10/7/2010 Importantes correction en rouge
Je viens de recevoir (enfin!) les
résultats d'analyse isotopique du Strontium qui ont
été effectués par le CPRG à Nancy avec une
précision bien meilleure (la méthode permettant de
soustraire les interférences) que pour les résultats qui
avaient été obtenus avec un appareil qui ne permettait
pas de soustraire d'éventuelles interférences et qui
manifestaient de très importantes anomalies isotopiques qui
exigeaient confirmation. Verdict:
il n'y a plus d'anomalie isotopique significative sur la fraction de Sr
84 mais une anomalie isotopique extrêmement significative
apparait dans le rapport Sr88/Sr86: 8.2959+-0.0018 à comparer au
rapport naturel de 8.375 !! Ce
résultat à lui seul par une méthode très
fiable et extrêmement précise s'affranchissant des
interférences serait une preuve très forte que les
abondances isotopiques du Sr ont été affectées par
une physique inconnue!!
Mais le résultat le plus important n'est malheureusement pas
celui -là: en effet les données ont manifestement
été traffiquées: en effet, il
suffit de faire le rapport entre 84Sr/86Sr et 84Sr/88Sr
donnés par le tableau pour trouver un autre Sr88/Sr86 que celui donné par le tableau:
8.3749 (en accord avec le rapport naturel attendu) au lieu de 8.2959 ! La manip est
grossière tout comme l'est le fait d'avoir introduit une colonne
supplémentaire pour le Sr86 sans préciser l'unité
(mais on m'a assuré ensuite qu'il s'agit de Volts, merci!) et
qui est à la fois inexploitable et complètement absurde :
comment pourrait il y avoir eu exactement la même quantité
de Sr86 à 1% près dans la machine sur 40 mesures
différentes!? La personne que j'ai eue au
téléphone n'a pour finir pas été capable
de m'expliquer la différence entre StdDev et StdErr dans le tableau (voir ci dessous).
Cette série est impensable venant d'un labo
spécialisé dans l'analyse du Strontium et qui fait des
milliers d'analyse par an. J'ai d'autre part attendu près de 4
mois pour avoir ce résultat. Les
scientifiques ont ils été pressés (par qui, je
vous
laisse deviner) de traffiquer les données (aussi
maladroitement!?) ou l'ont ils fait de leur propre chef après
avoir consulté ce site web et ne désirant pas que les
résultats de leur labo soient utilisés comme preuve
supplémentaire de l'inside job? Sont ce des individus au service
de la corporatocratie et complètement incompétents qui
ont
d'autorité pris la main sur et manipulé ces
données auquel cas le fait d'avoir laissé une
incohérence vérifiable en 5 minutes serait plus
facilement explicable? ...
En tout cas, si on ne peut plus se fier aux analyses des labos,
il n'y a aucun espoir pour quiconque de mettre en évidence
les phénomènes manifestant des anomalies isotopiques...

Au passage notons qu'il aurait été curieux que l'anomalie porte sur une valeur anormalement basse du
rapport 88/86 alors que les mesures par le précédent labo
donnaient une valeur anormalement haute de 8.875.
4/7/2010
L'analyse
comparative de l'impact sismique de l'implosion du Kingdôme et de
celui de l'effondrement de WTC1 est très revelatrice:
Voir slide 77 de www.darksideofgravity.com.Collapse.pdf
2/7/2010
Article très complet sur les délits d'initiés qui ont précédé le 11 septembre.
Il est stupéfiant de constater que ces délits ne
s'expliquent pas sans supposer que dans les milieux de la
finance énormément de monde savait ce qui allait se
produire. Autre certitude : la poussée de fièvre du
marché boursier avant les attentats n’a pas pu se faire à l’insu de la CIA. Il
serait facile de démasquer une bonne partie des coupables pour
des enquêteurs ayant accès à toutes les
données concernant ces flux financiers.
20/6/2010
Les anomalies observées dans
les expériences du RECOM s'interprètent aisément
grâce aux discontinuités de potentiel prédites par
la théorie des la gravité obscure. Suivre mes news sur
les résultats du RECOM ici.
Le PPt de ma conférence grand public à
l'association Andromède (7/6/2008)
Les articles scientifiques: 1, 2
20/6/2010
L'hypothèse de la destruction
du béton du WTC par des décharges électriques se
revelle la plus sérieuse et capable de rendre compte de toutes
les anomalies ! Voir les dernieres mises à jour dans :
Le
degré de pulvérisation du béton du WTC est sans
précédent et même sans commune mesure avec ce que
produisent les démolitions contrôlées aux
explosifs. L'essentiel de la masse des dalles de béton
renforcé a été littéralement
transformé en fontaines et nuages de béton
pulvérisé en fines particules de ~60 microns ceci
dans un silence relativement assourdissant. Pour atteindre un tel
degré de pulvérisation, les explosifs non
nucléaires les plus puissants auraient dû être
utilisés mais ces derniers auraient produit
d'inévitables ondes de chocs acoustiques qui auraient dû
faire sursauter les habitants de Manhattan et être facilement
détectées par les stations sismiques.
Je
suis ici amené à exclure toutes les technologies
d'explosifs chimiques ou nucléaires connues, aucune ne permettant de
rendre compte du niveau de
pulvérisation atteint en absence de bangs acoustiques et de
radioactivité sauf à supposer une opération
extrêmement lourde et peu discrète impliquant
d'innombrables petites charges réparties à tous les
niveaux. Ceci
m'amène à privilégier l'utilisation d'explosions de fils électriques
dans de l'eau, une technique justement utilisée pour éclater des
fondations de béton. Tous les forages qui existaient dans les dalles
pour le passage de cables ainsi que de nouveaux ont dû permettre de
préparer les puissantes décharges électriques qui ont détruit le béton
à tous les niveaux. Il a été montré que dans ce type d'explosions des
anomalies isotopiques très significatives (parfois même et de façon
imprédictible, exceptionnelles), des rayonnements "étranges" et des
boules de lumière sont générés. La nouvelle physique qui se
manifesterait ne serait pas étrangère à l'efficacité avec laquelle ces
explosions électriques auraient réduit le béton en poussière et ces
effets ont pu se produire à un degré bien au delà de ce que les
criminels (qui ont cru écarter toute signature chimique de leur
forfait en évitant des explosifs chimiques) avaient anticipé.
En particulier il est possible que le béton ait été désagrégé plus
efficacement par la chaleur des rayonnements étranges que par les
pics de pression des explosions. La présence de tonnes de fer
pulvérisé dans la poussière serait également élucidée. Les
parallèles que l'on peut faire avec les observations
énigmatiques dans les expériences de ce que l'on a
maladroitement nommé "fusion froide" sont
également particulièrement troublants,
notamment la chaleur rémanante avec les conditions du fer
fondu entretenues sur une longue durée. Investigations en
cours...
15/6/2010
J'ai beaucoup évoqué
dans ce site les anomalies isotopiques produites lors de l'explosion
de feuilles de Titane soumises à décharges électriques. Je
soupçonnais en effet de puissantes décharges d'avoir
été utilisées pour déclencher des explosifs
ou des réactions thermitiques au WTC. Mais en lisant les
articles du RECOM , je découvre quelque chose de peut être
encore plus interessant:
Dans cet article, dès les premières lignes il est dit que:
"La physique de l'explosion
électrique de fils dans l'eau a été
discutée dans de nombreux articles, revues et monographies, ce
qui est principalement dû à l'interêt de ce
phénomène pour de multiples applications pratiques. Une
de ces applications est l'éclatement de fondations en
béton. Dans un tel but, les appareillages mettent en oeuvre des
condensateurs de relativement faibles voltages (~5kV) et hautes
capacités pour obtenir le stockage d'énergie requis
de l'ordre de plusieurs dizaines de kJ".
Le béton des dalles des étages était abondamment
quadrillé par des fils d'acier. Ceux ci ont ils
été soumis aux très puissantes décharges
qui ont pulvérisé le béton ? Il semblerait en tout
cas que de la nouvelle physique (celle liée à la la
théorie que j'expose dans ce site, je ne vois franchement pas
meilleure confirmation de mes discontinuités de champs) ne soit
pas étrangère à l'efficacité de ces
explosions d'un genre très particulier qui produisent des boules
de lumière (macro lighting ball), rayonnements étranges
(micro lighting ball) et anomalies isotopiques extrêmement significatives. Pour une confirmation récente voir cet article en Français.
Ce scénario est le seul à ma connaissance
à pouvoir peut être rendre compte du degré de
pulvérisation du béton des tours en maintenant le niveau
acoustique des explosions beaucoup plus bas que celui des explosifs
conventionnels.
Le Strontium et Baryum auraient été utilisés dans
les super-condensateurs et on les retrouve effectivement en des
quantités anormales au WTC. Des anomalies isotopiques de ces
éléments sont même probables (confirmation en
cours).
Je me suis aussi intérrogé sur la possibilité de
créer un canal ionisé jusqu'à la ionosphère
grâce à un puissant Laser ce qui permettrait de
déclencher la foudre de l'ionosphère sur une zone
donnée, et pourquoi pas d'y déclencher un séisme.
Je sais que les recherches vont bon train dans le domaine (voir le
dernier no de la recherche consacré aux lasers) et
j'envisage donc que les labos du DoD maitrisaient
dèjà la techno le 11/9.
J Quirant vient de publier un petit ouvrage de propagande sur le 11/9
dans la collection "Une Chandelle dans les ténèbres"
dirigée par Henri Broch, l'un des chefs de file d'un des
mouvements sectaires les plus puissants et les plus nuisibles à
la science (se souvenir en particulier de l'inquisition qu'a subi J
Benveniste, aujourd'hui reconnu comme un précurseur par le prix
Nobel Luc Montagnier ) : les Zététiciens. Ces
fanatiques ne défendent pas la rationalité scientifique
comme ils le prétendent mais une rationalité bien
à eux, strictement au service de leur métaphysique
préférée: une forme particulièrement
extrêmiste de matérialisme réductioniste (ceci
dit, il est courrant que les gourous et membres de
différentes confessions sectaires se pourfendent les uns les
autres ce dont on ne peut que se réjouir, c'est pourquoi
certaines des publications d'Henri Broch sont assez salutaires quand il
règle leur compte à des escrocs en tous genres).
J'ai trouvé dans l'ouvrage 1 ou 2 affirmations un peu plus
nouvelles de J Quirant (notamment celle selon laquelle dans les trois
premières secondes d'effondrement de la tour Nord la
dépense énergétique a été de 18% )
auxquelles je répondrai bientôt ici, pour les autres
j'avais déjà fait le ménage.
12/6/2010
- Analyse détaillée des aspects sismiques: mise à jour.
- L'analyse de poussière que j'ai fait faire par l'ACRO
n'a révélé aucun élément radioactif
au dessus de la normale ni d'anomalie dans le niveau de Tritium, ni
d'autre émetteur Béta anormal.
2/6/2010
Aujoudhui les principaux acteurs aussi bien aux USA qu'en Europe du
mouvement pour la vérité sur le 11/9 sont en
réalité des désinformateurs dont la mission est de
maintenir ce conspirationisme au niveau de crédibilité le
plus bas possible, tout en prétendant s'activer pour la
vérité. Donc
si vous entendez des personnes afficher bruyamment et avec force
publicité, expérience et expertise à l'appui de
thèses conspirationistes sur le 11/9, la plupart du temps il
s'agit d'imposteurs, et il vous appartiendra de confronter leurs
affirmations avec d'autres (comme celles qui sont sur ce site)
pour comprendre par vous même (pas si difficile car en
général la désinformation est assez caricaturale)
à qui vous avez affaire.
25/5/2010
Analyse détaillée des aspects sismiques de la destruction des tours dans les pages 1, 2 mises à jour le 25/5
15/5/2010
Nous avons eu une discussion de 5h
(!) sur skype mercredi 12 Mai avec Rousseau, Grésillaud,
Manfred et des personnes de reopen sur les aspects sismiques (voir mes news
précédentes) discussion que Manfred a enregistrée et mise en ligne sur sa page.
Les aberrations incroyables soutenues sur un air pontifiant par Rousseau et
Gresillaud (d'autant plus que ces personnes prétendent avoir une longue expertise en sismologie) sans jamais la moindre référence indépendante à l'appui de leurs
affirmations à défauts d'arguments physiques (croyez moi puisque c'est moi qui le dis) m'ont
complètement stupéfait. Je les ai mis au
défi de nous donner
la moindre publi à l'appui de leurs théories
extravaguantes de l'effondrement sur une surface la plus petite possible (un point) ou de la fracturation du
sol qui seraient indispensables pour avoir une efficacité
sismique significative. J'ai de mon coté par contre fourni de nombreuses
références de professionnels et expérimentateurs
en sismologie pour soutenir qu'au contraire et ce qui est dailleurs
évident d'un point de vue physique, une percussion sur une
surface plate étendue a un meilleur rendement sismique à
énergie égale.
Il semblerait que la mise en ligne de la discussion par Manfred
déplaise à certaines personnes et Manfred
a enlevé de son site l'enregistrement : ces gens
n'assument ils
plus ce qu'ils ont dit ? On m'explique qu'il y aurait eu un engagement
de pris avant la discussion de ne pas en diffuser
l'enregistrement...bon, moi je ne suis pas au courant, mais Manfred
doit l'être et a du prendre la bonne décision.
La discussion a débuté sur un aspect que j'aurais bien
évité tant les données sont discordantes et la
confusion la plus totale: la question de l'interprétation des
données sismiques correspondant aux impacts. J'ai
immédiatement tenté de cibler les affirmations de
Rousseau qui se sert des origines
(t=0) des graphes sismiques publiés par le LDEO de toute
évidence arbitraires (puisqu'il est explicitement
précisé que ces start times n'ont rien avoir avec les
temps des impacts calculés par les sismologues eux mêmes
publiés juste au dessus des graphes) pour dénoncer des anomalies.
Je viens de résumer sur le forum de reopen la façon dont je vois les choses.
Il est déjà clair que si ces personnes n'admettent pas
déjà publiquement que discuter à partir de
start-times de graphes à propos desquels personne n'a
officiellement écrit qu'ils avaient une quelconque pertinence
physique, est une perte de temps et ne peut que générer
de la confusion, il ne servira à rien de discuter d'aspects plus
techniques.
Une autre personne, XXX, avait visiblement ressenti le besoin
d'effectuer des vérifications, m'a envoyé des
références qui selon lui pourraient donner du
crédit aux affirmations des deux autres individus. Suite
à nos échanges et nouvelles reférences
mentionnées qui pour l'essentiel confirment les analyses
antérieures, j'ai pu enrichir ma page sur les données sismiques.
L'efficacité sismique est meilleure lorsque la contrainte est répartie sur une plus grande surface !
Je viens de trouver cet autre article qui
montre aussi que l'efficacité sismique est meilleure lorsqu'on a
une charge répartie sur une surface plutot que
sphérique. Je cite page
281 "Donc , par ses effets sismiques à longue distance,
l'explosion dans une fracture d'1m de rayon d'une masse explosive de
0.01t" devrait correspondre à l'explosion d'une charge
sphérique de masse de 0.03t et l'explosion d'une charge de 1t
dans une faille de 10m de rayon à une charge sphérique de
5t."
11/5/2010
Une page avec l'essentiel des références sur la question sismique, ... pour discussion demain.
La page de Manfred sur le même sujet.
Je confirme certains aspects de cette analyse de Barety.
7/5/2010
Les
cavités sous-terraines creusées lors de l'exploitation de
mines peuvent donner lieu à des effondrements de masses
rocheuses immenses, et ces effondrements
génèrer des séismes de magnitude au delà de 5 ! Cet article passe
en revue un certain nombre de ces effondrements de mines et
l'ajustement logarithmique de la Figure 13 montre que la relation linéaire entre
la magnitude du séisme et l'énergie potentielle totale
libérée par l'effondrement est bien comprise. La
fraction de l'énergie potentielle convertie en ondes sismiques peut
être de près de 10% lors d'un effondrement comme celui de la mine de Trona à Solvay (Wyoming 1995) qui généra un signal sismique d'une magnitude de 5.1,
et d'après la figure 13
cette fraction, ou efficacité sismique, semble relativement
constante sur une grande plages de magnitudes des
événements étudiés.
Les
effondrements de mines sont des phénomènes complexes, dans
lesquels l'énergie est délivrée plus ou moins
brusquement, soit lors de glissements le long des failles (commes dans
des séismes), soit sous lors de chute de blocs multiples dans le
vide ou plus ou moins librement avec des impacts qui ne se produisent
pas nécessairement non plus sur un receptacle horizontal.
Voici un exemple d'étude d'un cas en autriche où
une série de 200 petits séismes s'est produite en une
journée: correspondant à des successions
d'effondrements-glissements avec des efficacités
sismiques supposées variant de 0.1 à 1%.
Par
contre une chute d'objet à la surface de la terre est
essentiellement beaucoup plus libre. Ce sont donc les
effondrement sous terrains manifestant la plus grande efficacité
sismique qui sont les plus pertinents pour nous. En nous
interessant aux effondrements sous-terrains notre objectif était
donc de trouver ceux qui ont la plus grande efficacité sismique
car nous savons que dans le cas du WTC il n'y a pas de raison qu'elle
soit inférieure à celle de ces cas là: au
moins de l'ordre de 10%!
On peut prendre
l'enquête par un autre bout, celui des impacts de
météorites pour aboutir à la même conclusion.
Cet article théorique,
étudie le rendement sismique dans le granite d'explosions
sous-terraines (Fig 1 ) : de 2 à 10% , d'explosions en
surface (Fig 2) 0.07 à 0.3 % , d'impacts
météoritiques (Fig3) donc à de grandes
vitesses de plusieurs dizaines de km/s. L'efficacité sismique de
ces impacts est de 1% pour un bloc de taille L= 100 m et
décroit lorsque L augmente: elle est 100 fois plus petite
pour un bloc 100 fois plus grand. Pas besoin d'être très
audacieux pour en déduire que pour un bloc plus petit ou moins
rapide, l'efficacité sismique doit être largement
supérieure à 1%. C'est ce que confirme cet autre article ,
page 5 (mais lire aussi la conclusion): "pour les impacts de plus
petits météorites, mettant en jeu de beaucoup plus
faibles vitesses d'impact, l'efficacité pourrait être
encore plus grande: vraisemblablement jusqu'à 10% (dont 1% sont
des fréquences se situant encore dans la plage accessible aux
sismos). Au régime d''énergies correspondants aux impact
au WTC, comme nous allons le voir plus loin, toutes les
fréquences (donc toute l'énergie) est dans la plage
accessible aux sismos et on peut compter sur 10% voire plus
d'efficacité sismique! Page 5 également, le cas du
météorite Prince George est évoqué
afin de revoir à la baisse l'efficacité sismique que l'on
avait supposé auparavant proche de 100% et qui est
désormais réévaluée à entre 1%
et 10%:
- Pour une efficacité supposée de 1%, il s'agirait d'un
bloc de 200 tonnes ayant percuté la terre à 1km/s , donc
une énergie incidente de 1011 Joules proche de celle d'une pile d'étage d'une tour atteignant le sol! L'énergie sismique a été mesurée : ~ 109 Joules (contre 106 à 107 J seulement au WTC).
Ainsi au WTC alors qu'il était raisonnable de compter sur au moins 10% d'efficacité sismique on n'observe que 10-4 à 10-5 de l'énergie sous forme sismique!
On
comprend alors l'étonnement des sismologues du Lamont
confrontés au signal sismique ridicule engendré par
l'effondrement des tours du WTC alors qu'elles représentaient
une énergie potentielle d'au moins 1011
joules et que leur vitesse de destruction observée en
vidéo dans l'hypothèse d'un effondrement sous le
seul effet de la gravité ne pouvait signifier qu'une chose:
que les tours ayant très peu dissipé d'énergie
durant toute la durée de leur "effondrement" (voir mes dossiers
sur ce site pour les détails), l'essentiel devant donc
être délivré au sol sous forme d'un impact quasi
ponctuel d'une pile compacte de 110 étages atteignant les
fondements (une dalle de béton directement coulée sur le
granite) de la tour à près de 40m/s. Stupéfaits
les sismologues car en effet, au lieu d'une fraction significative
(autour de 10%) de l'énergie potentielle initiale sous forme
sismique, les sismologues ont dû conclure de façon
très pertinente : "L'énergie propagée sous forme d'ondes sismiques pour ML 2.3 est de 106 à
107
J. Donc, seule une très faible fraction de
l'énergie potentielle initiale fut convertie en ondes
sismiques. L'essentiel de l'energie fut consommée à
déformer les matériaux des buildings et à les
transformer en une pile de débris et de poussière".
