont attendus autour de la structure centrale. Mais des discontinuités de la gravité pourraient aussi contribuer à la formation de telles structures en couches concentriques.
Par ailleurs, partout où une structure se forme dans l'univers conjugué elle doit produire un vide caractéristique décelable  dans notre univers. Des grands vides dans l'univers ont bel et bien été détectés à de nombreuses échelles, de celle des bulles stellaires, des super-bulles des nuages de Magellan (galaxies naines) à celle des super-amas de galaxies (structure en éponge bien connue de l'univers) et peut être même jusqu'à plusieurs milliards d'années-lumières
pour un vide géant récemment détecté. La plupart de ces vides posent problème dans le cadre du modèle standard qui s'il respecte bien les lois de la Relativité Générale ne possède pas les mécanismes répulsifs nécessaires pour les créer. Le vide géant en remettant l'homogénéité cosmologique en question est tout simplement catastrophique pour le principe cosmologique (selon lequel l'expansion de l'univers doit être homogène et isotrope), pilier indispensable au  modèle standard.
Une couche sphérique de matière gémellaire entourant une structure doit être détectée sous la forme d'un anneau sombre. Celui-ci ne manque pas non plus à l'appel puisque ce gigantesque anneau obscur (également une anomalie pour le modèle standard) en est une signature presque parfaite.
Les anneaux d'étoiles sont également là, autour de notre propre galaxie
et d'autres.


La rotation et stabilité des galaxies est probablement rendue possible non seulement par le halo de vide répulsif qu'elles créent dans la distribution géméllaire mais aussi par des couches concentriques de matière gémellaire répulsive. Lors des collisions, les galaxies et leurs vides se croisent sans être ralentis  (ils sont dits non collisionnels) ce qui n'est pas le cas du gaz
et probablement pas des couches de matière géméllaire qui en se disloquant pourraient contribuer à déstabiliser les anneaux d'étoiles qui seraient arrachées à leur galaxie.
Le même type d'effets dynamiques pourrait peut être expliquer à l'échelle des amas ces récentes observations qui posent de nouvelles difficultés au modèle standard.

C'est donc une avalanche de données en faveur d'une approche alternative à celle du Modèle Standard de la cosmologie que nous constatons avec des effets inespérés du point de vue de la théorie de la gravité obscure. A quand des simulations plus détaillées intégrant les masses répulsives (mais attractives entre elles) de l'univers conjugué ?



9/9/2007

News du 25/08/2007 revue et corrigée. Sur futura science l'agonie qui n'en finit plus du modèle standard cosmologique.  Un point froid aux propriétés statistiques anormales (non Gaussien) dans le bruit de fond cosmologique (CMB) n'a toujours pas trouvé de solution dans le cadre du modèle standard. Tous les effets de soustraction de plans de foreground connus se situant entre nous et la source du CMB n'ont pu en rendre compte. On en vient donc à des tentatives d'explication extremement peu probables pour sauver le modèle standard. Ayant repéré une apparente corrélation (à un niveau de significance statistique faible: de l'ordre du pourcent dans une analyse à posteriori) entre le point froid et une zone vide de matière dans la structure à grande échelle que nous dévoilent les radiotélescopes, des théoriciens envisagent que la traversée de cette zone ait pu refroidir les photons du CMB dans les proportions requises pour créer le point froid. Problème: pour que cela fonctionne il faudrait un vide colossal d'un milliard d'années lumière dont la probabilité de formation dans l'univers observable est inférieure à une chance sur mille !  Ceci n'empêche pas Futura science de titrer : Un trou géant dans l'univers: preuve directe de l'énergie noire ?Il semble donc peu probable que cette anomalie du point froid du CMB puisse être résolue par cette proposition qui d'ailleurs laisserait en suspens le problème des autres anomalies à grande échelle du CMB. Menacer le principe cosmologique est dangereux dans le cadre de la RG car si l'on renonce à appliquer un taux d'expansion homogène, la théorie étant complètement non linéaire devient imprédictible! les différences de taux d'expansion  d'une zone à une autre peuvent mimer les effets de n'importe quel mélange ad hoc de matière noire et d'énergie noire...autrement dit plus de cosmologie possible (cf les travaux récents de JM Alimi sur les effets de back-reaction ): le métier de cosmologue ne consisterait donc plus désormais qu'à mesurer les paramètres de l'évolution d'un univers qu'aucune théorie intégrant la Relativité Générale dans ses aspects non linéaires ne prédirait jamais de même qu'on ne peut prédire le temps qu'il fera à Marseille le 14 juillet 2008!