Voilà une conclusion
très dangereuse pour la théorie officielle de
l'effondrement gravitationnel! elle signifie en clair que les tours ont
été pulvérisées et les débris
d'acier dispersés en plein ciel (comme les videos l'indiquaient
d'ailleurs de façon très claire, de même que des
témoignages de survivants qui se sont retrouvés au sommet
de la pile de débris après que 110 étages leurs
soient en théorie tombés dessus) et qu'aucune pile
compacte d'étages n'a atteint le sol (d'ailleurs personne n'a
retrouvé sur le site de GZ trace de cette pile). Au lieu de
cela, les débris soufflés par les explosions n'ont
atteint le sol que de façon très dispersée dans le
temps et l'espace et non cohérente ce qui n'a pu engendrer que
le signal ridicule sismique récolté par les sismogrammes:
10000 à 100000 fois plus petit que celui auquel on était
en droit de s'attendre. Un peu comme si vous lachiez sur le sol d'une
hauteur de 1 mètre une boule de pétanque mais que vous ne
recueillez sous forme de vibrations du sol que le signal correspondant
à la chute d'une lentille, vous devriez en conclure que quelque
chose de peu commun est arrivé à votre boule de
pétanque au cours de sa chute!!
Mais le plus ahurissant est à suivre:
Figurez vous que reopen911 a mis en avant avec force publicité
l'analyse d'un certain monsieur Rousseau, sismologue retraité qui
affirme sans sourciller et qui a maintenu et publié sur reopen
et dans agoravox (alors que depuis longtemps je lui avais
signalé ses erreurs aussi grossières qu'innombrables) une
étude dans laquelle il s'exclame que le signal sismique est
vraiment énorme et ne peut être dû qu'à des
explosions: seul une tour atteignant le sol à une vitesse
météoritique aurait pu selon lui engendrer un tel
signal!! Figurez vous alors que d'autres distingués
sismologues ou férus de sismologie se sont alors
indignés et pour prouver au contraire que monsieur Rousseau
avait tort et qu'un effondrement pouvait bel et bien engendrer un tel
signal sismique, ils n'ont rien trouvé d'autre à nous
citer qu'une étude d'éboulements de rochers en montagne
lors desquels de 10-5 à
1 pour mille de l'énergie potentielle initiale pouvait se
convertir en signaux sismiques. Il suffisait d'aller lire pour trouver
la supercherie: il ne s'agissait evidemment pas de chutes verticales
avec impact sur sol horizontal mais d'eboulements sur des pentes de
70° avec impacts sur une pente de 45 à 50°C ! Bref, bienvenue chez les bandarlogues qui de quelque bord qu'ils se
disent semblent en fait ne poursuivre qu'un seul et même
objectif: générer de la confusion. Dissimuler les vrais
anomalies en entraînant tout le monde dans des faux débats.
Une fois de plus reopen choisit de donner la parole à
l'imposture. Demandez vous pourquoi ? Et demandez vous aussi pourquoi
sur 600 posts dans agoravox ils n'ont fait que discuter en long et en
large toutes ces aneries et n'ont été citées que
des études qui passent soigneusement sous silence le
fait crucial: qu'une chute verticale d'une masse sur sol horizontal dur
doit produire des ondes sismiques correspondant à une fraction
très significative de l'énergie potentielle initiale
à l'impact!
Au début (il y a 2 ans), je croyais que ce n'était que de
l'incompétence mais figurez vous que ces gens ne se remettent
jamais en question, et même quand on les leur signale continuent
de propager leurs erreurs avec acharnement. C'est pourquoi j'ai
été obligé de conclure, les faits étant
particulièrement têtus et l'histoire se
répétant encore et encore, que reopen911 est en
réalité un mouvement de désinformation
décidé à saper le conspirationisme à sa
source, même si peu de ses adhérants de base n'en sont
véritablement conscients.
"Si vous ne pouvez contrôler l'opposition, dirigez la!"
Lénine
Abordons maintenant les caractéristiques spectrales et revenons sur les 200 petits séismes de cette étude correspondant à des successions d'effondrements-glissements.
Les phases de
glissement sont caractérisées par des signaux sismiques
classiques: hautes fréquences générées par
les multiples chocs générés par
le glissement rugueux le long des failles (discontinuités). Les
phases de chutes
de blocs génèrent des ondes de fréquences beaucoup
plus faibles:

Des
événements de type explosif sont par contre
caractérisés par un plus grand contenu en hautes
fréquences comme dans le cas de cette explosion d'usine chimique en surface). Même
dans ce cas, l'essentiel de l'énergie se situe en dessous de
10Hz et peut être correctement capturée par les sismos.
Pour l'impact d'une pile compacte de 110 étages, si le
signal avait été à plus hautes fréquences,
on l'aurait vu facilement déjà avec beaucoup plus
d'énergie entre 5 et 10 Hz.
Il est donc
clair, d'après leurs spectres, que les
signaux enregistrés pour les effondrements au WTC ne
correspondent ni à
des glissements le long de failles sismiques ni à des explosions
mais au contraire à des impacts, le signal résultant
étant si faible qu'il ne peut s'agir de l'impact d'une pile
compacte mais seulement de multiples impacts de débris d'acier
éparpillés dans le temps et l'espace: le signal le plus
fort coincide d'ailleurs avec le timing des débris impactant le
sol en video.
16/4/2010
J'ai actualisé les quelques
slides qui traitaient des données sismiques. Ces données
fournissent des preuves importantes de la destruction explosive du WTC
mais ce ne sont pas les arguments mis généralement en avant par les truthers. Il est essentiel d'avancer les bons arguments !! Ne pas rater mes réactions certes assez vives sur le forum d'agoravox
(ce sont les derniers posts) aux publications récentes du
retraité sismologue André Rousseau : un
générateur d'entropie assez exceptionnel dans son genre!
6/04/2010
Attentats de Moscou: vraisemblable implication d'Israël, via les services
georgiens.
29/03/2010
De
très alarmantes nouvelles: des centaines de puissantes bombes
anti bunkers (et installations sous-terraines) sont envoyées par
bateau de la californie vers l'ile britannique de Diego Garcia dans
l'océan Indien en préparation d'une possible attaque de
l'Iran.
"Les bombardiers US sont prêts aujourdhui à détruire 10000 cibles Iraniennes en quelques heures" affirme Dan
Plesch, directeur du Centre d'études Internationales et
diplomatiques de l' Université de Londre, co-autheur d'une
récent étude sur les preparations US pour une
attaque de l'Iran.
26/03/2010
On a observé la collision entre deux astéroides: un phénomène en principe rarissime !
Cet événement s'ajoute à une longue série d'observations qui pourraient
indiquer une recrudescence de comètes et autre bolides dans notre
voisinage. Y aurait il un phénomène perturbateur des orbites
habituelles de divers gros cailloux aux confins du système solaire? Pourquoi
pas une discontinuité telle que les prédit la théorie de la gravité
obscure, comme je l'avais suggéré à plusieurs reprise dans cette page? Certains
scientifiques semblent plutôt s'enthousiasmer pour l'hypothèse de l'étoile invisible
(naine brune) aux confins du système solaire qui
dévierait des comètes vers la terre. C'est l'hypothèse Némésis.
Mais rien n'exclu qu'il ne s'agisse en fait que d'une nouvelle propagande du Pentagone (dont le budget est le plus élevé de tous les temps et en expansion constante). Objectif: obtenir plus de crédits pour des programmes de surveillance spatiaux (nous
avons vécu récemment l'équivalent pour la menace pandémique agitée dans
le seul but de justifier des programmes de vaccination de masse très
lucratifs pour les laboratoires) ou, bien pire, préparer les esprits à
l'idée que si l'un de ces bolides heurtait demain la terre il s'agirait
d'un phénomène naturel n'ayant rien d'inattendu.
N'est il pas évident que seule une telle pré-propagande permettrait
l'exploitation de l'arme naturelle astéroide contre sa cible préférée
au moment venu ? Tout ceci est à mettre en parallèle avec le même type
de questions que pose une apparante recrudescence d'activité sismique à
l'échelle mondiale ces dernières années: multiplication d'essais visant
à domestiquer l'arme sismique ou phénomène naturel planétaire ?
Difficile de trancher mais la vigilance s'impose.
1/3/2010
Une autre piste interessante en ce qui concerne l'usage militaire des découvertes de la fusion froide.
Un autre discours de Nigel Farage au parlement Européen
Les retraites en or de l'Europe
28/2/2010
A la suite de JP Petit j'avais
déjà insisté sur l'importance de certaines
vidéos, notamment celle de la confession de John Perkins. A voir et revoir. Il
devrait sembler évident qu'il ne faut pas ménager ses
efforts pour dénoncer sans relâche l'esclavagisme
mondialisé et ce que Perkins appelle corporatocraty.
22/2/2010
Les conséquences sanitaires
pour les sauveteurs et déblayeurs du site GZ s'avèrent
très lourdes et pourraient indiquer que ces personnes ont
été soumises à de forts taux de radiation en plus
d'un environnement très toxique. Entre 70 et 85% suivant les études souffrent
d'une forme ou d'une autre de problème respiratoire. La
liste est croissante des malades et de ceux qui meurent lentement,
souvent si jeunes. Les experts médicaux sonnent l'alarme :
près de 100000 personnes pourraient avoir été
exposées et les effets totaux ne pourront être justement
appréciés que dans 10 ou 20 ans.
Le taux de cancers est de 5%, 5
ans après le 11/9 parmis les 8500 personnes qui attaquent la
ville de NY en justice. Parmis
ceux-ci, on a déjà diagnostiqué des cancers du
sang à 75 déblayeurs de GZ , cancers dont une
demi-douzaine de médecins experts et
épidémiologistes ont confirmé le lien avec
les expositions à GZ: leucémies (~deux douzaines), lymphomes et multiples myélomes (~50 au lieu de 30 attendus par le seul hasard);
la plupart sont agés de 30 à 60 ans et étaient en
parfaite santé quelques années en arrière.
C'est le nombre très disproportionné
de ce type de cancers habituellement rares, dont les symptomes ici
apparaissent aussi rapidement, qui constitue un défi
pour les spécialistes.
Selon le rapport de Wayne Madsen du 9/12/2006 on relève un taux inhabituellement élevé de lymphomes non-Hodgkin
-- un cancer commun chez des individus exposés à des niveaux extremes
de radiations ionisantes, comme dans déflagrations nucléaires et fuites
majeures de réacteurs nucléaires. Un certain nombre manifestent
maintenant des symptomes resultant d'une grave atteinte de leur système
immunitaire -- également commun aux victimes de hauts niveaux de
radiation. Des
Sources proches de la FEMA à New York confirment que l'on pense que
les cas de lymphome sont le résultats de rejets de niveaux de radiation
extrêmes suite à une série d' événements nucléaires le matin du 11/9.
On met ces observations en parallèle avec le degré de "pulverization"
du béton, les metaux fondus, les retombées d'apparence pyroclastique,
et autres anomalies liées à la catastrophe...
Au 8ème anniversaire des attentats du
11 septembre près de 800 (sur 40000 travailleurs à GZ) sont morts de diverses maladies et
probablement des milliers ont été diagnostiqués d'un cancer. Le Docteur
Doug Rokke, retraité de l'US Army et expert en physique nucléaire et
ses conséquences sanitaires pense que le responsable est
"une combinaison de composés toxiques d'explosions et combustions et
l'uranium appauvri utilisé comme ballast dans les avions de ligne." Il
reconnait les mêmes symptomes que pour les vétérans de la guerre du
golfe en Irak.
Ces données exigent de ma part un réexamen de la
possibilité d'usage d'armes nucléaires au WTC. Les armes
à fission sont très radioactives, le nuage de
poussière produit le 11/9 s'est déposé sur une
bonne partie de Manhattan et la radioactivité est très
facile à détecter avec un simple compteur Geiger. Il me
semble donc toujours aussi difficile d'envisager une arme à
fission classique mais peut être peut on imaginer une arme
à fusion "presque propre" ayant bénéficié
de décennies de recherche et de raffinement sur les minibombes
nucléaires, une arme telle que la radioactivité serait
restée concentrée à GZ et aurait été
quasi-indécelable partout ailleurs (j'ai testé mon propre
échantillon de poussière à mon labo: pas de
radioactivité!). Mais dans ce cas ce sont les niveaux de tritium officiellement relevés selon un rapport du gouvernement (labo LBNL) qui paraissent très insuffisants.
En effet, de nombreux millions de
Ci de tritium sont presents même dans une petite bombe
à fusion d'hydrogène! En comparaison, les signaux
d'urgence à l'interieur des avions représentaient une
source pouvant contribuer à un total de 34 Ci de tritium au
moment des impacts, tritium qui aurait efficacement été
converti en HTO à la faveur des hautes températures des
explosions aux impacts. Une centaine de millions de litres d'eau a pu
diluer cette HTO à GZ. Des concentrations proches de 3.4 nanoCi
par litre ont été mesurées dans les fondations du
bâtiment WTC6 ce qui correspond donc à 1% du tritium
initial que l'on retrouverait à GZ dans le cas ou l'unique
source était le tritium des avions. Dans le cas d'un bombe
à fusion on aurait du donc observer des concentrations de HTO
des millions de fois supérieures à celles mesurées
dans le "lac" de GZ (essentiellement alimenté en eau par des
fuites provenant du fleuve Hudson) et bien supérieure encore
dans Manhattan compte tenu du degré de dilution bien
inférieur dans ces zones. Or toutes les mesures
effectuées hors de GZ n'ont relevé que des taux de
tritium insignifiants toujours d'après le rapport officiel du
LBNL.
Conclusion: si l'on fait confiance au LBNL (labo lié au DoD) qui
a publié l'étude sur les concentrations de tritium, une
bombe à fusion est exclue. Mais compte tenu de toutes les autres
observations, y compris maintenant le taux surélevé
de cancers rares, qui indiquent pour certains de forts taux de
radiations, on ne peut pas se fier serieusement à l'étude
du LBNL et il faut donc envisager comme première
possibilité que toutes les données et analyses concernant
le tritium ont été falsifiées.
Il n'en demeure pas moins qu'il parait extrêmement osé
d'avoir mis en oeuvre des armes nucléaires à New York :
certes les tests de concentration en tritium ne sont pas à la
portée de tout le monde, mais si les malades ont
été victimes de radiations c'est qu'il y a de la
radioactivité à GZ et celle-ci en principe est facile
à détecter.
C'est pourquoi j'ai pris depuis longtemps au sérieux une autre
possibilité: la mise en oeuvre de bombes nucléaires de
quatrième génération parfaitement propres
(radioactivité très faible) et sans tritium ni neutrons
telles que des bombes à fusion bore hydrogène.
Ce site
explique les différentes voies de recherche qui ont été tentées pour
aboutir à des bombes à fusion pure de quatrième génération, et l'on
pourrait admettre que la recherche fut sans succès à ce jour si l'on
oublie que dans ce domaine "ceux qui ne savent pas parlent et ceux qui
savent ne parlent pas!" . La technique la plus prometteuse (la moins
couteuse à priori) est celle qui exploite des décharges extrêmement
puissantes de lourdes capacités qui emmagasinent l'énergie électrique
pour la délivrer en une fraction de seconde (Z pinch).
Hypothèse:
les découvertes de la "fusion froide" ont été discréditées
médiatiquement pour permettre aux
labos du DoD d'accaparer le domaine de recherche. Les militaires ont
rapidement mis en évidence que les "rayonnements
étranges" ou micro
boules de lumières produits lors de puissantes décharges
électriques
peuvent générer en leur sein des températures
fantastiques de l'ordre
du milliard de degrés. C'est suffisant pour amorcer des
réactions de
fusion Bore-Hydrogène. Les mini-bombes nucléaires propres
à fusion Bore-Hydrogène (sans
radioactivité associée ni tritium) ont alors pu être utilisées pour détruire les
tours du WTC. Voir mes news précédentes dans ces pages en ce qui concerne la fusion froide. Le programme Z-machine est poursuivi pour mieux comprendre
théoriquement la physique des "rayonnement étranges":
dans les décharges électriques de la Z machine des
températures inattendues de plusieurs milliards de degrés
ont en effet été observées en 2006 dans un plasma
étendu mais je suppose que cela était déjà connu des
militaires qui ont exploité cette physique sans
vraiment la comprendre pour descendre les tours du WTC.
Les signatures possibles sont donc :
- Des anomalies isotopiques
importantes dans les matériaux qui ont été soumis
à des flux importants
de ces rayonnements nouveaux, anomalies que je recherche dans le
Strontium et
le Baryum et que je pense avoir trouvées car les effets
d'interférence capables de produire de tels écarts
à l'ICP-MS aux abondances isotopiques normales devraient
être énormes ce qui me parait peu crédible (voir
news précédentes, j'entreprends actuellement des
vérifications avec des instruments plus précis).
- Concentrations anormales en certains éléments chimiques
comme le Strontium qui peuvent avoir été utilisés
dans le matériau constituant les capacités
délivrant les décharges électriques: c'est le cas
pour le Strontium! il faut savoir que les matériaux de
construction, ciment gypse etc ... proviennent toujours de
carrières situées au plus près des constructions
car leur coût croit énormément avec le
kilométrage de transport. Or le pourcentage de Sr dans la
poussière du WTC est des ordres de grandeur supérieur
à celui que l'on trouve dans les sols de la région:
anomalie relevée par le laboratoire de géoscience USGS.
- Les conséquences sanitaires d'une exposition à un taux
important de radiations qui ne sont pas seulement les rayonnements
habituels de la radioactivité (alpha, béta , gamma) mais
aussi peut être des rayonnements d'un type nouveau, très
énigmatiques, et souvent appelés pour cette raison
rayonnements étranges dont les effets biologiques ont été étudiés!
Je poursuivrai donc en
parallèle mes investigations suivant deux pistes: celle d'une
bombe à fusion d'hydrogène quasi pure si j'écarte
les analyses du LBNL mais tout de même une irradiation
conséquente des travailleurs sur le site et celle selon laquelle
des technos relevant de travaux sur les Low EnergyNuclear Interactions
ont été utilisées soit pour déclencher des
thermobariques soit des micro-bombes à fusion
bore-hydrogène avec les effets pathologiques associés
d'une radioactivité concentrée sur le site de GZ mais
aussi, pourquoi pas, des rayonnements d'un type nouveau, et des
anomalies isotopiques, y compris les concentrations très faibles
en tritium mais néanmoins pas si faciles à expliquer
(très supérieures aux normes avant effet de dilution par
une centaine de millions de litres d'eau), telles que relevées
par le LBNL.
Les pages de mon powerpoint sur le 11/9 seront prochainement
réactualisées pour inclure tous ces nouveaux
développements.
20/2/2010
Un remarquable nouveau film nous raconte l'aventure de la fusion froide!
S'il
y a fusion nucléaire, on doit détecter des neutrons rapides affirment
les théoriciens des hautes énergies. Les physiciens qui ont tenté de
reproduire les expériences de Pons et Fleischmann n'ayant pas observé
les neutrons attendus, la fusion froide a été complètement discréditée
et enterrée en un mois à peine. Dés lors ces recherches ne trouvèrent
plus aucun soutien auprès des instances scientifiques officielles.
Dans le cadre de la théorie de la gravité obscure, les processus
nucléaires se produisent à l'interieur d'un volume délimité par une
discontinuité (saut de potentiel gravitationnel) qui ralenti
considérablement toute particule réussissant
à s'en échapper ce qui expliquerait la non détection de neutrons avec
la
haute énergie attendue (2.5MeV). Mais des chercheurs témoignent avoir
observé des neutrons sans mesurer leur énergie, exactement ce à quoi je
m'attends! Le problème de la liberté de la recherche est aussi soulevé
dans ce documentaire.
14/2/2010
Quelques commentaires au compte rendu de la conférence de science-po publié par Jérôme Quirant
Un ex chef de la DGSE se lache: "Al Qaeda est mort en 2002"
12/2/2010
Nouvel article du réseau Voltaire qui fait froid dans le dos! Washington prévoit un nouveau 11-Septembre d’ici six
mois.
12/2/2010
La véritable histoire des photos cachées du 11 septembre. Ces
impressionnantes photos prises d'hélicoptère sont
présentées comme inédites mais moi je les avais
reçues il y a plus d'un an et certaines sont même dans mon
doc pdf sur le métal fondu et la pulvérisation (slide 118 notamment)
depuis belle lurette. C'est JP Petit qui me les avais transmises et
quand je l'avais interrogé sur leur provenance il ne s'en
souvenait plus. J'avais même suspecté un montage
hollywoodien mais il est rassurant de pouvoir identifier aujourdhui
l'origine de ces photos: un policier de l'unité aérienne de la police de New York, Greg Semendinger. AInsi nous avons bénéficié d'une fuite en avant première ! Ces photos, notamment celle du slide 118 mettent
en évidence une invraisemblable expansion du nuage de
poussière signifiant un apport d'énergie très
supérieur à l'énergie gravitationnelle de la tour,
calcul simple que j'ai effectué dans mon doc. En
démolition contrôlée l'expansion du nuage de
poussière est de typiquement 5 fois le volume initial du
bâtiment...ici on est au moins un ordre de grandeur au
delà!
J'étais hier à une
conférence donnée par J Quirant à l'Institut
d'Etude Politique de Lyon. Quirant est le seul physicien qui a le
courage de soutenir la Version Officielle en France et je pense qu'il
s'est laissé abusé par le nombre de publications dans des
journaux scientifiques de premier plan qui soutiennent cette version
tandis que pour les thèses conspirationistes, il est quasiment
impossible de se faire accepter pour publication dans de tels
journaux pour la
raison évidente que toute revue ayant pignon sur rue jouerait
son devenir en acceptant de publier ces thèses...
Les bandes sons de certaines videos d'effondrement le 11/9 ont été manipulées. comparer celle-ci
http://www.youtube.com/watch?v=qWM64aSYxuM&NR=1
avec des sons d'explosions nettement perceptibles, à celle-là
http://www.youtube.com/watch?v=s1LdQ6DGhpo
Personne ne peut dire laquelle est
authentique à partir de la video seule car toutes les manips
sont possibles (y compris quelques ajouts sur l'une des videos pour la
décrédibiliser): il suffit par exemple de filtrer les
basses pour complètement couper les explosions et l'essentiel du
grondement. Dans une video de l'effondrement du WTC7 que J Quirant nous
a fait écouter hier soir on n'entendait distinctement que
les voix des personnes proches de la prise de son et JQ a
utilisé cet enregistrement pour attirer notre attention sur le
fait que l'on aurait dû entendre des explosions. L'ennui c'est
que l'on entendait pas non plus l'énorme grondement dû
à l'effondrement de l'immeuble ce qui prouve qu'au mieux
l'enregistrement n'a pas correctement enregistré les basses
(rares sont les systèmes d'enregistrement qui permettent d'avoir
un bon rendu des basses : c'est ainsi que souvent dans les
enregistrements de percu africaine on n'entend typiquement que les
choches et les djembés et pas les dununs graves, dunumba
notamment). Sur l'enregistrement sonore de l'effondrement de la tour
Landmark, le vacarme de l'effondrement du building
après les explosions est mieux rendu, sans rapport avec ce qu'on
entend sur la plupart des videos d'effondrement des tours.
Notons qu'au WTC , les explosifs les plus puissants n'ont
été déclenchés qu'une fois l'effondrement
amorcé afin que leur son soit en partie
noyé dans le vacarme de l'effondrement lui même. Dans les
trois premières secondes, probablement pas d'énormes
d'explosions mais juste une initiation d'effondrement d'apparance
naturelle provoquée par la destruction silencieuse grâce
à des incendiaires de la plupart des colonnes centrales dans la
zone des impacts des avions.
Pour des témoignages (y compris en video) d'explosions, voir le début de mon doc ici.
Quel dommage qu'il n'y ait pas eu de temps pour un plus long
débat: le monologue de la conférence a duré
près du double du temps prévu initialement.
6/2/2010
Comme en écho à la new précédente (5/2/2010) ou j'évoquais un mécanisme d'épuration naturelle des
sociétés humaines pour que la tyrannie ne puisse perdurer
indéfiniment, les pires individus finissant par se massacrer les uns les autres, j'apprends aujourd'hui qu'il
y avait une forte proportion de passagers travaillant secrêtement
pour le compte de la défense dans le vol 77 qui aurait
percuté le Pentagone d'après une enquête
menée par des journalistes indépendants. La plupart
étaient des ingénieurs et physiciens de l'aerospatiale
experts en propulsion et/ou électronique notamment
systèmes de téléguidage.
"Une des objections soulevées quant à la vraisemblance d’un complot interne
aux institutions et au Renseignement états-uniens est la difficulté, voire
l’impossibilité, de maintenir le secret quand trop d’exécutants et de
conspirateurs sont impliqués. Ceux qui organisent une tragédie comme celle du
11-Septembre sont de toute façon suffisamment impitoyables pour inclure même le
sacrifice des exécutants qui pourraient parler, les mélangeant aux autres
victimes. Les restes des victimes ont été entièrement gérés par les militaires.
Difficile donc de savoir aujourd’hui comment et où sont morts les passagers."
On se souvent aussi des virologues
impliqués dans l'affaire des attaques à l'anthrax peu
après le 11/9 qui ont également aussi été
éliminés par leurs employeurs.
Avis à tous les nouveaux amateurs de black programs ou à tous ceux qui comprendront et pourtant choisiront de se faire complice de la tromperie et de la désinformation si on leur fait comprendre que ca peut être dans leur intérêt.
5/2/2010
J'ai annoncé sur les forums anglophones Jref et the911forum mon court article "Tour Nord: Un effondrement trop rapide pour les théories de l'effondrement gravitationnel" et suis allé en débattre. Sur Jref à
1 contre dix, l'échange est assez pénible mais
interessant pour apprécier la teneur des arguments des
défenseurs de la VO (très inégales les
stratégies de contournement des vraies questions et de tromperie
sont multiples) en ce qui concerne en particulier les Squibbs. Beaucoup
plus interessant mon échange avec F.Greening sur the911forum
en ce qui concerne le calcul du degré de pulvérisation
dont je dénonçais les erreurs et approximations abusives
dans mon article. Il semblerait que j'ai réussi à
sécher F Greening sur le problème de la
pulvérisation ce qui me stupéfait moi même. Dans la
foulée j'ai exposé mes derniers résultats sur les
anomalies isotopiques et expliqué que désormais je penche
pour des bombes nucléaires propres au WTC (cf news
précédentes). J'invite sur le forum ceux qui
disposeraient de poussière du WTC à faire analyser les
isotopes du Sr avec des techniques ICP-MS à
Haute-Résolution ou Multi-Collection: "have
it analyzed (isotopic analysis) by a lab in your country or foreign
country and publish the results : eventually this will also allow the
resistance to identify which labs are under control". Je veux
préciser que pour moi il n'y a pas d'autre résistance qui
tienne que celle qui consiste à chercher la vérité
et à la faire connaitre dans l'espoir probablement vain
d'enrayer le processus anti-démocratique. Si cette
résistance là échoue, les abus de pouvoirs
continueront de croitre jusqu'à aboutir à des formes
nouvelles de tyrannie qui produiront par réaction des
débordements de violence et des affrontements ... cette
autre résistance, celle qui consiste à adopter les
méthodes des bourreaux et leur comportement barbare soit disant
pour défendre sa patrie, sa famille, sa religion ou je ne sais
quoi d'autre, elle ne me concerne pas. Je suis antipatriote et
pacifiste: avant 39 j'aurais fait ce qu'il faut dans la mesure de
mes moyens pour m'opposer par les arguments et l'engagement à la
montée des idéologies racistes et au nazisme. Si la
barbarie finalement déferle, c'est qu'on n'a pas fait ce qu'il
faut pour que ca ne se produise pas avant, quand il en etait
encore temps. Une fois qu'il est trop tard, il n'y a pas mieux à
faire que de continuer à resister dans la non violence, c'est
à dire protéger les persécutés,
désobeir et ne pas se laisser corrompre ce qui revient à
vivre dangereusement et implique donc de se préparer à ne
pas faire long feu ... et attendre que passe le cataclysme naturel. De
toutes façons, les pires, de quelque origine et de quelque bord
qu'ils soient finissent toujours par se massacrer entre eux. Il y
aurait donc un mécanisme d'épuration naturelle des
sociétés humaines pour que la tyrannie ne puisse perdurer
indéfiniment (?). Ensuite on peut repartir éventuellement
sur de nouvelles bases, la seule chose qui importe au fond car
qu'importe que le monde dans les générations à
venir soit dominé par des Anglo-Saxons, des Germains, des Russes
ou des Chinois. Au moyen âge, l'occitanie, une civilisation
florissante,
a été envahie et soumise par les seigneurs du Nord, des
brutes en croisade, en réalité pillards avides de
richesses et les cathares exterminés ... puis le temps a
passé, les ardeurs
guerrières se sont calmées et la culture occitane a
profondément influencé le devenir de la civilisation
poursuivant
son bonhomme de chemin avec ses hauts et ses bas ... nous vivons
aujourd'hui plutôt bien sur ces terres, nous y parlons le
français, pourquoi pas, et seuls quelques vestiges de chateaux
forts s'élèvent de ci de là pour nous rappeler ce
sinistre épisode de l'histoire (je recommande au passage une
superbe rando sur le sentier cathare et celui des
bonshommes). La mémoire des parfaits est retrouvée
à la faveur de nombreux travaux historiques qui permettent aussi
d'apprécier à leur juste valeur les multiples formes
sous-lesquelles la
culture cosmopolite occitane n'a cessé de s'exprimer dans les
arts et les sciences depuis l'époque des troubadours
jusqu'à nos jours.
Lorsque je parle de résistance je ne fais pas allusion non plus
à une quelconque organisation ou réseau. La
résistance en ce qui me concerne, c'est un engagement
individuel. Bien sûr n'importe qui peut me contacter et
réagir aux problèmes que j'expose ici mais il n'en
demeure pas moins que si réseau il y a, il s'agit d'un reseau
qui s'ignore (ce qui a pour avantage qu'il ne risque pas de consumer
ses plus précieuses énergies à se contempler
le nombril et ne risque pas d'être
récupéré), un reseau d'échanges
d'informations et de confrontations entre des individus
indépendants, qui tracent leur chemin au large des
troupeaux, évoluent et progressent dans
leur comportement et perception des choses. C'est ce que favorise
internet et c'est ce que je trouve inestimable car où que je
tourne mon regard je vois souvent des personnes etouffées et
aliénées par toutes sortes d'appartenances et
interdépendances (collaborations, associations) qu'elles ont cru
indispensable d'entretenir mais qui dans le contexte actuel ne
constituent en général que des obstacles à toute
démarche constructive et innovatrice.
3/2/2010
Retour sur les anomalies isotopiques!:
Les ingénieurs experts en
ICP-MS ne prennent pas au sérieux les anomalies
isotopiques qu'ils m'annoncent sur le Strontium
Sr qui a une abondance de 318 à 402 ppm dans mon
échantillon au total car ils ne peuvent écarter de
probables interférences polyatomiques (la résolution de
leur instrument étant d'une unité de masse atomique) qui
selon eux doivent être les vraies responsables de ces
écarts aux abondances naturelles. Je rappelle les valeurs
mesurées
84Sr : 0,47+-0.01 % donc - 0.09+-0.01 % par rapport a l'abondance naturelle de cette isotope
86Sr : 9,37+-0.03 % donc - 0.49+-0.03 % ...
87Sr : 7,00+-0.09 % pas d'écart à signaler
88Sr : 83,16+-0.05 % donc + 0.58+-0.05 % ...
En fait il s'avère que les anomalies dominantes, ne sont pas du
tout le demi pourcent de plus sur le Sr88 et de moins sur le Sr86 mais
le 0.09% de déficit sur le Sr84.
En effet comme il s'agit d'un écart de près de 17% sur la
fraction normale de cet isotope et comme cet écart est négatif il
ne peut s'expliquer que par des interférences produisant un
excès sur la totalité des autres isotopes, un
excès de l'ordre de 17% ce qui implique des interférants
avec des abondances considérables.
Ce point est facile à confirmer en jouant avec Mathematica sur
le système de 4 équations dont les quatres inconnues sont
les contributions, nécessairement positives des
interférants sur chaque isotope: il doit exister une
interférence qui au minimum est de 17% de l'abondance totale du
Strontium.
En cherchant des interférants concrets je n'ai pas mieux trouvé que:
0.08% d'ions Ca(40)Ca(44) + 31.8% d'ions
Ar(40)Ti(46;47;48) + 3.87% d'ions FeO2, qui reproduit exactement
toutes les anomalies. Tous les % sont relatifs ici à
l'abondance totale en Strontium. L'interférence avec ArTi est
énorme même si c'est de loin l'ion à priori meilleur candidat car l'Argon est ultradominant dans le Plasma. Cela signifie que les
ions ArTi doivent avoir une abondance de ~ 1/3 de 400ppm soit 130ppm
alors que le Ti lui même a une abondance de 2400ppm dans
l'échantillon donc que 5% des atomes de Ti se sont
appariés en ions avec des atomes de Ar. Il me semble que de tels
chiffres ne sont pas vraisemblables car si un ICP--MS ne pouvait
obtenir mieux que 95% des ions d'une espèce
séparés et isolés des autres espèces, il ne
servirait pas à grand chose ... mais affaire à
suivre.
Par ailleurs, le fait que l'abondance de Sr87 retrouve la valeur
naturelle de 7% en présence d'interférences d'une telle
amplitude est une coincidence assez extraordinaire tandis que si l'on a
affaire à une vraie anomalie isotopique cela s'expliquerait
simplement par la transformation de Sr86 et Sr84 en Sr88 (avec
absorption de particules alphas) laissant Sr87 spectateur et non
affecté. Je vais peut être devoir faire appel à un
instrument plus précis pour trancher mais cela risque de me
couter nettement plus cher (qu'avec l'ICP-MS Quadrupolaire ou le prix
de la mesure par élément était de 100 euros), si
des lecteurs veulent bien m'aider financièrement ce serait
très appréciable...
29/1/2010 ajouts en rouge le 2/2/2010 : IMPORTANT!
J'ai reçu hier mes
résultats des analyses isotopiques que j'ai demandées sur
le Titane, le Baryum et le Strontium de la poussière du WTC. Je
rappelle (vous trouverez les multiples liens à ce sujet dans mes
précédentes news sur cette page) que je
soupçonnais fortement les niveaux anormalement
élevés de Strontium mais aussi de Baryum (dailleurs les
concentrations de ces deux éléments sont très
corrélées sur les différents sites de
prélèvements de l'USGS) de s'expliquer par l'usage de
Capacités utilisées pour produire de puissantes
décharges électriques. Ces décharges auraient
été utilisées pour déclencher des
réactions thermitiques, des explosifs et/ou d'autres
réactions. C'est dans de telles décharges surpuissantes
que des anomalies isotopiques très significatives ont
été observées dans les expériences du RECOM
et récemment reproduites par une équipe Française.
Un rapport récent de la DIA
montre que l'US Army prend très au serieux (mais probablement
que cet interêt ne date pas d'hier!) les résultats de ce
type appartenant à un champ de la physique qui demeure non
compris : celui des réactions nucléaires à basses
énergies (LENR). Ce n'est finalement pas dans le Titane mais
dans les éléments, Strontium (Sr) et Baryum (Ba) que des
anomalies isotopiques très significatives sont
détectées.
Sr: 318 à 402 ppm au total
84Sr : 0,47+-0.01 % donc - 0.09+-0.01 % par rapport a l'abondance naturelle de cette isotope
86Sr : 9,37+-0.03 % donc - 0.49+-0.03 % ...
87Sr : 7,00+-0.09 % pas d'écart à signaler
88Sr : 83,16+-0.05 % donc + 0.58+-0.05 % ...
Les mesures sont données avec un intervalle d'erreur à
95% de niveau de confiance (i.e deux déviations standards). Les
analyses ont été réalisées sur un ICP-MS
quadripolaire classique ce qui de manière générale
peut permettre à des isotopes d'autres éléments
ayant la même masse atomique d'être pris pour les isotopes
analysés. On parle alors d'interférences et ces
effets sont soustraits automatiquements dans les analyses. On peut de
plus exclure une soustraction imparfaite ici car les seuls
éléments mono-atomiques qui pourraient interférer
avec les isotopes du Strontium sont le Rubidium (négligeable
dans la poussière du WTC) pour l'isotope 87 uniquement où
il n'y a pas d'anomalie à signaler et le Krypton qui ne pourrait
contribuer qu'à fausser dans le sens d'un excès
(positif!) les mesures des isotopes 84 et 86 alors que nous observons
des écarts négatifs. De plus seul le Sr 87 est radiogénique. Enfin, il faut
imaginer plusieurs interférences affectant chacun des isotopes
pour rendre compte de ces écarts.
Il semblerait qu'une
interférence d'ions polyatomiques ArTi sur le Sr permettent
d'expliquer toutes les anomalies sur le Sr simultanément.
N'ayant pas les moyens de faire tester cette hypothèse avec un
appareil plus précis, l'aventure doit s'arrêter ici !
Ba: 128 à 227 ppm au total
130Ba : 0,099+-0.008 % pas d'écart significatif à signaler
132Ba : 0,105+-0.008 % pas d'écart significatif à signaler
134Ba : 2,41+-0.01 % pas d'écart significatif à signaler
135Ba : 6,55+-0.05 % pas d'écart significatif à signaler
136Ba : 7,84+-0.02 % pas d'écart significatif à signaler
137Ba : 11,3+-0.02 % donc + 0.07+-0.02 % par rapport a l'abondance naturelle de cette isotope
138Ba : 7,00+-0.09 % pas d'écart significatif à signaler
Seuls le Lanthane et Cesium 137 peuvent interférer sur le Baryum
137 mais ce sont des radioisotopes synthétiques. Je
n'ai pas trouvé d'interférant polyatomique évident
à la masse de 137 mais il faudrait une analyse avec un
instrument de meilleure résolution pour les exclure. Des
confirmations de ces résultats n'auront pas lieu dans d'autres
laboratoires car je n'en ai pas les moyens. L'aventure doit donc
s'arrêter ici en ce qui me concerne.
Hypothèse:
la fusion froide a été discréditée
médiatiquement pour permettre aux
labos du DoD d'accaparer le domaine de recherche. Les militaires ont
rapidement mis en évidence que les "rayonnements
étranges" ou micro
boules de lumières produits lors de puissantes décharges
électriques
peuvent générer en leur sein des températures
fantastiques de l'ordre
du milliard de degrés. C'est suffisant pour amorcer des
réactions de
fusion Bore-Hydrogène. Les mini-bombes nucléaires propres
à fusion Bore-Hydrogène (sans
radioactivité associée ni tritium) ont alors
été utilisées pour détruire les
tours du WTC. Seule signature possible : des anomalies isotopiques
importantes dans les matériaux qui ont été soumis
à des flux importants
de ces rayonnements, anomalies que je recherche dans le Strontium et
le Baryum. Le programme Z-machine est poursuivi pour mieux comprendre
théoriquement la physique des "rayonnement étranges":
dans les décharges électriques de la Z machine des
températures inattendues de plusieurs milliards de degrés
ont en effet été observées en 2006 dans un plasma
étendu mais je suppose que cela était déjà connu des
militaires qui ont exploité cette physique sans
vraiment la comprendre pour descendre les tours du WTC.