Dans le cadre de la théorie de la gravité obscure, le "CMB" ne serait en réalité pas d'origine cosmologique mais serait un phénomène local attribuable à des vibrations liées à la structure discrète du vide (réseau de points). 


20/07/2007

Mises à jour des pages de en savoir plus
On envisage en particulier que le rayonnement de corps noir du réseau de masses qui constitue la trâme du vide pourrait être la source du rayonnement de fond diffus. Celui-ci ne serait donc pas d'origine cosmologique. Nouveaux fichiers Power Point également mis en ligne.


25/06/2007
Mises à jour de Gravité quantique en rouge dans le texte.
Le réseau de masses positives et négatives alternées, s'il constitue la trame du vide, devrait se manifester par des vibrations de tout objet se propageant dans le réseau. Avec un pas de 1cm et une vitesse de l'ordre de celle de la terre par rapport au fond cosmologique CMB (~360 km/sec) on aurait affaire à des fréquences de vibration autour du MHz qui seraient le plus aisément détectables par un système en chute libre, aux bruits réduits et possédant un système de lecture de précision des accélérations. C'est le cas de l'expérience Gravity Probe B  dans laquelle justement des pics de résonance inattendus ont été détectés qui pourraient bien constituer une première mise en évidence du mode discret du vide attendu dans le cadre de la théorie de la gravité obscure.


22/06/2007
Un débat public a eu lieu récemment entre Thibault Damour défenseur de la théorie des super-cordes (ST) et Lee Smolin, un des chefs de file d'une voie concurrente qui monte actuellement en puissance, la théorie de la gravité quantique à boucles (LQG). Ce dernier a critiqué assez sévèrement la théorie des super-cordes dans son ouvrage récent: "rien ne va plus en physique, l'échec de la théorie des cordes". Pour préciser le rapport entre ces théories et celle de la gravité obscure (DG) il suffit de rappeler que DG se substitue à la Relativité Générale (RG) en réhabilitant la notion d'espace-temps de fond non dynamique, cadre dans lequel beaucoup de problèmes disparaissent, les lois de la gravité se simplifient considérablement et permettent d'effectuer de nombreuses prédictions inattendues. Tout au contraire, LQG et ST battissent au delà de la RG mais toujours à partir des fondements conceptuels de la RG en s'efforçant de respecter en particulier le principe d'indépendance par rapport au fond qui affirme l'inexistence d'un cadre de référence spatio-temporel fixé à l'avance, l'espace et le temps étant eux mêmes dynamiques, c'est à dire soumis aux équations de la gravitation, via le champ métrique. La démarcation est donc très claire ce qui n'exclue pas que sur le plan des prédictions et de la phénoménologie les théories puissent se mimer jusqu'à un certain point les unes les autres. Nous sommes d'ailleurs alerté sur ce point dès les premières pages de l'ouvrage de Lee Smolin par une citation d'un éminent super-cordiste: "si une théorie réussit là où nous avons échoué, nous l'appellerons théorie des cordes"!

L'intuition essentielle au coeur de la démarche scientifique est celle d'une réalité intelligible au sens où il est possible, via une chaîne de raisonnements et de calculs de rendre compte quantitativement et qualitativement d'une multitude de faits d'observation (idéalement tous) à partir d'un nombre restreint de principes invariants (idéalement un seul et non arbitraire) et de constantes fondamentales. C'est cette économie de moyens qui assure la prédictivité donc la falsifiabilité d'une théorie véritablement scientifique et la meilleure raison de tenir à cette intuition à priori si improbable est que tous les triomphes de la science dans le passé plaident en sa faveur. La théorie des supercordes semble avoir abandonné tout espoir de prédictivité puisque nombre de ses experts en arrivent à se satisfaire d'un paysage très vaste de théories possibles parmi lesquelles, celle particulière que notre univers réalise ne pouvait être prédite à partir des principes premiers mais est entièrement le fait du hasard.  Etant à géométrie extrêmement variable, on peut douter que la théorie ne puisse s'accommoder et même se trouver fortifiée par la mise en évidence prochaine d'anomalies de quelque nature qu'elles soient (par exemple des violations du principe d'équivalence également prédites par DG ou la découverte de nouvelles particules au futur LHC). A méditer encore:
"si une théorie réussit où nous avons échoué, nous l'appellerons théorie des cordes"!