31/1/2010
Quelques articles que l'on vient de me signaler à propos de la politique US en Amérique Latine et Caraibes
Les véritables objectifs
de l’accord militaire entre les Etats-unis et la Colombie
Amérique
latine: la montée de l'agressivité de Washington par Éric Toussaint
Defense launches online system to coordinate Haiti relief efforts
Le
Venezuela encerclé par Ignacio Ramonet
Un sismologue haïtien accuse : «On
savait que ça arriverait»
28/1/2010
Le budget du Pentagone : le plus élevé de tous les temps et en augmentation
constante
Articles publiés par le Réseau Voltaire:
Haiti et l'arme sismique
Haiti: au delà des effets d'annonce
27/1/2010
S'agissant des armes sismiques, le
rapport de la flotte Russe indiquerait qu'un générateur
de puissantes impulsions de courants de type Pamir combiné
à des bombes à ondes de chocs serait utilisé par
les Américains pour déclencher des séismes, notamment celui récent d'Haiti. Voir à ce sujet la page de JP Petit sur les armes sismiques.
Quelques secondes avant son effondrement, Rick filme un hélicoptère
(semble être un hélico de sauvetage de l'armée avec
une ligne de sauvetage) survolant le toit de la tour Sud et plusieurs
puissants flashes sont observés (video à 22:29).
Que le flash soit plus qu'un simple fugace reflet du soleil et
que Rick puisse distinguer un cable sous l'hélico n'ont rien
d'évident à priori! En supposant, que le flash juste
avant l'effondrement ne soit pas qu'une coincidence, on peut se laisser
aller à des supputations qui pourraient occulter tout un
réseau d'autres preuves beaucoup plus solides exposées
dans ce site. Mais puisque tout doit être passé au peigne
fin on peut s'hazarder à emettre tout de même quelques
hypothèses même si elles semblent assez audacieuses!
Première hypothèse:
L'hélicoptère transportait il un puissant
générateur impulsionnel, auquel cas l'impulsion
électrique se serait quasi instantanément transmise au
sol à la base de la tour ce qui combiné à des
explosions à ondes de chocs aux sous-sols aurait produit les
secousses? l'idée importante serait qu'un générateur d'impulsions moins
puissantes que celles des éclairs de foudre (qui ne provoquent pas
habituellement des tremblements de terre!) serait suffisant à condition
qu'un circuit aille directement injecter l'énergie électrique dans une
faille sismique ... y en a t'il une pas trop profonde proche de l'aplomb du pied des
tours?
Deuxième hypothèse:
Les impulsions électriques produites auraient été
injectées dans un circuit isolé de la carcasse de la tour
mais destiné à produire les arcs électriques
d'allumage des réactions thermitiques (ceci ne serait
justifié que si la propagation des incendies rendait à
priori aléatoire l'état de marche du
générateur au moment voulu s'il avait été
préinstallé dans la tour, à moins qu'il ne
s'agisse d'un système auxilière au cas ou celui
situé dans la tour soit défaillant car il ne semble pas
par contre que la tour Nord ait été survolée juste
avant son effondrement).
25/1/2010 actualisé le 26/1/2010 (en rouge)
La présente nouvelle fait suite à celle d'hier.
Le site du bureau des mines et de l'énergie de la république d'Haiti mentionne
plusieurs facteurs favorables à l'existence de pétrole
(entre autres ressources minières exploitables) en Haiti ce qui
ajoute de la crédibilité à l'information de source
non officielle du sismologue Haitien D Mathurin en 2008: "Nous
avons relevé 20 sites pétrolifères". Assez
logiquement, et si la stratégie de l'empire demeure la
même que celle qui fut mise en oeuvre systématiquement en
Amérique Latine, on s'attend à ce que le régime
soit déstabilisé afin que des individus plus
disposés à satisfaire les intérêts des
grandes firmes US ainsi que leurs propres intérêts
prennent la place des dirigeants actuels si ceux-ci ne se laissent pas
corrompre suffisamment, mais cette fois-ci avec l'appui-relai
médiatique de tous les organes de propagande de l'empire, y
compris donc France Info = radio-propagande !( ou s'est effectivement
exprimé hier un individu dénonçant la non
prévoyance du gouvernement Haitien, comme si la
situation économique du pays avait permis un tel luxe
que d'investir massivement dans la prévention des catastrophes
sismiques, sans parler en passant de la nième intervention de
Ben Laden qui maintenant peut même revendiquer les attentats
d'individus qu'il n'a jamais rencontrés!!??).
S'agissant des armes sismiques:
Des études récentes ont observé dans l'ionosphère, à environ 100 km d'altitude,
des signaux électromagnétiques assez intrigants quelques secondes avant certains
séismes", explique Pascale Ultré-Guérard, géophysicienne au CNES. "La mission du satellite
Demeter consiste à mesurer ces phénomènes et, le cas échéant, vérifier leur
caractère systématique." Un événement remarquable
a dailleurs été enregistré par Demeter (en orbite
depuis 2004) juste avant le seisme de Samoa cet Octobre. Les résultats pour résumer,
confirment que pour des séismes de magnitude
supérieure à 4.8, à moins de 40km de profondeur et
dont l'épicentre se situe à moins de 330km de l'aplomb du
satellite orbitant à 700km d'altitude, les ondes
électriques enregistrées de 1 à 2.4kHz ,
essentiellement de nuit (?), diminuent d'amplitude de ~6dB
proportionnellement à la magnitude du seisme quelques heures
avant celui-ci mais que la perturbation bien que réelle est
faible et ne pouvant être révellée que
statistiquement est donc inexploitable pour la prévention.
Les résultats indiquent qu'il ne s'agirait pas d'un effet direct
de seisme mais plutôt d'un modification des conditions de
propagation des ondes géomagnétiques.
De nombreux passionnés
plus ou moins amateurs traquent aussi les grandes longueurs ondes
et écoutent la terre afin de traquer la signature de signaux
précurseurs, et les résonnances de Schuman dans l'espoir
qu'ils puissent un jour être utilisés pour prévoir
les séismes.
Les mécanismes de
génération des perturbations sont mal
élucidés mais il y a donc bel et bien un couplage au
moins électromagnétique entre l'intérieur de la
terre et l'ionosphère et probablement aussi gravitationnel car
certains disent observer que les signaux précurseurs se
produisent plus fréquemment dans des périodes
privilégiées du cycle diurne et du cycle lunaire.
Si couplage il y a le transfert direct d'énergie entre la terre
et l'ionosphère semble minime, cependant la théorie de la
gravité obscure vulgarisée dans ce site prédit
l'existence de discontinuités de potentiel le long
d'équipotentielles gravitationnelles et probablement aussi
électrostatiques. Des perturbations
électromagnétiques ou gravitationnelles même
minimes peuvent mettre en mouvement ces discontinuités et
même , dans le cas de perturbations oscillantes, les faire vibrer
autour d'une position d'équilibre à des fréquences
déterminées par ces perturbations et ceci peut avoir des
effets très importants car les énergies mises en jeu par
les discontinuités peuvent être colossales: les courants
de particules chargées peuvent être perturbés aussi
bien à l'intérieur de la terre que dans la
ionosphère si des discontinuités y sont localisées.
Bref, tout ceci permet d'envisager
que la compréhension de ces phénomènes nous
mènerait non seulement à identifier les mécanismes
de
couplage entre la terre et l'ionosphère mais aussi à les
exploiter et pourquoi pas de produire des perturbations
électromagnétiques susceptibles de "secouer les
discontinuités" de potentiel à l'intérieur
de la terre et par la même de déclencher des
séismes... Affaire à suivre mais
pour le moment je ne vois pas en tout cas comment une arme uniquement
électromagnétique pourrait provoquer des secousses sismiques ou générer
des courants suffisants pour chauffer les colonnes du WTC! S'il y a
quelque vérité se cachant derrière l'idée d'arme sismique, elle devrait
être recherchée dans une nouvelle physique (necessiterait un changement
de paradigme).
23/1/2010
Le problème est simple : la
compétition pour le pouvoir et l'argent a tendance à
favoriser à tous
les niveaux, de la petite structure jusqu'aux états, l'accession
et concentration progressive aux plus hautes sphères de
décision des individus les plus cyniques et les plus facilement
corruptibles. Lentement mais sûrement des imposteurs infiltrent
le système et concentrent les pouvoirs: leur appétit pour
le profit varie souvent en raison inverse de leur
inclination pour les sciences, les lettres ou les arts au sens
large y
compris celui de gérer ou d'administrer avec conviction, donc de
tout ce qui peut être utile au plus grand nombre. Les personnes
intègres s'éliminent souvent d'elles mêmes de
cette course malsaine ou en sont rapidement éliminées si
elles refusent de composer c'est à dire presque toujours de se
laisser corrompre. Aujoudhui le pouvoir financier est détenu par
les lobbies dans les grandes puissances et ce pouvoir devient du
même coup le vrai pouvoir politique écrasant tout (lois
démocratiques, constitution) ce qui ne va pas dans le sens de
leurs intérêts.
Deux videos à voir absoluement annoncées aujourdhui sur le site de JP Petit:
- L'extraordinaire confession de John Perkins,
" tueur économique ": qui nous décrit en détails
la politique de corruption (il en était un des acteurs) et
d'assassinats pratiquée par l'empire US en Amérique
Latine.
- Des révélations d'une colonel au Pentagone jusqu'au déclenchement de la guerre en Irack (première de six videos)
Cette
concentration de l'immoralité aux sommets
aboutit inéluctablement tôt ou tard à des
monstruosités décidées de sang froid par un ou une
bande de psychopathes. Ce qui change aujourdhui la donne ce sont les technologies
sophistiquées, y compris dans le contrôle et la
manipulation de l'information, qui constituent désormais autant
de nouveaux moyens d'exercice d'un pouvoir quasi illimité qui
s'offre aux nouveaux tyrans. Par conséquent le pire doit
toujours être envisagé et tous les efforts mis en oeuvre
pour que ce phénomène naturel de pourrissement par le
haut des sociétés humaines soit enrayé
définitivement maintenant ou jamais.
Donc : Les Etats Unis ont-ils provoqué le tremblement de terre à
Haiti ?
dans un premier temps j'avais du mal à y croire ne voyant pas de
mobile évident. Mais je soumets à votre
perspicacité ces quelques liens pour les éventuels
mobiles d'un crime planifié :
Haïti : les mercenaires flairent un marché juteux
Ils ''veulent unifier l'île d'Haïti''
Haïti : Naomi Klein, les arrêter avant qu’ils imposent le ’choc’ encore une fois
Haïti
: non-lieu pour le FMI
L'humanitaire au service du capital
et :
"Nous avons relevé 20 sites pétrolifères", expliquait Daniel Mathurin,
sismologue haïtien en 2008, assurant que les réserves pétrolifères d'Haïti
étaient plus importantes que celles du Venezuela. Une richesse qui augmente l'intérêt stratégique du pays. Pourquoi, dans ce cas,
ces réserves ne sont-elles pas exploitées ? Pour Ginette Mathurin, son épouse, « ces
gisements sont déclarés "réserves stratégiques des États-Unis d'Amérique"
». "Le récent tremblement de terre en Haïti a
été causé par une machine utilisant une technologie développée par Nicola Tesla,
selon le MI6. La machine à séisme n'est pas HAARP, mais
plutôt une sorte de dispositif nucléaire, selon cette source et une source de la
CIA.".
Que faut il penser de tout cela ? Je demeure sceptique mais quoi qu'il en soit, il s'agit de rester vigilents car nous saurons
rapidement ce que sont venus faire les milliers de GI sur le sol
Haitien s'ils s'installent et si le pétrole se met à
jaillir à flots!
Voici une vue d'artiste très suggestive
Les
tours ont oscillé et la terre a tremblé juste avant le
début des effondrements le 11/9 (slides 72-76 et digression
sur les armes naturelles). Mais
pour le moment je ne vois pas comment une arme uniquement
électromagnétique pourrait provoquer des secousses
sismiques ou générer des courants suffisants pour
chauffer les colonnes du WTC! S'il y a quelque vérité se
cachant derrière l'idée d'arme sismique, elle devrait
être recherchée dans une nouvelle physique (necessiterait
un changement de paradigme).
21/1/2010
Ce n'est certes pas le fait le moins
étonnant en liaison avec le 11/9 : 14 personnes, principalement
des pompiers, ont survécu dans l'escalier B au centre de la tour
Nord. Ils descendaient les escaliers et se trouvaient entre le
10ème et 20ème étage lorsque la destruction de la
tour Nord s'est amorcée. Alors qu'ils auraient du être
écrasés par 80 étages ils émergent à
la surface d'un champ de débris sains et saufs ici !!:
Quelques liens:
Cette survie miraculeuse me semble plus plausible dans le cas ou
l'essentiel des étages supérieurs ont été
dispersés en fine poussière et débris
catapultés en dehors du pied de la tour par des explosions. Ces
explosions pour une raison inconnue ont du s'interrompre entre les
étages 10 et 20 dans cette zone de la tour Nord tandis que tous
les étages inférieurs et supérieurs ont
été détruits et les personnes qui descendaient les
escaliers au dessus et en dessous ont été
pulvérisées comme tout le reste. Ces survivants ont
littéralement surfé la vague de destruction pour atterir
dans un champ de poussière qui a amorti leur chute sans
blessures significatives!
Ceci est donc un élément de poids à rajouter aux
autres témoignages et observations qui soutiennent la
thèse selon laquelle l'essentiel des étages a
été pulvérisé en plein ciel et ne s'est pas
retrouvé compacté au pied de la tour comme voudraient
nous le faire croire les tenants de la VO.
18/1/2010
La fusion aneutronique Bore-Hydrogène que
j'évoquais au passage hier m' a conduit à relever la
totale absence du Bore
dans la poussière du WTC. Avant d'imaginer que des technos
utilisées au WTC ont
généré d'extravagantes températures (le
bore n'est consommé qu'à des températures de
l'ordre du milliard de degrés) ... on peut déjà
envisager que si le bore a présenté de très
importantes anomalies isotopiques à l'analyse il est possible
qu'il n'ait pas été identifié correctement et que
cela puisse être la raison pour laquelle il ne figure pas dans la
liste ci-dessous (ceci dit l'abondance du bore est de 10ppm dans la
croute terrestre: faible) des concentrations
chimiques des éléments au WTC d'après le labo
USGS: en bleu plage des mesures sur différents sites, en jaune,
la moyenne et en rose les concentrations attendues dans les sols de la
région.
On m'a signalé un topic de forum ici où
sont discutées les habituelles observations qui
sembleraient à priori difficiles à expliquer sans faire
appel à des technos futuristes. Cependant beaucoup de ces soit
disant éléments de "preuve" sont trop facilement
contestables: l'essentiel du béton a t'il été
vraiment pulvérisé ou au contraire la majeure partie est
elle restée en blocs mais se trouverait compactée dans
les sous sols (les témoignages indiquent clairement un
degré de pulvérisation extrême mais les sceptiques
ont encore l'échappatoire des sous-sols) ?, les "cratères" ne sont ils pas simplement dus
au fait que le sous sol était un vrai gruyère au site du
WTC (probablement!), les niveaux de tritium ne sont ils pas restés ridicules en comparaison
de ce qu'on devrait attendre après explosion d'un bombe à
fusion pure ou non (sans aucun doute), on
sait que les véhicules prennent feu lorsque soumis à des
chocs dans des accidents et sont rapidement carbonisés par
leur carburant donc
qu'ils prennent feu lorsque des tonnes de débris leur tombent
dessus, est ce si étonnant ? (probablement pas) ... et en ce qui concerne des
effets electromagnétiques de type EMP et des secouristes qui
meurent dans les quelques jours suivant le 11/9 je manque d'infos
fiables et sourcées. Quoi qu'il en soit je ne m'attends
pas à ce que, si techno futuriste à l'oeuvre il y a
eu, les preuves soient faciles à réunir et je m'attends
par contre à ce que déferlent comme d'habitude les
faussent preuves que les pro de la désinformation propagent
comme toujours avec beaucoup d'efficacité puisque c'est leur
job!
Entre autres questions que je me suis posées, certainement facile à trancher:
Antennes de forte puissance ? En tout cas, il est certain que
pour piloter le déclenchement de tous les incendiaires et
explosifs par ondes electromagnétiques (et donc éviter un
cablage complexe et peu discret) ou pour téléguider les avions de telles puissantes antennes en vue
directe sur la totalité des deux dours (ici
installées sur un echaffaudage, donc provisoire) ont pu
être utilisées.
16/1/2010
Plusieurs morts en Afghanistan ont
marqué cette semaine, comme en écho à ce que je
prévoyais dans ma new du 11/1/2010: si l'on n'arrête pas
cette sale guerre "les body bags continueront à défiler!". Je me passerais bien du don d'oiseau de mauvais augure...
Voir aussi mes corrections en rouge dans
ma new du 11/1/2010: à priori pas de
nucléaire (fusion ou fission) au WTC mais effets de type
fusion froide envisageables! (Pas de radioactivité sur le site
du WTC et des bombes à fusion pure auraient libéré
des quantités de tritium très au dessus de ce que les analyses ont mis en évidence à GroundZero, difficile
d'imaginer que des bombes à fusion aneutronique de type
Bore-Hydrogène étaient au point en 2001!). Voir également à ce sujet ma new du 27/2/2009.
11/1/2010
J'ai fait procéder à
des
analyses isotopiques sur la poussière du WTC et obtenu des
résultats préliminaires manifestant de très
significatives anomalies si le calcium dans mon échantillon est
à la concentration habituelle des analyses de l'USGS.
Il est bien possible qu'ont été
utilisées au WTC des technos
issues de recherches militaires sur la fusion froide ou des technos
manifestant des effets non désirés de fusion froide. Les compléments d'analyse en cours que j'ai demandés tardent
à me parvenir de façon suspecte, on
m'explique qu'il y a des problèmes techniques mais je commence à perdre patience ! Les
différents labos que j'ai contactés ont en effet des délais
incroyablement longs pour des mesures qui devraient être quasi
instantanées sinon comment les glacialogues feraient ils pour
effectuer les 700000 analyses de couches de glace correspondant
à 700000 ans en un temps raisonnable! A
l'arrivée il sera interessant de voir lesquels auront correctement
fait leur boulot et lesquels auront masqué les
anomalies en surestimant les barres d'erreurs!
Eléments dont j'ai demandé le dosage: Titane, Baryum,
Strontium et Calcium pour corriger des interférences attendues.
Pour le moment il y aurait un net déficit en Titane 48
(si le calcium dans mon échantillon est
à la concentration habituelle des analyses de l'USGS) exactement comme dans les expériences du RECOM depuis refaites
avec succès notamment par des Français .
Ceux qui savent des choses importantes doivent les publier ou me les communiquer urgemment sinon les body bags continueront à défiler et il faudra en assumer la responsabilité morale!
6/1/2010
L'article de Manfred est paru sur Agoravox le 1/1/2010.
La chute de l'antenne débute 0.4 secondes en avance sur la
facade Nord. Cette observation s'interprète bien sachant que
l'effondrement débute par un léger basculement de la pile
supérieure vers le Sud (curieusement nous ne disposons
d'aucune video de la face Sud): A t=0.4s, le bloc
supérieur tout entier a donc initié sa descente avec une
inclinaison qui se traduit par une avance de l'ordre du
mètre de l'antenne sur la facade Nord signifiant une inclinaison
de 1.8 degrés tout au plus (cette inclinaison va s'accentuer
dans les 2 secondes qui suivent jusqu'à 8 à 11
degrés). Mais l'important est que toutes les colonnes du bloc
supérieur (237 colonnes périphériques et 47
colonnes centrales ) ont été détruites quasi
simultanément: à 0.4s près, pour assurer une
initiation d'effondrement d'une quasi parfaite symétrie: c'est
une observation qui cadre parfaitement avec l'hypothèse de la
démolition contrôlée partant du bas du bloc
supérieur. En particulier, le rôle de la coiffe en
treillis est mineur dans une situation d'initiation d'effondrement ou
les charges sont réparties à priori de façon
extrêmement dissymétriques, et elle ne peut
expliquer une telle cohésion de la pile supérieure.
Un start pris 0.4 secondes en avance ne remet évidemment en question aucune de nos analyses:
- D'une part l'avance du front d'ejections observées reste
très considérable par rapport aux prédictions de
Bazant à t=7.4s.
- D'autre part, l'analyse sur une seule face reste très
pertinente et le fait que l'effondrement ne soit pas descendu au
delà de l'étage 92 en 3s d'effondrement de la face Nord
est encore plus significatif compte tenu du fait que des parties
cachées ayant quelques fractions de secondes d'avance ont pu
tirer et produire des accélérations
supplémentaires sur cette facade. Les conclusions qui
s'appliquent à cette facade peuvent donc être
extrapolées à fortiori à toutes les autres et
à la pile supérieure entière: une
décélération importante du centre de
gravité du bloc supérieur dans les premières
secondes très différente de celle du toit. Ces
conclusions ne sont dailleurs pas démenties par les observations
en face Ouest (ou nous observons les ejections massives à 7.4s)
et Est qui ne montrent pas non plus d'avance de la base de la pile au
delà du 92. Cette décélération du bloc
supérieur doit se traduire, si on en tire les leçons en
appliquant le facteur de résistance correspondant dans les
secondes qui suivent, par un retard considérable de
près de 2 secondes sur les éjections observées
à t=7.4s (cf article de Manfred). Ce n'est qu'en
négligeant toutes les résistances et pertes de masse du
bloc supérieur, que l'on pourrait espérer atteindre le
lieu des éjections à temps mais cette hypothèse
est absurde et déjà réfutée par les
observations des 3 premières secondes.
Insistons à nouveau sur le fait qu'un effondrement local qui
aurait gagné la face Ouest en avance est encore plus absurde: un
tel effondrement signifierait que chaque plancher aurait
été déchiré en deux ce qui est beaucoup
moins favorable à un effondrement rapide qu'un scénario
d'effondrement global des étages entiers.
2/1/2010
En video :"Des soldats Américains dénoncent !" Une intervention remarquée de Mike Prysner, jeune vétéran de
la guerre d'Irak, lors d'un récent colloque organisé par l'organisation
"Vétérans d'Iraq contre la guerre" (IVAW) appelant la population à la lucidité.
Celle de reconnaître qui sont les véritables instigateurs de cette guerre, de
ces guerres, initiées et entretenues sur base de motifs fallacieux, au mépris de
toute dignité humaine et dans l'hypocrisie générale.
27/12/2009
Page en anglais sur l'étude de la tour Nord
(annonce à propager sur les forums et blogs anglophones). Je
considére ces résultats comme majeurs car bien qu'il y
ait de nombreux points extrêmement suspects concernant le 11/9,
souvent les doutes reposent sur les incohérences des
données fournies par les officiels qui peuvent à tout
bout de champ changer de version comme ils l'ont fait trois fois de
suite à propos de la non réaction de l'armée de
l'air ou inventer de toutes pièces de nouvelles données.
Ici il n'est question que d'appliquer les lois de la physique et
d'analyser des videos de la tour Nord qui ont fait le tour du monde le
11/9 (donc origine certifiée) pour aboutir à la
conclusion que l'effondrement est trop rapide pour être seulement
gravitationnel: les anomalies sont flagrantes et très proprement
mises en évidence.
On ne pourrait pas en dire autant en ce qui concerne le dossier des
anomalies au Pentagone: il suffit dans ce cas la que les chercheurs
trouvent des anomalies pour que rapidement de
nouvelles données apparaissent semblant contredire leurs
interprétations (voir les dernières news sur le site de
bastison concernant les données de la boite noire), et
c'était à prévoir. Jerome Quirant finit par
mentionner une étude aerodynamique démontrant que l'avion
n'aurait pas pu avoir l'approche en virage à faible vitesse
mentionnée par certains récents témoignages sans
décrocher et finalement s'écraser. Pour le coup je suis
assez satisfait par cette conclusion car il me semblait assez
évident et scénario intenable que
l'avion correspondant à ces témoignages puisse avoir
survolé le Pentagone sans s'y écraser.
Il n'est probablement pas exclu que certaines de ces anomalies
tardives soient des faux lièvres levés par les
désinformateurs pour nous faire perdre notre temps. Une fois de
plus lorsque on observe au bout de 7 secondes d'effondrement une
facade entière de la tour Nord qui explose au 58ème
étage, il est certain que physiquement il est absolument
impossible que la destruction ait avancé aussi rapidement
jusqu'à ce niveau si elle est seulement gravitationnelle: la
preuve est donc faite que des explosifs ont soufflé ces
étages et les suivants en séquence rapide!
27/12/2009
L'article de Manfred n'est toujours pas édité sur Agoravox! Que se passe t'il ?
24/12/2009 8/1/2010
Manfred Cochefert vient de publier l'article que j'annonçais le 20/12: c'est ici et ici.
Il parait que nous avons déjà eu des accusations
d'escroquerie en comparant le lieu des éjections massives
à ce qui est censé n'être que le sommet d'une
pile d'étages rigide en effondrement dans le cadre de la
théorie de Bazant , Greening and co. En réalité,
il est évident que cette pile ne peut pas être rigide:
très rapidement sa base et son
sommet doivent converger. Les contraintes doivent détruire
autant la base de la pile que les étages inférieurs
==> hypothèse d'une pile rigide poursuivant la destruction de
la tour absurde !
20/12/2009
Un nouveau slide dans mon doc
La courbe de la chute libre (free fall) est ici celle d'une pomme
lachée dans le vide. En réalité, la chute la plus
rapide que les lois de la physique permettent de concevoir pour cette tour même dans l'hypothèse où sa
résistance à l'effondrement serait négligeable est
beaucoup plus lente que cette chute libre car il faut au minimum
dépenser l'énergie permettant de mettre en mouvement les étages ce
qui produit un ralentissement inévitable et doit limiter
l'accélération à un maximum de 70% de la chute
libre dans les 3 premières secondes.
Manfred et moi même avons montré que la tête du
front de destruction observée à t=7s est largement en
avance sur ce front théorique le plus rapide que les lois de la physique permettent de concevoir, il n'a donc pas besoin d'être
plus rapide que la chute libre de la pomme dans le vide pour que nous
soyons en droit de conclure à une impossibilité physique majeure! Au vu de la courbe ci dessus ce
ne sont certes pas les sommités soutenant la thèse de
l'effondrement gravitationnel qui seront en position de nous contredire , toutes leurs courbes (malgré des efforts
certains pour favoriser un effondrement aussi rapide que possible)
traduisent un front de destruction terriblement lent en comparaison de celui observé sous la forme
d'ejections masives à t=7s à l'étage 58 en
particulier.
Comme Manfred l'explique dans une étude à parution
imminente, notre scénario est soutenu entre autres par
l'observation cruciale que l'accélération du bas de la
pile supérieure (qu'elle soit de 12, 15 ou plus d'étages)
est
nettement inférieure à celle de son toit dans les
premières secondes sinon à t=3s le front de destruction
aurait dépassé l'étage 92 et serait au moins 4
étages plus bas. Autrement dit, et comme c'était
prévisible, la pile supérieure ne peut pas être
assimilée au bloc rigide que postulent les études pro VO. Ces études postulent en effet un bloc capable de détruisant la partie inférieure de la tour sans
être affecté lui même (réduit et
compacté) .
On
montre que le ralentissement doit affecter plus de la moitié des
étages de la pile
supérieure et que la vitesse commune de ces étages
compactés ne peut pas être de plus de 13m/s. Il en
résulte que la vitesse de l'ensemble du bloc
supérieur est
nécessairement inférieure à 17 m/s à t=3s.
Même si cette vitesse est supérieure à celle que
nous avions utilisée dans notre étude (11m/s) elle
demeure très insuffisante
pour permettre au front de destruction d'atteindre le lieu des
expulsions massives à temps (0.8 secondes de retard!).
Autrement dit, le retard qui a été pris dans les
premières secondes ne pourra pas être
rattrapé! Comme Manfred me l'a justement fait remarquer cette
conclusion est
d'autant plus valide qu'il faut de plus tirer jusqu'au bout les
leçons de la faible accélération observée
dans les trois premières secondes pour
l'ensemble du bloc supérieur, accélération
nettement inférieure à celle de son toît.
Elle signifie qu'en toute rigueur il faudrait appliquer cet effet
de ralentissement à la suite de
l'effondrement, i.e au delà de t=3s: dans ce
scénario l'effondrement devient si lent qu'il n'atteint pas le
lieu des projections massives avant 9 secondes contre 7
observées. Bref ,
le cas que nous avions considéré dans notre étude
était bel et bien le plus favorable à un effondrement le
plus rapide possible, même s'il était encore beaucoup trop
lent
pour arriver à temps à l'étage 58 des expulsions
massives.
Je ne saurais trop féliciter Manfred pour sa fine comprehension
de cette physique et le travail effectué. Ses nouvelles
contributions constituent une consolidation remarquable de nos
résultats.
11/12/2009
Le
prix Nobel de la paix pour Obama qui vient d'ordonner l'envoi de
30000 hommes supplémentaires en Afghanistan pour "luter contre
Al Qaeda".
La farce cauchemardesque continue ...
2/12/2009
Le
vol 77 n'a pas pu être détourné. Un enregistrement
déclassifié montre que la porte du cockpit est
restée verrouillée.
26/11/2009
Réponse à la nouvelle Mise à jour de J Quirant
25/9/2009 et 21/11/2009
Ma réponse à la propagande de J Quirant contre notre étude réfutant la théorie du Pancake! maintenant
complétée de ma réponse à sa récente
mise à jour. Réactions de Manfred Cochefert ici
Nouvelles diapos 66 et 67 avec réponses aux FAQs sur cette analyse.
20/11/2009
Manfred Cochefert, étudiant
en Master d'informatique à Metz, a refait entièrement et contribué à améliorer l'analyse
démontrant que les vitesses du front de destruction de la tour Nord
sont incompatibles avec un effondrement sous le seul effet de
la gravité. Il vient de publier un article sur Facebook, ici et ici. Un exemple à suivre!
16/11/2009
Selon la simulation du NIST, uu delà de 560°C l'attache
coté interne de la poutre est totalement détruite
(cisaillement des boulons) donc laisse cette extrêmité
complètement libre de se déplacer horizontalement
(jusqu'à 10 cm, i.e. tant qu'elle ne sort pas de son assise et
reste supportée verticalement ) sur son assise!
Pourtant une force horizontale de
~10 à 15 kip constante au delà de 560°C
exercée par la poutre peut encore tirer horizontalement
(d'après la simulation du Nist) sur la colonne externe
à l'extrêmité opposée! Mais comment donc un
tirage pourrait il continuer de s'exercer à une
extrêmité alors que l'autre est libre !?
J'avais depuis longtemps relevé cette énormité
apparente mais ne l'avais pas mentionnée dans ce site, me disant
qu'il devait y avoir une explication à laquelle je n'avais pas
pensé ... je ne vois toujours pas comment pourrait être
justifié cet absurde tirage de la poutre. En conséquence,
j'ai ajouté un slide dans le doc.
Merci à Claude Valette (ici page 18)
pour cette juste remarque (au milieu d'un fatras de pataphysique
à peine imaginable (par exemple la loi de conservation de
l'énergie cinétique appliquée à des chocs
évidemment inélastiques donc en conflit avec la loi de conservation de la quantité de mouvement*),
je ne peux évidemment pas consacrer du temps à corriger
toutes les aneries pro VO sur le marché c'est pourquoi j'ai
décidé de me concentrer sur l'étude proVO qui de
loin a bénéficié du plus de moyens et de forces
vives pour l'analyse: budget de 20M$, centaines d'ingénieurs
experts, trois ans, rapport de 10000 pages: celle du NIST)
: la force de tirage doit être symétrique, c'est
pourquoi si une extrêmité est libre, et tant que la poutre
repose verticalement sur son assise (ce qui est le cas dans la
simulation du NIST), il ne peut y avoir de tirage sur l'autre. Une fois
les boulons internes arrachés, comment diable la poutre pourrait
'elle tirer sur les colonnes externes pour les faire flamber!?
*Le simple fait de
considérer une pile de n étages entrant en collision avec
un étage pour constituer une pile de n+1 étages permet
d'appliquer la conservation de l'impulsion (en faisant
l'hypothèse que l'ensemble est un système isolé)
mais pas la conservation de l'énergie cinétique à
cette collision qui est donc nécessairement inélastique.
Il y a des effets dissipatifs inhérents à ce cas de
figure (pertes essentiellement sous forme de chaleur,
déformations, fractures... ). Ce sont les effets dissipatifs
minimum qu'on ne peut éviter de prendre en compte. A
ceux-la doivent s'ajouter de bien plus importants effets dissipatifs
lorsque on ne considère plus que le système est
isolé mais échange de l'énergie avec le reste de
la tour et l'envirronement: la résistance à
l'effondrement et les pertes de masse!
14/11/2009
Un Hercules C130, avion militaire de transport, assez trapu a été vu survolant le Pentagone
après le crash. Difficile pour un avion aussi peu discret et peu
rapide d'imaginer autre chose que sa fonction première, celle du
transport. Or le Lockheed DC-130,
une variante du C130 est justement conçu pour le transport, le
largage et suivi de drones dont il peut transporter plusieurs
exemplaires sous ses ailes. Un tel drone pourrait parfaitement
être décrit comme un petit avion qui aurait la forme d'un
gros missile avec des ailes, ce qui correspond exactement à un
des témoignages au Pentagone ... mais comme il serait à
priori rapide et discret il n'aurait pas été
étonnant d'avoir strictement aucun témoignage du passage
de cet objet tandis que l'avion de ligne, bruyant et de grande
envergure devait attirer l'attention de tous les témoins.
Pour assurer qu'un tel drône muni d'une charge perforante pour
détruire le blindage de la facade et toute la section dans
laquelle les commissaires des comptes travaillaient, puisse
atteindre sa cible, l'élimination de tous les obstacles
possibles s'imposait, d'ou l'élimination préalable des
lampadaires sur la trajectoire prévue. Ces drônes n'ont
pas de train d'atterrissage ou en tout cas pas de train de la taille de
celui d'un boeing contrairement à un drone de type global Hawk.
Par conséquent si le train d'atterrissage retrouvé dans
les débris à l'intérieur du Pentagone n'est pas
une mise en scène, le plus probable est qu'il soit le train du
Boeing dans ce scénario et que l'avion observé par le
témoin du Pentagone, le survolant et s'échappant
juste après le crash était le C130.
Pour revenir sur la possibilité de survol du Pentagone par le
Boeing en toute discrétion après l'exposion peut
être faudrait il envisager le cas ou celui-ci aurait
complètement coupé ses moteurs au moment de l'explosion
viré sur sa droite pour se retrouver sur une trajectoire
alignée avec une des pistes de l'aéroport et y effectuer
un atterrissage moteurs etteints ou remis en marche au dernier moment:
de toutes façons il faut envisager des complicités
à la FAA dans ce scénario car dans le cas où il ne
se serait pas crashé au Pentagone comment manquer l'écho
d'un aussi gros avion aussi proche (devant quasiment le survoler ou s'y
poser) de l'aéroport? Je continue donc de privilégier le
scénario dans lequel le boeing se crashe à angle droit
sur le Pentagone (trajectoire bleue reconstituée à partir
des témoignages) précédé de peu par un
drone à charge explosive (trajectoire rouge officielle).
13/11/2009
La géopolitique derrière la guerre bidon des États-Unis en
Afghanistan
11-13/11/2009
Voici un extrait de l'article d'Agoravox qui me parait très éclairant quant à un des mobiles sérieux pour le 11/9.
Une autre question nous sera certainement adressée : « pourquoi concevoir
un plan aussi compliqué, au lieu de précipiter purement et simplement le vol 77
et ses passagers sur le Pentagone ? » .Si
les conjurés appartenaient à l’armée et aux
services de renseignements américains, il est facile de
comprendre pourquoi ils n’ont pas jeté un 757 à 850
km/h sur leur propre quartier général. Surtout si
l’opération avait pour objectif de frapper la zone
où travaillaient les commissaires aux comptes. Seuls 58
militaires trouvèrent la mort dans cette attaque, finalement peu
meurtrière comparée aux victimes potentielles si
l’attentat avait touché n’importe quelle autre aile
du Pentagone. La section frappée, en cours de réfection,
abritait essentiellement des analystes financiers chargés de
boucler l’année fiscale et les commissaires aux comptes
responsables de l’enquête sur les 2300 milliards de $
disparus du budget de la défense.
La conférence de presse
de Donald Rumsfeld, le 10 septembre 2001 est tout simplement surréaliste si nous considérons les événements
qui frappèrent l’Amérique moins de 24 heures plus tard : « ...L’ennemi est plus
proche que nous ne le pensions, il s’agit de la bureaucratie du Pentagone…Selon
certaines estimations, nous avons perdu la trace de 2300 milliards de
$... ». Le comté d’Arlington affirme à la
page 68 de l’annexe A de
l’Arlington after report que
« d’importantes informations budgétaires se trouvaient dans la zone du Pentagone
dévastée ». Ces faits, comme l’effondrement du World Trade Center N°7 à
17H25, ne seront pas même évoqués dans le rapport final de Commission d’enquête
sur les attentats du 11/09/2001. A New York, l’effondrement du WTC7 fit disparaître
les milliers de dossiers que la SEC entreposait au 12ème étage de l’immeuble
(une information confirmée par le président de la SEC dans une interview
accordée au New York Post le 12/09/2001 et par la FEMA dans le
Buiding Performance
Report de mai 2002). Coïncidence ? Les 2 événements les plus suspects de
cette journée ont pour point commun, outre d’avoir été royalement ignorés par la
Commission Kean/Hamilton, d’avoir frappé le cœur des services de contrôle
financier : militaires à Arlington et civils à New York.
Bref, il est
également vraisemblable qu'une bande
de ripoux étaient sur le point de se faire prendre et allaient
être serieusement menacés de prison s'ils
n'avaient pas orchestré le 11/9: opération rien à
perdre et tout à gagner! En effet, ce mobile s'ajoute
à tous les autres et participe au fait que la somme de tous les
profits liés au 11/9 est colossale et pouvait servir les
intérêts de multiples protagonistes. L'engagement en Irack
et Afghanistan demeure un mobile majeur et justifiait le traumatisme
maximal de l'effondrement des tours du WTC pour le peuple
Américain. On peut cependant ajouter que, même si l'unique
mobile avait été d'échapper aux poursuites
liées à des scandales financiers, une opération
ciblée sur WTC7 et le Pentagone seulement aurait
éveillé tous les soupçons (du point de vue de
terroristes pourquoi le WTC7 et pas les tours jumelles?, pourquoi
l'aile la moins peuplée, la plus difficile à atteindre et
recemment fortifiee du Pentagone?) et il était donc
indispensable
d'inclure les tours du WTC dans le plan afin qu'elles focalisent
l'attention.
Question: si cette même bande de ripoux se sentait à
nouveau
sur le point d'être piégée y aurait'il des limites
dans la surenchère? A mon sens aucune! Donc méfiance
accrue en ce qui concerne tous les plans possibles visant à
l'assujetissement et contrôle total des masses (implantations de
puces tueuses via la vaccination de masse et instauration de
l'état d'urgence sanitaire, extension de la guerre, projet
Armaggedon-2012?: devier un petit asteroide pour terroriser une bonne
partie de la population
et se réfugier avec sa bande dans des
bunkers dont on ressortirait pour proclamer un état d'urgence
qui sonnerait définitivement le glas de la
démocratie...etcetera: beaucoup d'options mais il est certain
que le plan pandémique est celui qui est de loin le plus
d'actualité).