Quant à l'actuel modèle standard de la cosmologie, il est évident qu'il
est éminemment épicyclique s'étant construit suivant une démarche caractérisée (et ceci quels que puissent être ses succès dans la confrontation aux observables de plus en plus précis et détaillés de la comologie) ayant consisté à introduire au fur et à mesure que les anomalies se sont présentées de nouvelles combinaisons d'idées (matière noire, énergie noire, inflation) non prédictives si ce n'est parfaitement énigmatiques et leur cortège de paramètres libres en exploitant le manque de contraintes du cadre standard qu'est la RG et sans doute, comme on en prend de plus en plus conscience, le caractère non prédictif de la RG elle même à l'échelle cosmologique (mise en doute du principe cosmologique fort et effets de back-reactions). DG au contraire repose sur des principes de symétrie beaucoup plus contraignants qui lui assurent une plus grande prédictivité et en vertu desquels elle reste fidèle à l'intuition essentielle au coeur de la démarche scientifique.

26/05/2007 : (News du 19/05/2007 complétée)

Selon la théorie de la nucléosynthèse primordiale, l'abondance relative de Lithium 7 dans l'univers devrait être 2 à 3 fois plus importante que ce que l'on mesure dans les Halos d'étoiles (hep-th/0512044) de faible métalicité. Ce Li7  semble bien d'origine primordiale puisque dépendant très peu de la métalicité des étoiles. Le Li6 est par contre observé dans des proportions plusieurs ordres de magnitude supérieures aux prédictions de la nucléosynthèse primordiale ce qui dans les halos de certaines étoiles ne peut s'expliquer par l'action des rayons cosmiques galactiques et constitue donc également une importante anomalie. Comme d'habitude, l'épicycle de la matière noire supersymétrique est la bouée de secours commode pour sauver le modèle standard en invoquant une particule primordiale hypothétique ayant juste les bonnes propriétés pour expliquer ces anomalies. Dans le cadre de la théorie de la gravité obscure, il est sans doute trop tôt pour faire des prédictions concernant la nucléosynthèse primordiale. En effet, l'univers est peuplé de myriades de discontinuités probablement sources de rayons cosmiques de nature inconnue qui doivent affecter les abondances des éléments légers tout au long de son évolution.  L'anomalie de l'abondance de l'oxygène solaire, qui semble se confirmer,  et les abondances importantes d'éléments lourds détectées au voisinage des trous noirs galactiques sont de forts indices du rôle majeur des discontinuités dans cette problématique.

Une étude approfondie de la physique des discontinuités et des campagnes d'observations dédiées seront donc probablement nécessaires avant de pouvoir aborder la nucléosynthèse primordiale dans notre cadre.


1/05/2007 : Le téléscope Chandra a observé l'occultation du rayonnement X d'un trou noir au coeur d'une galaxie spirale géante par un nuage de gaz passant sur la ligne de visée. La durée d'occultation devrait permettre de d'estimer la dimension du trou noir. On peut s'attendre dans le cadre de DG à ce que cette estimation donne un résultat significativement différent (la discontinuité de DG ne se trouve pas nécessairement au rayon de Schwarzschild) de ce que prédit la Relativité Générale.


16/04/2007: Tous les effets d'accélération ou de réchauffement difficiles à expliquer dans le cadre standard représentent de potentielles signatures des discontinuités de la théorie DG.

En particulier, la température de plusieurs millions de degré de la couche superficielle du soleil  (~1000 fois plus que les couches plus profondes) demeure une énigme en l'absence d'un processus d'accélération de particules donc de chauffage suffisamment puissant dans cette zone. Ceci de même que l'activité cyclique du soleil (période de 11 ans) penche fortement en faveur de l'existence d'une discontinuité de DG cantonnée dans la zone superficielle du soleil et y effectuant un parcours périodique de 11 ans.

Un autre processus d'accélération très puissant est à l'oeuvre dans les noyaux actifs de galaxie y générant de véritables jets de particules, or une discontinuité ayant une différence de potentiel colossale doit se trouver dans cette zone selon DG.

Selon les dernières observations (pour la science Avril 2007) Le gaz brûlant tombant au centre des amas de galaxies rayonne dans les rayons X ce qui signifie qu'il est porté à des millions degrés, température supérieure à celle des étoiles!!  Ce faisant il devrait se refroidir et se condenser en un grand nombre d'étoiles non observées. On postule alors que ce sont les jets de particules émises par le trou noir central qui réchauffe le gaz et l'empêche de se condenser en étoiles. Dans le cadre de DG on peut envisager que ces rayons X peuvent aussi être produits au voisinage des discontinuités qui crachent des particules de haute énergie dans des champs magnétiques intenses.

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