11-13/11/2009
Le 19 octobre puis le 27 octobre
j'ai abordé dans ces news la problématique du Pentagone
et j'expliquais pourquoi le scénario auquel aboutissait
l'enquête indépendante du CTI citizen investigation team me paraissait peu crédible (ne pas manquer la video: National Security Alert
!!) . En effet l'interrogatoire et la confrontation d'un grand nombre
de témoignages par l'équipe d'enquêteurs fait
apparaître qu'il y aurait bien eu un avion de ligne
mais qu'il
n'a pas suivi la trajectoire officielle (des données de la boite
noire, des dégats au Pentagone et aux lampadaires ) et qu'il
n'a fait que survoler le Pentagone et n'est pas à
l'origine de l'explosion et dégats au Pentagone ... et je ne
voyais pas comment un avion de ligne poursuivant sa route au
delà du Pentagone n'aurait
été vu ni entendu par des dizaines de témoins
à
l'attention attirée par le bruit de
l'explosion. Ayant été alerté sur un nouvel article qui
se réfère à cette enquête
indépendante, je suis allé lire les FAQ du site du CTI
qui pourraient apporter des éléments de réponse à mes
doutes/questions (mais à chacun de se faire sa propre
opinion et je recommande la lecture aisée et rapide des quelques
pages de ce site).
Essentiellement, ce que je n'avais pas réalisé est que le
Pentagone est à proximité de l'aéroport Reagan ou
les atterissages d'avions de ligne se succèdent toutes les 3
minutes avec des trajectoires d'approches suivant la rivière
proches de celle d'un avion après avoir survolé le
Pentagone! Selon le CIT, il n'était donc pas évident que des
témoins releveraient la présence de l'avion ayant survolé
le Pentagone comme une anomalie. Le site explique de plus en
détails que la configuration des lieux est telle que les points
de vue desquels le crash sur le Pentagone aurait pu être vu
étaient très peu nombreux et bien contrôlés
et que la quasi totalité des témoins
réinterrogés n'ont en fait pas vu le crash mais vu
l'avion de ligne en approche, entendu l'explosion, vu la fumée
et ont déduit la scène du crash. Enfin, un
témoin clef affirme avoir vu l'avion s'echappant à basse
altitude après avoir survolé le Pentagone. En bleu la trajectoire reconstruite à partir de multiples
témoignages, en rouge la trajectoire officielle et en points
jaunes les lampadaires détruits.

Le Pentagone et l'aeroport. Les avions en approche d'atterissage suivent le fleuve

Certains
témoignages peuvent être achetés mais quand de
nombreux témoignages se recoupent et se corroborent, la
thèse peut être considérée comme très
solide ...
tout notre système judiciaire est essentiellement
basé sur les témoignages. Cependant je demeure
très sceptique à propos du plan de survol du Pentagone:
1) Beaucoup des usagers habituels des autoroutes que le Boeing doit
inévitablement survoler à très basse altitude
auraient du relever son passage après survol du Pentagone
à très basse altitude comme une anomalie car en temps
normal (les usagers sont souvcent des habitués) les avions en
approche doivent suivre le fleuve jusqu'au dernier moment et contourner
le Pentagone veritablement au large de celui-ci. Une fois de plus un
avion de ligne à basse altitude est très bruyant et le
bruit d'une explosion est très bref et ne pouvait pas occulter
celui des réacteurs de l'avion s'enfuyant. Un plan
où l'avion poursuit sa route fait prendre des risques qui
demeurent considérables d'avoir de nombreux témoignages
catastrophiques
pour la VO ( or le nombre de témoins pour un avion qui poursuit
sa route
est très limité : un seul ?!) , des risques
complètement inutiles et qui compliquent serieusement le plan car on ne voit pas l'interêt d'éviter le crash d'un avion sur la facade du
Pentagone si tous les criminels et complices sont prévenus à l'avance de ne pas
se trouver dans ce secteur.
Par ailleurs cette idée
d'équipe d'investigation citoyenne indépendante est une
grande et remarquable première. Qu'elle ait pu se mettre en
place et progresser
efficacement n'était pas gagné... surtout dans un pays ou
le 11/9 a été possible ... tout cela engage à
rester prudent quant aux conclusions de cette enquête tardive!
Par ailleurs également même si le Pentagone ne faisait pas partie de la
Zone P56 interdite au survol, peut on concevoir une seule seconde que ce
bâtiment (même s'il n'est qu'administratif, il symbolise au
moins le coeur du système de défense US et constitue un
point très fréquenté par les officiels de
l'administration US, le président notamment) ne possède
pas son système de défense autonome lui permettant de
réagir au dernier moment à une menace aérienne
identifiée près d'1 heure à l'avance ?!
3/11/2009
Je voudrais rappeler que je ne
remets nulle part en question dans ce site les nombreuses et multiples
observations en faveur de réactions thermitiques qui auraient
été utilisées au WTC. En particulier j'ai pu moi
même vérifier de façon indépendante
la présence dans la poussière de grandes quantités
de particules sphériques de Fer, nombre d'entre elles avec une
fraction significative d'Aluminium, résidus typiques de
réactions thermitiques. J'ai aussi observé que les chips
rouges sont souvent recouverts de multiples sphères
métalliques, donc il y a un lien évident entre ces chips
et des réactions de très hautes énergies qu'un
incendie n'a pas pu produire. Ce sur quoi je suis sceptique et demande
à être convaincu est l'usage de la thermite en tant
qu'explosif , la nanothermite, pour détruire les tours. En
effet, même la nanothermite n'est pas appropriée pour
détruire un aussi grand volume de béton et d'acier tel
que nous l'avons vu au WTC tout simplement parceque la nanothermite est
un explosif qui détruit essentiellement les structures à
proximité desquelles elle explose, tout comme le TNT ou le RDX
et n'est que 2 à 3 fois plus puissantes que ces derniers. Les
armes non nucléaires les plus puissantes sont les thermobariques
à Hydrogène et c'est donc très logiquement
(à défaut de mieux) que je favorise pour le moment la
thèse selon laquelle ces bombes, beaucoup plus puissantes
à masse égale (l'Hydrogène beaucoup plus
léger que le Fe ou l'Alu) et pouvant détruire un
étage entier à chaque explosion ont été
utilisées. Voir le texte de JP Petit au sujet des thermobariques (en bas de page).
Je pense par contre que si des revêtements de nanothermite ont
été utilisés au WTC, c'est seulement en tant
qu'incendiaires car même si l'Aluminium est présent sous
forme de nanoparticules dans le sol gel du revêtement des
colonnes, sa vitesse de réaction peut être
réglée pour être adaptée à cet usage
en jouant sur l'épaisseur d'Alumine à la surface des
nanoparticules.
Il faut bien réaliser qu'il y a deux recherches assez
indépendantes: l'une dont l'objectif est de réunir les
preuves de l'inside job, preuves qui sont suffisamment nombreuses et
simples à partir des très nombreux témoignages des
victimes et video nous renseignant sur la destruction explosive des
tours... et une autre recherche qui est celle des technologies mises en
oeuvres afin d'élaborer un scénario admissible pour une
telle entreprise car celle -ci peut à priori sembler une mission
impossible, trop complexe ou trop dangereuse pour que des criminels en
aient pris le risque. L'usage des thermobariques simplifie
énormément l'opération et la rend peut être
admissible (discrétion optimale car absence de résidus
à condition que la boule de feu du thermobarique demeure
invisible car explose au centre des étages. Les puits des
ascenseurs ont pu être utilisés pour y placer les bombes
dont le fuel (Hydrogène) a pu se disperser dans les
étages toutes les portes d'ascenseurs ayant été
pré-détruites, juste avant d'être mis à feu,
avec un cloisonnement entre les étages suffisament
espacés ou les bombes ont explosé pour maitriser la
synchronisation des explosions), tandis que des dizaines de tonnes de
nanothermite auraient été nécessaires à chaque (tous!) les étages
pour parvenir à un résultat sans aucun doute insuffisant
pour rendre compte du niveau de destruction constaté.
Les thermobariques ont un effet destructeur très accentué
en espace confiné mais supposons que ce ne soit pas suffisant
pour rendre compte du degré de destruction constaté. Dans
ce cas cela signifierait que d'autres technologies inconnues ont
été utilisées avec des puissances de type
nucléaire sans la radioactivité du nucléaire: il
serait très important de pouvoir l'établir car cela
prouverait que des technologies futuristes qui constituent peut
être des solutions extraordinaires au problème des
ressources non renouvelables (énergie et matières
premières) sont maintenues secrêtes et exclusivement
exploitées militairement.
3/11/2009
On m'a demandé par email ce que je pensais de cette étude : http://zkt.blackfish.org.uk/119/Simple_CD_Models_WTC1.pdf
dont l'objectif est de montrer que le modèle de Bazant (pro
Version Officielle) d'effondrement est en échec confronté
aux observations de la tour Nord. Impressionnant de prime abord:
34 pages de courbes, de descriptions de modèles d'effondrement,
des précisions impressionnantes (voir par exemple la fig 3
de l'accélération reconstruite frame par frame) et page 2
une courbe à partir de laquelle on nous extrait une
accélération de 6.89 m/s2 (mais l'erreur n'est pas mentionnée!) donc
un peu moins de 70% de l'accélération de la
gravité: le résultat est en accord avec celui
d'études précédentes de Mc Queen et T Szamboti
publiées dans le journalof911studies et l'étude de D
Chandler (voir références incluses dans l'article) qui
trouvent à peu près les mêmes
accélérations.
J'avais moi même fait cette étude à partir d'une autre video ici (slide 25) avec une très mauvaise précision 8.5+-1.6 m/s2 (compatible avec la chute libre) puis en me concentrant sur l'antenne pour une meilleure précision 7.6+-0.2 m/s2
(moyenne de deux mesures indépendantes) . L'antenne est
relativement légère et donc peut plus facilement ralentir
lorsque soumises à des chocs. J'obtiens pourtant des
accélérations supérieures à celles de
toutes les autres publications. Je décide donc de refaire
l'étude avec la video
à partir de laquelle les autres auteurs ont travaillé qui
permet en effet de relever les points du toît (pas de l'antenne) au
cours du temps avec une bien meilleure précision que celle que
j'avais jusqu'alors (avec l'autre video)!
Voilà pour la mise à l'echelle
Le relevé des points doit être aussi précis que
possible i.e. en dilatant les images pour travailler à l'echelle
du pixel. L'accélération
dans le premier 3/4 de seconde que l'on obtient par ajustement
polynomial des points dépend énormément de
l'instant où l'on estime que la descente s'initie: un
dizième de seconde d'incertitude se traduit par une
accélération comprise entre 8+-1 m/s2 et 13+-1 m/s2.
Partant de cet exemple, je ne vois pas comment il est possible
d'évaluer des accélérations point par point aussi
précisément que dans cette figure (sauf à disposer
d'une video ayant une résolution bien meilleure que la mienne)
dans laquelle ne figure dailleurs aucune barre d'erreur!:
Je vois donc difficilement comment on pourrait conclure à autre chose qu'une accélération entre 6.8 m/s2 et 7.4 m/s2
dans les trois premières secondes et qui varie peu sur cette
plage temporelle (de 25% à 30%). Je confirme donc mes anciens
résultats très proches de
ceux annoncés par tous les autres auteurs des études sur
la
tour Nord.
Conclusion:
ces observations étant très différentes de celles
obtenues sur l'exemple de la tour ABC où le bloc
supérieur est décéléré à
l'impact je ne m'embarquerai pas dans des
modèles sophistiqués pour conclure que cette
accélération est incompatible avec un effondrement
naturel!
1/11/2009
Par acquit de conscience j'ai fait analyser par un laboratoire mon échantillon no 1 et
un autre échantillon (4) reçu plus tardivement (les deux
seuls dans lesquels il y avait de la poussière en abondance
permettant le dosage d'éléments rares) pour trois
éléments clefs au WTC: le Baryum (Ba), Strontium (Sr) et
Titane (Ti). Les résultats sont arrivés ce matin (3 mois
d'attente!):
(1): Ti: 0.27%, Ba: 428ppm, Sr: 666ppm
(2): Ti: 0.23%, Ba: 360ppm, Sr: 470ppm
vous pourrez constatez ici en bas de page que ces proportions sont proches des moyennes mesurées par l'USGS au lendemain du 11/9 pour ces éléments, Ti: 0.26%, Ba: 533ppm, Sr: 727ppm
La fraction de Baryum dans les ordinateurs (tubes cathodiques) est de 0.03% soit 300ppm (http://www.sclf.ca/hazards.php)
200
ordinateurs de 30kg en moyenne par étage représentent par
tour un masse de 200 x 100 x 30 = 600 tonnes
à diviser
par 100000 tonnes de poussière par tour (on admet que
ordinateurs et béton sont également réduits en
poussière) représentent 0.6% en masse donc 0.03% de
0.6% = 1.8 ppm attendus de baryum dans la poussière. Les
pourcentages de baryum et de strontium dans la poussière
du WTC ne s'expliquent donc pas par la contribution des CRT (tubes
cathodiques)! C'est l'USGS qui a relevé au lendemain du 11/9 des
fractions de ces éléments (entre autres)
significativement plus élevées en moyenne que dans les
sols du Nord - Est Américain.
(en rose les concentrations dans les sols et en jaune la moyenne au WTC) . Affaire à suivre.
30/10/2009
En revoyant le
débat sur France 2 je trouve JM Bigard et M Kassovitz encore
meilleurs que la première fois: n'ont pas fait d'erreurs, n'ont
rien laissé passer des tentatives des deux autres d'entrainer le
débat en terrain dangereux et de leurs insinuations les ont bien
contredit à chaque fois et ont bien insisté sur les
points essentiels. Certes le débat a été chaotique
mais difficile de ne pas interrompre des personnes qui alignent autant
d'aneries et insinuations à chaque phrase. Il est possible que
Durand ait annulé au dernier moment les interventions de N
Harrit et E Laurent car il n'a pas réussi à trouver
des volontaires scientifiques pour défendre la VO ce qui en soit
serait une bonne chose : ca voudrait dire qu'il n'y a plus de
scientifiques qui se sentent de taille pour contre argumenter en public
de manière crédible face à des experts comme N
Harrit et E Laurent...
27/10/2009
Au Pentagone nous avons apparemment:
- Deux types de témoignage sur l'objet approchant du Pentagone:
1. l'avion de ligne à faible vitesse pour certains (comme dans les
témoignages de la video)
2. un objet plus petit et rapide: avion-missile pour d'autres
- Deux trajectoires
1.
Celle qui percute l'aile du Pentagone à 90° selon un certain
nomnre de temoins
2. Celle plus aigue de la version officielle correspondant aux lampadaires
détruits, et les enregistrements radars
- Deux types de dégats
1- Sur la facade : dégats de grande envergure: compatible avec un
avion de grande envergure (il est à noté que des piliers se sont effondrés après
coup mais que sans les piliers l'envergure du trou pourrait à la rigueur cadrer avec l'envergure
du boeing 557 arrivant à angle droit (moindre envergure projettée surtout si les
extrêmités des ailes
son trop fragiles et trop peu massives pour détruire le mur blindé)
2- En profondeur: (trois anneaux du Pentagone) : plus compatible
avec un missile perforant
Donc on
peut envisager qu'il y a eu deux objets volants: l'avion de ligne (ou un drone maquillé
en avion de ligne) et presque simultanément un
avion de combat ou avion missile qui a perforé l'aile du
Pentagone juste
avant l'avion de ligne (et pour lequel on avait
préalablement couché avec des explosifs les
lampadaires juste avant son passage pour lui ouvrir la voie).
Objectifs de l'opération :
1) Faire en sorte que l'essentiel des débris de l'avion de
ligne se retrouvent à l'intérieur à l'abri des regards indiscret. 3' plus
tard les agents du FBI confisquent les videos partout autour: Opération ni vu ni
connu. Ensuite sur les débris retrouvés à l'intérieur et l'identification des
victimes on peut nous raconter n'importe quoi.
2) Garantir l'élimination des opposants (au sein de la
hierarchie militaire le plan 11/9 a necessairement rencontré une opposition, et
un certain nombre de civils ont aussi pu être au courant) ou de documents
comprommettants (scandale financier des caisses du Pentagone le 10/9) que l'on a
fait en sorte de concentrer dans cette aile du Pentagone.
Ce scénario a le mérite de respecter tous les
témoignages en supposant qu'ils soient fiables! Par contre, je
continue à trouver hautement improbable le plan ou un avion de
ligne survole le Pentagone et continue sa route car cela fait un bruit
terrible un avion à basse altitude: impossible à rater
s'il continue sa course après le Pentagone! A la limite que
l'aeronef plus petit et rapide (donc plus discret) ait fait cela
après avoir largué un missile peut être plus
facilement envisagé.
Annonce le 11/9: Deux explosions ont secoué le Pentagone mardi matin et de la fumée sort d’un mur du
bâtiment, a-t-on appris auprès d’un témoin, Lisa Burgess, journaliste du
Stars and Stripes.
27/10/2009
Niels Harrit m'annonce que ni lui ni
E Laurent ne participeront à l'emission par décision
officielle de France 2 et qu'il n' y aura pas de conference de presse.
Le grand débat tant attendu est tombé à l'eau.
Scandale ! J'espère que Kassovitz et Bigard vont se
déchainer et dénoncer cette grave mise à
l'écart.
26/10/2009
Je suis en contact avec Niels
Harrit, l'expert Danois qui a cosigné l'article montrant la
présence de nanothermite au WTC. Il m'expliquait hier qu'il
semble y avoir une situation chaotique à France 2 en
ce qui concerne le show de mercredi et qu'il y aurait
probablement quelques interférences destructives avec des autorités
supérieures ... je lui ai demandé si son intervention et
celle d'Eric Laurent étaient vraiment annulées comme
je le vois ecrit dans certains forums...j'attends réponse!
On m'informe que J Quirant, notre unique
scientifique vecteur de la propagande officielle sur le 11/9
après des appels à la rescousse infructueux dans sa
communauté des ingénieurs en Génie Civil veut se retirer du bourbier 11/9. Il doit se sentir
isolé! Est il possible qu'aucune autre personnalité du monde
scientifique n'ayant accepté de s'impliquer pour défendre
la VO, il n'y avait tout simplement pas assez de
débatteurs dignes de ce nom sur le front pro VO sur France 2 ce
qui risquait de faire virer la situation au désastre pour la VO s'il n'y avait
plus que les experts contre la VO mercredi, situation que France 2
voudrait éviter ?... affaire à suivre!
J'envisage maintenant plus sérieusement, après en avoir
discuté avec N Harrit, que la raison pour laquelle mes chips de
nanothermite ne réagissaient pas à 400°C, est qu'ils
l'ont déjà fait (le 11/9 ou entre temps) ou que le
vieillissement (oxydation des nanoparticules d'Aluminium) les a
désactivés. Il aurait été très
facile pour un intermédiaire de désactiver mon
échantillon de poussière simplement en le chauffant
à 500°C pour faire réagir tous les chips qu'il
contenait et m'empêcher de confirmer de façon
indépendante le test crucial de réaction des chips
produisant du fer fondu dans un four à moins de 500°C. Niels
lui même a été déçu par
l'échantillon de poussière qu'il possède, qui est
de même provenance que le mien et Kevin Ryan déclare
retrouver de nombreux chips inactifs dans la poussière tout
comme moi. K Ryan a aussi recu un echantillon qui avait
été ouvert. Il n'est pas non plus exclu que mon retour à un soutient plus ferme de la
thèse de la nanothermite au WTC soit une des raisons de
l'annulation du débat: je suis le seul chercheur Français
à ma connaissance à avoir enquêté et
publié mes résultats sur ces poussières et si N
Harrit est présent sur France 2 cela fera inévitablement
un gros coup de pub pour ce site qui je le pense maintenant est devenu
une arme de destruction massive très efficace contre toutes les
théories soutenant de près ou de loin la version
officielle sur le plan scientifique!
Je tiens à préciser que je n'écarte toujours pas
totalement, n'ayant pas moi même pu vérifier la
réaction cruciale de nanothermite, qu'il s'agisse d'une
diversion mise en avant pour tromper les chercheurs et occulter une
autre technologie utilisée au WTC même si je juge cela
très improbable.
J'ai réalisé en effet l'importance d'un autre facteur :
le fait que la réactivité de nanoparticules d'Aluminium
se soit maintenue pendant des années pose question, même
en présence d'un revêtement les protégeant de
l'oxydation: sans doute de la poussière stockée dans des
conditions de faible humidité et dans un récipient
hermétique avec peu d'air (donc d'oxygène) est une
condition nécessaire pour pouvoir aujourdhui observer des
réactions nanothermitiques de ces chips.
Je viens de lire cet excellent article
selon lequel on peut certainement ajuster la puissance de la
nanothermite en jouant sur l'epaisseur d'oxyde des nanoparticules
d'Aluminium: ceci permettrait d'obtenir un revêtement
nanothermitique qui n'explose pas mais chauffe très efficacement
les colonnes. La réaction de nanothermite est
déclenchée par des étincelles obtenues par effet
piézzoélectrique ce qui confirme également ce que
je soutiens depuis un certain temps: la présence de
quantités anormales de Strontium et Baryum retrouvées
notamment dans les revêtements de colonnes et de façon
gnérale dans la poussière du WTC signerait l'usage de
titanate de baryum et de strontium (titane également très
abondant) dans des capacités ou dispositifs piezzoelectriques
pour produire les décharges électriques allumant les
réactions thermitiques au WTC.
Des nouvelles videos (1, 2)
de Chandler font du grabuge: il attire notre attention sur de
véritables fusées explosives qui émergent du nuage
de débris de la tour Sud! Des effets très nets plus
rapides que la chute libre et des changements d'impulsion soudains!?
25/10/2009
J'ai restructuré les pages de
mes critiques du site Bastison.net et je les ai
complétées pour étendre cette critique aux
rubriques plus récentes du site. Sont essentiellement
concernés:
WTC7, Le crash de Shanksville, Du
métal dans les décombres (dans Hallucinations et
Approximations), Relevés sismiques, Ben Laden et la
théorie du Pancake (dans mensonges et manipulations) , Les
effets du feu et des articles pire-reviewed (dans l'Alchimie du
complot) , les FAQs.
20/10/2009
Bigard et Kassovitz ouvriront le débat sur le 11/9 sur France 2 le Mercredi 28 Octobre 2009.
19/10/2009
A propos de la nouvelle video, enquête indépendante sur le
Pentagone (new précédente du 17/10) : elle est
remarquable en ceci qu'elle nous montre exactement la démarche
à suivre: recouper des témoignages pour tenter d'aboutir
à un nouveau scénario plus crédible. Mon
problème c'est que le nouveau scénario proposé me
semble ici encore plus invraisemblable que celui de la V.O: faire
survoler le Pentagone par un avion de ligne à basse altitude et
independamment faire exploser l'aile du Pentagone pour faire ensuite
croire que l'avion s'y est crashé: imagine t'on un militaire
proposer un plan aussi délirant dans une zone où des
centaines de témoins ayant percu le bruit de l'explosion et
celui des moteurs de l'avion de ligne à basse altitude vont
pouvoir lever les yeux au ciel et remarquer inévitablement
l'avion qui poursuit son chemin à basse altitude et vitesse
réduite ?!
Donc soit 1) cette video est un montage intégrant un certain
nombre de faux et vrais témoignages (les faux permettant ensuite
de décrédibiliser les vrais) soit 2) pour une raison ou
une autre le plan a foiré : l'avion de ligne a
dévié au dernier moment de la trajectoire prévue
(celle sur laquelle on avait à l'avance couché les
lampadaires pour lui laisser le champ libre et garantir qu'il atteigne
sa cible) et s'est crashé dans le Pentagone sous un autre angle.
Mais comme cette dernière hypothèse me semble peu
vraisemblable et amène à nouveau tout un tas de question
sur les dégats causés sur le Pentagone
(fenêtre supérieure non brisée bien qu'ayant
pris de plein fouet la queue de l'avion) et les débris je
m'oriente naturellement vers la première. Puisque le
scénario proposé dans lequel s'intègre tous ces
témoignages est invraisemblable c'est que le véritable
objectif du montage est peut être de décrédibiliser
un ou plusieurs de ces témoignages en les intégrant
à un canular, une fois que le canular aura été
annoncé, et je pense que c'est naturellement celui du chauffeur
de Taxi qui avoue lorsqu'il croit ne pas être filmé avoir
été mêlé à cette sale affaire ...
affaire à suivre!
En définitive, on est obligé sur le dossier Pentagone
de s'en remettre soit à des témoignages soit
à des infos dont la source est suspecte (boites noires , photos
de débris, videos) alors que l'effondrement des tours a pu
être filmé en live par des dizaines de personnes
indépendantes et que les témoins dans ce cas sont pour la
plupart d'authentiques victimes au lendemain du 11/9 dans un contexte
qui n'était pas conspirationiste.
C'est pourquoi j'ai choisi depuis longtemps de me concentrer sur la
problématique de l'effondrement des tours même si je
reconnais les nombreuses anomalies concernant l'attaque sur le
Pentagone.
17/10/2009
La mise en scène du Pentagone
démasquée?: l'avion de ligne n'a pas percuté le
Pentagone mais l'a survolé? Extraordinaires
révélations d'une enquête indépendante? en video
!! Voilà sans doute qui change
complètement la donne! Il y aurait bien eu un avion de ligne
mais il
n'a fait que survoler le Pentagone et n'est pas à
l'origine de l'explosion ... mais tout cela sent le canular à
plein nez! attendons confirmation! (comment se fait il que
l'avion de ligne poursuivant sa route au delà du Pentagone n'ait
été vu ni entendu par des dizaines de témoins dont
l'attention aurait été attirée par le bruit de
l'explosion). De plus, 15 s de trajet de l'avion percu par les
témoins au lieu de 3.7s, cela signifie une vitesse de
200km/h seulement au lieu de 800km/h!
16/10/2009
Analyse et références sur les explosions aux sous-sols des tours pages 16 à 19.
15/10/2009
Une nouvelle video
sur la guerre de l'information autour des événements du
11 septembre. Pourquoi ce combat est il d'actualité? Tout
simplement parceque ceux qui assassinèrent de sang froid des
milliers de leurs compatriotes sont encore au pouvoir et que personne
ne peut dire quelles seront les prochaines victimes de leur wargame.
Ceux qui se font appeler des debunkers (démystificateurs) sont
en réalité pour la plupart des professionnels
payés par les criminels du 11/9, des extrêmistes
fascisants. Ils sont très efficaces car ils mettent des
compétences pointues en physique, chimie, ingénierie mais
aussi en psychologie au service de la tromperie. Mais aucun physicien
ou ingénieur indépendant ayant réellement
approfondi la problématique de la destruction des tours ne peut
être dupe des arguments fallacieux que ces individus
avancent. Dailleurs eux mêmes ne cherchent pas à
convaincre des experts mais seulement à rouler dans la farine et
à en mettre plein la vue, à coup d'arguments
d'autorité, à la grande majorité de ceux qu'ils
peuvent favorablement impressionner par la technicité de leur
argumentaire. C'est pourquoi j'invite tous ceux qui en ont la
compétence à considérer les démonstrations
que je propose dans ce site qui résultent d'un travail
collectif de centaines de chercheurs de
vérité puis à expliquer sans relache ces arguments
à tous les autres qui voudront bien les entendre. Je les invite
à adopter la plus grande méfiance à l'égard
des faux documents, enregistrements (l'imitation de la voix en
particulier est une technique aujourdhui parfaitement au point) ou
simples rumeurs nauséabondes que les théoriciens de la
guerre préventive et du conflit des civilisations, quand ils ne
peuvent faire autrement (quand on ne cède pas à leurs
menaces), seront inévitablement amenés à mettre en
circulation pour discréditer ces chercheurs de
vérité, les faire passer pour des sympatisants du
terrorisme islamique, des antisémites, adeptes de sectes ou
extremistes au service d'autres puissances étrangères
(Chine) ou de je ne sais quelle autre idéologie (les
possibilités sont innombrables). J'ai eu en particulier à
plusieurs reprises des appels du pied lors de communications emails
d'individus antisémites ou extrêmistes ou encore des
légitimistes cherchant à m'entrainer dans une
réthorique qui m'est complètement
étrangère. Je ne suis pas un patriote. Je suis un
pacifiste. Du temps ou la barbarie Nazie deferla sur la France je ne
l'aurais pas défendue par les armes mais j'aurais
essayé de sauver des juifs...chacun son truc! Que les choses
soient donc bien claires: il n'y a qu'un impératif, qu'une
urgence qui compte à mes yeux, celle de s'opposer par tous les
moyens non violents à l'agonie de la démocratie et
l'avènement d'une oligarchie qui seront inéluctablement
synonymes du retour de l'asservissement généralisé
et de toutes les persécutions que l'homme a pu connaitre par le
passé mais agrémentées de surcroit de toutes
les possibilités de coercition qu'offre la technologie
moderne. Les abus de pouvoir se multiplient et il n'y a aucune raison
que le processus s'interrompe. La démocratie n'a rien d'un
acquis définitif. Elle doit se reconquérir en permanence.
Des régimes de culture et humanisme florissants ont
souvent fini par sombrer dans la barbarie et la décadence par le
passé au terme d'un processus de pourrissement synonyme de
corruption généralisée. Aujourdhui encore aucun
peuple n'est à l'abri d'un retour aux formes les plus
extrêmes de tyrannie. Le salut ne peut être que dans une
résistance à toute la propagande que nous subissons par
l'intermédiaire des grands medias et l'adoption d'un
comportement collectif qui systématiquement contrecarre
efficacement les visées des oligarques, plans qu'il s'agit de
percer à jour en profitant de toutes les fuites d'informations
vérifiables que permet encore l'internet. Je travaille toujours
dans un soucis de transparence et de partage total donc si vous tentez
de me contacter et recevez en réponse un message vous demandant
de garder des informations confidentielles, c'est que ce n'est pas moi
qui vous ai répondu (je soupçonne un contrôle de ma
correspondance). Si une majorité d'entre nous refusait le vaccin
contre la grippe H1N1 ce serait une première grande victoire en
ce sens et un désastre financier pour les compagnies
pharmaceutiques qui espéraient s'enrichir sur notre dos (voir le
dossier grippe H1N1 de JPP) et les liens concernant la grippe A sur ce site).
14/10/2009
La nomination du fils de N Sarkozy
à la tête de l'EPAD à 23 ans et sans le moindre
diplome universitaire!? Vous avez bien compris: la France a bien son
clan Ceaucescu ! A quand Carla Bruni au collège de France ?
Quel rapport avec le 11 septembre ? : L'oligarchisme du nouvel ordre
mondial, le pourrissement de la démocratie, le règne des
clans , la décadence, l'arbitraire, l'imposture ... sans
limite... mais le pire est encore à venir!
2/10/2009
J'ai expliqué en longueur
dans mes pages critiques du cite bastison.net les approximations
irréalistes effectuées dans les travaux publiés
par les ingénieurs et scientifiques pro VO. Prenons par exemple celui de Bazant. Les erreurs facilement identifiables sont:
1) L'auteur suppose que tout
démarre pour la tour Nord avec un bloc de 20 étages supérieurs qui
en tombant sur les étages inférieurs va les
détruire progressivement: crush down.
En réalité on voit bien que tout débute par
la destruction réduction de la pile supérieure de 20
étages dans les 2 à 3 premières secondes avant que
la partie inférieure ne commence à être
détruite: ce bloc qui explose perd évidemment dèja
de la masse avant de tomber sur le bloc inférieur : toute cette
masse perdue ne pourra pas contribuer à détruire les
étages inférieurs !
2)
Il suppose 18% de perte de masse ce qui est complètement irréaliste: il y a au minimum 75%
de perte de masse, perte qui concerne aussi le bloc supérieur !
En effet, d'après la pile de débris ridicule, moins de 4 fois
moins haute que dans les démolitions contrôlées
classiques, presque tout a été expulsé en dehors
du pied de la tour, notamment le béton pulvérisé :
c'est aussi évident sur les vidéos d'"effondrement". La
valeur réaliste de ce paramètre peut facilement doubler
le temps total d'effondrement (cf mes analyses des news
précédentes).
3)
Il explique que si on dépense 2.4 GigaJoules ou plus par
étage pour détruire le béton et les colonnes alors
l'effondrement doit s'arrêter. Or pour pulvériser les 800
tonnes de béton d'un étage en poussières de 60
microns de moyenne il faut déjà 800000 x 800 (energie de
fracturation effectivement utilisée par kilo pour
pulvériser, cf les articles de Franck Greening) x
33 (facteur d'inefficacité certainement très sous
estimé) = 21 GJ. C'est déja un ordre de grandeur de plus!
Autrement dit, le 11 septembre une énergie colossale a
pulvérisé le béton, une énergie au moins 10
fois supérieure à ce que toutes les études pro VO
supposent.
Le facteur ~ 33 qui est un minimum est celui que toutes les études
pro VO font semblant d'oublier. Il faut savoir en effet que dans toutes
les
machines
(concasseuses broyeuses) ou systèmes physiques concrets
permettant de fracturer du béton, seulement 3% de
l'énergie mécanique totale mise en oeuvre sert
effectivement à fracturer, tout le reste (97%) se transforme en
chaleur et cela doit être encore plus défavorable dans un
système comme la tour du WTC qui n'est pas conçue
(optimisée) pour le broyage : ne serait ce que les dalles
d'acier sur lesquelles était coulé le béton et les
colonnes qui ont pu amortir des chocs constituaient une sérieuse
protection contre la pulvérisation. C'est dailleurs pour cela
que dans les démolitions contrôlées: la fraction de
béton pulvérisé est en fait tout à fait
négligeable : c'est très perceptible dans le cas de la
démolition par vérinage de la barre ABC Balzac: une fois que le nuage de poussière faussement impressionnant
est retombé, le sol est net ,
toute la matière est sous forme de blocs et morceaux de
béton, la part relative de poussière de béton est
très faible! Manhattan a été entièrement
recouvert de poussière le 11/9 parfois sur une épaisseur
de 20cm.
Ce dernier point 3 constitue avec les squibs, l'une des anomalies les plus évidentes du 11/9: les tours ont été réduites en poussière le 11/9. cela
ne veut pas dire qu'il n'y avait pas de blocs ou morceaux
conséquents de béton dans les débris mais que
l'essentiel de la masse (nettement plus de 50%) a été
convertie en fine poussière. L'énergie nécessaire
pour produire cet effet devait être au moins 10 fois
supérieure à l'énergie totale gravitationnelle
disponible pour chaque tour!
Terminons en attirant l'attention
sur le fait que l'article de Bazant qui tente de montrer qu'un
effondrement total symétrique a bien pu se produire dans les
temps observés nous demande d'admettre en fait un
phénomène invraisemblable car une partie en destruction
d'une tour aussi haute doit obligatoirement se
déséquilibrer et basculer d'un coté ou de l'autre:
même dans les démolitions par vérinage il y a une
hauteur limite des structures à détruire: dailleurs la
barre ABC Balzac se déséquilibre nettement et les étages les plus bas ne sont pas ou sont peu détruits.
Ce que supposent en fait implicitement tous ces articles pro vo c'est
qu'il y avait une sorte de corset invisible du haut en bas autour de
chaque tour pour empêcher tout basculement et l'obliger
à poursuivre sa destruction symétrique et tout droit:
complètement irréaliste! Faut il mentionner
sérieusement les arguments selon lesquels la tour pouvait se
comporter comme un guide pour la destruction? En réalité
dès que la partie supérieure a pivoté toutes
colonnes du coeur exercent leur contrainte d'un seul coté du
centre de gravité ce qui doit accentuer la rotation
amorcée non la contrecarrer: le système est
évidemment extrêmement instable!
2/10/2009
J'ai cru comprendre lors de la
dernière emission consacrée en partie au 11/9 sur France
2, qu'un véritable débat (contrairement au numéro
de cirque auquel nous avons été conviés mercredi)
pourrait avoir lieu prochainement sur le 11/9 avec les "stars qui
croient à la théorie du complot". Le sujet est
piégé car beaucoup de fausses informations ou infos
d'inégales valeurs circulent. S'engager dans un débat
avec des ingés ou scientifiques pro vo serait une entreprise
courageuse mais extrêmement risquée. Je suis disponible
pour discuter avec les personnalités qui seraient tentées
par l'aventure. Pour le moment une première tentative de contact
de ma part a été infructueuse. J'essaye aussi de
contacter l'entreprise Ferrari demolition qui pratique le
vérinage, sans succès: on me demande mon nom puis on me
dit que la seule personne qui s'y connait dans la boîte (?!) est
en réunion (à mes 4 appels!). J'ai laissé mes
coordonnées : pas de rappel. Depuis quelques temps, toutes mes
tentatives de contacts en recherche d'infos avortent
systématiquement! Que se passe t'il ?
30/9/2009
S'il ne fallait parler que d'une anomalie de la destruction des tours ,
il me semble que j'opterais pour les squibbs. En effet peut on prendre
au sérieux ceux qui vous expliqueront que ce ne sont que des
éclats de vitrage dus à une surpression
brutale (effet piston) alors qu'il est évident que ces
projections très violentes sont très denses et
chargées de matériau pulvérisé
(béton) très en avance sur le front de la destruction? On
peut en particulier noter deux énormes expulsions de
matière au bout de 7 secondes "d'effondrement de la tour Nord"
exactement à mi hauteur: 205m (a 3:45 ici: http://www.youtube.com/watch?v=kL6N66vPCAs).
Que
le front de la destruction puisse avoir atteint ce niveau aussi
rapidement est en violation des lois de la physique car l'analyse
effectuée (voir précédente New du 14/9) avec
Mathématica en supposant au minimum la conservation de
l'impulsion montre que 7.5 secondes est un minimum théorique
indépassable dans ce cas, et il suffit de supposer que 75% de la
matière qui contribue au transfert d'impulsion lors des chocs a
été éjectée avant (beaucoup plus
réaliste) pour que l'anomalie devienne encore plus flagrante :
10 secondes de minimum théorique. Il apparait donc que les
anomalies sont encore plus flagrantes à la moitié de l'"effondrement" qu'au début ou sur sa globalité.
14/9/2009
Je n'avais jamais fait le calcul
moi même du temps de chute théorique minimum de la tour
Nord, ne m'étant basé que sur le résultat
présenté dans le site de research911 qui est de
près de 11 secondes. C'est assez facile avec Mathematica:
en observant que la pile superieure de 20 étages vient
s'écraser au bout de 3 secondes de chute sur
l'étage 90 à une vitesse de près de 23 m/sec,
j'obtiens en supposant
seulement la conservation de l'impulsion à chaque fois qu'un
nouvel étage inférieur est mis en mouvement par la pile
supérieure qu'il recoit, donc en négligeant toutes formes
de résistances, que le temps de chute minimal qui doit s'ajouter
aux 3 secondes initiales est de ~ 9 secondes. 12 secondes serait donc
selon moi le temps d'effondrement théorique minimal. Il suffit
de considérer que 75% de la masse de la tour a été
ejectée vers l'extérieur (fraction sans aucun doute
sous-estimée) et ne pouvait donc plus jouer de
rôle dans le transfert d'impulsion pour obtenir un total de 18
secondes d'effondrement minimum. Dans l'hypothèse plus
réaliste où 90% de la masse
de la tour est éjectée vers l'extérieur (en meilleur accord avec la distribution
observée des débris :
la pile de débris qui aurait du être de 12% de la hauteur
initiale était de moins de 2.7% de cette hauteur ) ,
on
obtient 25.5 s de temps d'effondrement minimum.
L'hypothèse que les étages ne manifestent aucun forme de
résistance autre que leur inertie et sont donc mis en mouvement
par la pile superieure comme s'ils flottaient dans le vide au moment de
l'impact est bien sûr extrême. Le temps réel pour un
effondrement devrait donc être très supérieur
à ces valeurs théoriques minimales obtenues en
négligeant l'essentiel des dissipations d'énergie (bien
qu'il y ait déja une dissipation inévitable lorque une
pile de n étages entre en collision avec un étage pour
former une nouvelle pile de n+1 étages: le choc ne peut
être qu'inélastique: de l'énergie cinétique
doit être consommée pour constituer la pile de n+1
étages) qui ont
été extrêmes comme en témoigne le
degré de pulvérisation du béton. Le temps de
"chute"
observé se situe autour de 15 secondes pour la tour Nord avec 2
à 3 secondes d'incertitude car la base de la tour est
masquée dans le nuage des débris éjectés. Il est probable que le premier front de destruction (que
l'on voit le plus en avance tout au long de la descente et quasiment au
niveau des débris en chute libre en milieu d'effondrement) atteint le sol bien avant 15s.
Deux lignes de code Mathematica:
For[i = 20; v[20] = 12, i < 110, i++, v[i + 1] = Sqrt[v[i]^2 + 76]*i/(i + 1);
Print[N[v[i]]]]
For[i = 20; T = 0, i < 110, i++, T = T + (-v[i] + Sqrt[v[i]^2 + 76])/10;
Print[N[T]]]
Test: le terme en i/i+1 provoque une
diminution de vitesse lorsque la quantité de mouvement de i
étages se communique à i+1 étages. En supprimant
cet effet et en faisant partir l'effondrement du 110 ème
étage on obtient T de 9.2 secondes comme attendu pour de la
chute libre.
12/9/2009
A voir absolument, ce document
réalisé par les membres de reopen911 : 55 minute de
décryptage de la manipulation de nos médias : ici le doc
passé sur Jeudi investigation et rediffusé aujourd'hui (
avec quelques ajouts) sur canal+ pour le 8 eme anniversaire des
attentats du 911.
5/9/2009
Dans le numéro de Science et
Inexpliqué de ce mois-ci sont publiées un certain nombre
de réponses que j'ai faites à des questions sur le 11
septembre. L'article ayant été quelque peu remanié
sans me consulter voici le quasi original du doc que j'avais transmi.
12/8/2009
Le 11 septembre est l'un des cas
récents les plus remarquables d'opération sous fausse
banière. Par le passé, elles ont été
systématiquement utilisées comme pretextes au
déclenchement des conflits: on peut citer entre autres, l'attentat
de Bologne, l'opération Himmler, l'incident de Mukden,
l'incident du golfe du tonkin, les attentats de Moscou (le 11/9
septembre des russes) cf slides 318/319, l'opération " Susannah".
Il ne s'agit donc pas de stigmatiser et dénoncer le
machiavelisme des dirigeants d'une grande puissance particulière
mais de pratiquement tous les états et de faire prendre
conscience du fait qu'il n'y a pas de limite théorique au
sacrifice des populations que des oligarques internationalistes mais plus probablement encore des ultra nationalistes avec la complicité de réseaux sionistes extremistes pourraient être
amenés à planifier n'importe où en suivant une logique de
suprématie ou de défense de leurs intérêts
géopolitiques. Propager des pandémies suivant un plan de
réduction de la population mondiale ou utiliser des armes
naturelles (asteroides déviés, tremblements de terre
provoqués...) contre ses ennemis font également partie du
riche éventail de possibilités qui s'offrent aux acteurs
de ce wargame grandeur nature. Tous les "actes de terrorismes"
plus ou moins récents doivent donc être
systématiquement investigués avec la plus grande
attention et on est surpris de constater que nombre d'entre eux
manifestent ces incroyables séries d'anomalies propres aux
opérations sous fausses banières: les attentats de Londre , les événements de Mumbai (?)...
27/7/2009
Mise à jour de l'analyse
indépendante à marseille des poussières du WTC
intégrant les découvertes récentes
précédemment exposées dans les news. Mise à
jour correspondante du doc: pourquoi trois gratte-ciels se sont
effondrés le 11/9. Les épisodes que JP Petit relate
dans son dernier ouvrage: OVNIS le message en rapport avec les
températures spectaculaires annoncées sur la Z-machine
semblent confirmer une stratégie générale de
désinformation de la NASA en ce qui concerne cette nouvelle
physique: les responsables veulent faire croire désormais que
l'annonce d'une anomalie était dûe à une erreur
d'interprétation. Independamment de cela, la gaffe que
constituait l'annonce de ces températures est étonnante:
elle semble indiquer que les experts ne s'attendaient pas à ces
résultats anormaux et que donc ils ont été
surpris par cette manifestation de nouvelle physique. C'est pourquoi,
même si les USAs ont utilisé cette nouvelle physique pour
descendre les tours en 2001 (ce dont je doute encore
sérieusement) il est probable qu'ils n'avaient aucune
idée jusqu'à récemment de l'origine de cette
physique (maîtrise empirique suffisante mais comprehension
théorique nulle). Il se pourrait, si j'en crois les
révélations du dernier ouvrage de JP Petit, que les
Russes aient quelques nettes longueurs d'avance dans cette voie...
18/7/2009 Mise à jour
Photos, spectres et commentaires sur les chips rouges(nouveau)
J'ai longuement expliqué dans
ces pages pourquoi démontrer la présence de particules
dans la poussière du WTC, particules qui, selon S. Jones, N.
Harrit et collaborateurs, réagissent à moins de
500°C en produisant des microsphères de Fer fondu,
apporterait la preuve définitive de l'utilisation de
nanothermite le 11/9 au WTC. Il s'agirait non seulement d'une preuve
mais, et c'est le plus important, d'une preuve vérifiable de
façon indépendante par tout un chacun puisqu'il suffit si
l'on dispose d'un échantillon fiable, d'un petit microscope
optique, d'un aimant et d'un four à céramique pour
effectuer cette vérification cruciale.
Seulement le hic c'est que dans mes 4 échantillons (plus de 7 grammes de poussière au total),
1) Je n'ai réussi à trouver qu'un seul de ces chips gris
clair/rouge alors que selon la publication récente de S.
Jones et N. Harrit, dans des échantillons de près de 5
grammes on peut extraire typiquement 15 de ces chips de taille
respectable.
2) En lieu et place, je trouve à peu près dans les
mêmes proportions des chips qui sont rouges sur les deux
cotés (parfois quelques exceptionnels dépots gris clairs
) , particules qui n'avaient été mentionnées
nulle part et ont la même composition chimique que la couche rouge des chips rouges/gris clairs.
Mes posts successifs sur le forum de JREF
(à partir du 296), témoignent de cette situation de
confusion et de mes efforts pour tenter d'y voir plus clair par la
discussion. Une discussion s'est ouverte aussi avec les chercheurs
signataires de la publication. On a tenté de me convaincre que
les chips rouges que je trouve ne sont pas les véritables chips
gris/rouges: ces derniers présenteraient un pic de Carbone
beaucoup plus prononcé et seraient beaucoup moins friables lors
des manipulations. Ma conviction est maintenant qu'il est difficile de
faire une distinction : j'ai revérifié les spectres: mes
chips rouges ont aussi un pic de carbone très important et la
friabilité pourrait simplement s'expliquer par le fait qu'une
fois détachée de la partie gris clair, essentiellement
ferreuse, la couche rouge est beaucoup plus fragile.
Photos, spectres et commentaires sur les chips rouges(nouveau)
Pourquoi est il si important d'établir si oui ou non on a
à faire aux mêmes objets ? parceque de mon
coté et après de multiples essais aucun des chips rouges
que j'ai portés jusqu'à 900°C n'a réagi en
produisant du Fer fondu en contradiction totale avec le résultat
mis en avant par les auteurs de l'article, résultat qui, je le
repete, est le seul véritablement fiable de la publi car
le seul qui puisse être vérifié par n'importe qui
de façon indépendante ! Que la couche rouge des chips
gris/rouges et les chips rouges soient une seule et même chose
est peut être confirmé par des photos qui montrent
certains chips dont la partie rouge est déjà largement
détachée. Mon résultat négatif devrait donc
être généralisé à tous les chips: ils
ne sont pas des particules thermitiques pouvant réagir à
moins de 500°C. Les spectres que j'obtiens après chauffage
sont éloquents: le Fer et l'Aluminium sont demeurés dans
les mêmes proportions, seul le carbone a diminué
très nettement : il a brûlé à
l'oxygène de l'air.
Bref, malgré des efforts répétés, je ne
peux confirmer la présence de particules nanothermitiques dans
cette poussière! Il y a donc plusieurs possibilités :
soit mes échantillons ont été falsifiés,
soit les études publiées sont frauduleuses ou ont
été effectuées à partir d'un
matériel également falsifié en amont. D'ou
proviennent mes échantillons?: de ce que j'ai pu comprendre, des
tracts distribués dans New York auraient incité des
personnes toujours en possession de poussière du WTC à en
faire don sous pretexte d'études sanitaires. Nous avons ainsi
reçu par la poste à Marseille 4 échantillons de 4
personnes différentes, l'une d'entre elles m'ayant
contacté directement par email pour me demander si la
poussière constituait un danger pour sa santé et qui a eu
l'air assez contrariée lorsque je lui ai expliqué qu'il
s'agissait de réunir les preuves d'un inside job
(apparemment j'avais gaffé et j'ai été
rappelé à l'ordre par l'organisateur de cette collecte
qui m'a expliqué que je n'étais pas sensé
être en contact direct avec les expéditeurs!). Cet
épisode et la similarité des chips rouges que j'ai
trouvés dans tous les échantillons (ainsi que d'autres
particules de cette poussière comme les microsphères)
tend à me convaincre de l'authenticité de ceux-ci. Les
différences d'un échantillon à l'autre semblent
s'expliquer par les conditions de collecte : certains n'auront
collecté que de la poussière, d'autres également
des graviers de verre et de béton plus gros...
Pourquoi mes échantillons auraient ils été
falsifiés? pour que je ne puisse pas corroborer l'étude
publiée? à quoi bon puisque mon rôle dans toute
cette histoire est très modeste? Par ailleurs, les services
secrets de tous les pays peuvent très bien se procurer de
façon plus fiable que moi cette poussière et la faire
analyser ... ceux qui ont participé à l'inside job
ne peuvent donc espérer cacher ce matériau compromettant
et tromper les services de renseignement étrangers qui ont par
ailleurs tous les éléments pour être convaincus
depuis longtemps de la réalité de l'inside job (chute
libre du WTC7 par exemple, ou encore les avions de chasse qui ne sont
pas intervenus le 11/9)!
C'est pourquoi j'ai tendance à penser aujourdhui que ces échantillons sont
authentiques ce qui signifierait que toute les thèses thermitiques
ou nano thermitiques sont peut être foireuses et ont probablement
été mises en avant pour tromper. Pour tromper qui?
pourquoi ? Certainement pas les masses qui de toutes façons sont
complètement sous contrôle des médias. Plus
probablement des services de renseignement étrangers qui au
delà de la réalité de l'inside job (pas difficile
à démontrer pour des experts) seraient plutôt
intéressés par le type de technologie utilisée le
11/9. La nanothermite serait donc essentiellement un leurre? Il est
déjà évident que la nanothermite ne pouvait expliquer la
destruction explosive des tours, seulement éventuellement
l'initiation d'un effondrement d'apparance naturelle en ayant
fragilisé (en les chauffant plus efficacement que les incendies)
les structures d'Acier.
Quelle serait donc la technologie à maintenir secrête et
qui aurait justifié toute une mise en scène de
publication scientifique faisant état de découverte de
particules de nanothermite !? Je suis maintenant convaincu qu'il
pourrait s'agir d'une physique mal comprise, celle de la fusion froide, qui a
été discréditée par les militaires
dès l'annonce des premiers résultats dans les
années 90 probablement pour être simultanément
développée en secret dans les labos du DoD US. J'ai
présenté l'essentiel de ce qu'il faut savoir et
comprendre de cette nouvelle physique dans ce site.
Pour résumer, lors de décharges électriques
puissantes, des rayonnements énigmatiques sont produits.
Associés à ces rayonnements on constate des
phénomènes de dégagement d'énergie anormaux
(non compris) et des phénomènes de transmutation
nucléaire mais quasiment pas de radioactivité.
L'hypothèse est que des décharges électriques
très puissantes au WTC auraient produit des flux très
importants de ces rayonnements qui auraient suffi à
chauffer très efficacement les colonnes en lieu et place de la
thermite. Ces rayonnement sont en fait des petites boules de
lumière exactement de même nature que les grosses boules
de lumière (foudre en boule) produites parfois par la foudre.
Ceci semble être quasi idéalement corroboré par le
témoignage du héros du 11 septembre, W Rodriguez et
d'autres au WTC: "après une explosion, une énorme boule de feu...".
Comment obtient on des décharges électriques puissantes?: en faisant claquer des condensateurs. Une hypothèse interessante serait plus particulièrement que l'effet piézoélectrique
aurait été utilisé pour polariser
électriquement un matériau jusqu'à décharge
brutale sous forme d'étincelles. La contrainte purement
mécanique à appliquer (comme lorsque vous exercez une
pression sur votre allume gaz) aurait pu être la
conséquence des impacts d'avions comme celle d'une mise en
vibration des tours par des explosifs à la base. Devinez
quel matériau est très connu et utilisé pour ses
propriétés piézo: le Titanate de baryum souvent mélangé à du titanate de strontium. Devinez
quel élément en des proportions
anormalement élevées (même s'il ne s'agit que
de traces par rapport aux éléments dominants) on trouve
selon l'USGS dans la poussière du WTC et plus particulièrement dans les revêtements des colonnes ou une telle proportion est inexpliquable: le baryum !
Le titane y est aussi très abondant. Devinez quel est
l'élément dont les proportions défient
également toutes les tentatives d'explication au WTC: le strontium pratiquement dans les mêmes proportions que le baryum. Seules
des analyses isotopiques notamment sur le titane devraient permettre de
faire la preuve de l'usage de cette physique au WTC. Des anomalies
isotopiques devraient pouvoir être facilement mises en
évidence dans la poussière, des anomalies parfaitement
analogues à celles publiées par le RECOM dans
leurs expériences de décharge dans des feuilles de
titane. On remarquera en particulier qu'un certain nombre des
éléments transmutés correspondent exactement
à ceux que l'on découvre dans les chips rouges!!
Il a été établi
par les physiciens du RECOM que les rayonnements étranges
influent sur les demi-vies de certains radionucléides de
l'Uranium. Bref, toute nouvelle technologie peut signifier à plus ou moins long terme, le
pire (nouvelles armes de destruction massive à portée de
tous) comme le meilleur (énergie et matières
premières gratuites à portée de tous) et mon
hypothèse est que l'empire a immédiatement
exploité le pire de la nouvelle physique à des fins de
domination incontestable tout en ne permettant pas au meilleur
d'être développé (physique secrête
essentiellement développée dans des labos militaires). Le
pretexte étant peut être d'empêcher la diffusion
d'une techno qui pourrait signifier rapidement la prolifération
d'armes de destruction massive désormais faciles à mettre
au point.
Ce site explique que les fondements théoriques véritables
de cette nouvelle physique sont dans la théorie de la
gravité obscure longuement vulgarisée dans ces pages. Les
manips ont probablement été mises au point et les technos
maitrisées dans les labos du DoD sans être vraiment
comprises, à la façon d'apprentis sorciers jusqu'à
ce que l'un de ces joyeux drille ait fini par comprendre que la
physique décrite dans ce site en est la clef... Il faut alors
envisager le pire: une spirale de falsification de résultats
scientifiques dans de nombreux domaines juste pour ne pas
permettre à cette physique qui aurait pu se révêler
salvatrice si elle avait été exploitée au profit
du plus grand nombre, d'être connue et reconnue ...
Nouveau rebondissement la semaine dernière: on ma informé
par email qu'un échantillon envoyé à K Ryan a
été reçu ouvert (déchiré) ce qui est
considéré par tous comme une preuve de manipulation
d'échantillon. Quel revirement! Peut être que certains ont
fini par trouver tout à coup bien préférable ma
première hypothèse, celle d'une falsification des
échantillons à la deuxième que je
viens de developper ... quoi qu'il en soit, les sacs de merde s'en
donnent encore à coeur joie!
Je vais rapidement mettre à jour mes pages concernant la
nanothermite le 11/9. Celle-ci ne sera plus présentée que
comme une hypothèse séduisante mais non
démontrée puisque je n'ai pu vérifier
indépendamment les résultats annoncés dans la
publi récente de N Harrit et S Jones.
Mais la question reste en suspens: "Lesquels des chips rouge/rouge et rouge/gris sont les authentiques chips du WTC ?"
16/6/2009
Après examen au microscope
electronique, il se confirme que les chips rouges de mes
échantillons contiennent bien de l'oxyde de fer et de
l'Aluminium, du silicium du carbone et de l'oxygène mais n'ont rien à voir avec ceux décrits
en détails dans les publis de Harrit et associés ni avec
celui que j'avais trouvé et présenté dans ce site
(ils sont rouges sur les deux
faces, n'ont pas produit de fer fondu, présentent la même
composition chimique même après avoir été
portés à plus de 900°C et sont très
inhomogènes à l'échelle de la dizaine de microns).
La conclusion qu'il faut en tirer est évidente: ces
échantillons ont été falsifiés. Le
matériel authentique a été enlevé (peut
être pas avec 100% d'efficacité car j'avais réussi
à trouver au moins un chips ayant toutes les
propriétés attendues, celui présenté dans
mon ppt, même si seul le test à l'ignition aurait permis
une identification parfaite. Il ne faut pas non plus écarter
pour ce cas unique un sosie également introduit pour tromper) et
des écailles rouges à base d'Alu et d'oxyde de
Fer donc impliquant une véritable volonté de
tromper, ont été introduits en grande quantité
alors que ce sont les chips gris-rouges qui devraient être
présents en de telles proportions. Il est plus que probable que
les contrôles, manips et substitutions sont opérés
au niveau de nos bureaux de poste en France ...(aux USA les envois
peuvent partir de n'importe où) Bref: les sacs de merde s'en
donnent à coeur joie! ici même! Tout nouvel
échantillon devra m'être remis en main propre même
si cela nécessite de payer un intermédiaire qui peut
être n'importe quel passant de bonne volonté.
J'accuserai alors immédiatement reception sur mon site et
effectuerai les analyses aussitôt. Je précise que
n'importe quel individu peut effectuer ce type de test de façon
autonome: il suffit d'un microscope optique à 50 euros, d'un
aimant, d'une aiguille et d'un four à poterie ou
céramique...et le plus difficile (mais plus facile lorsqu'on
n'est pas surveillé) : se procurer de la poussière du WTC
directement et en toute discrétion auprès de
connaissances New-Yorkaises. Ensuite la procédure est simple :
selectionner avec un aimant dans la poussière le matériau
le plus riche en Fer. Au microscope optique, capturer à la
pointe d'une aiguille à coudre des chips gris-rouges
répondant aux caractéristiques décrites dans le
papier de Harrit et associés. Les placer dans un
récipient pouvant supporter les hautes températures
(alumine par exemple) et chauffer entre 500°C et 600°C dans
votre four à céramique. Récolter les
résidus (toujours avec une aiguille, ou en s'aidant d'un aimant)
après avoir laissé refroidir et observer au microscope
optique: si des billes métalliques sont apparues: bingo! C'est
la meilleure preuve que l'on puisse fournir de la haute densité
d'énergie de ces chips, démarche à la
portée de tous!
15/6/2009
Comment les explosifs ont ils
été déclenchés au WTC si l'on ne pouvait
garantir une source fiable de courant pour produire les
étincelles? Une hypothèse interessante serait que l'effet piézoélectrique
aurait été utilisé pour polariser
électriquement un matériau jusqu'à décharge
brutale sous forme d'étincelles. La contrainte purement
mécanique à appliquer (comme lorsque vous exercez une
pression sur votre allume gaz) aurait pu être la
conséquence des impacts d'avions comme celle d'une mise en
vibration des tours par des explosifs à la base. Devinez
quel matériau est très connu et utilisé pour ses
propriétés piézo: le Titanate de baryum souvent mélangé à du titanate de strontium. Devinez
quel élément en des proportions
anormalement élevées (même s'il ne s'agit que
de traces par rapport aux éléments dominants) on trouve
selon l'USGS dans la poussière du WTC et plus particulièrement dans les revêtements des colonnes ou une telle proportion est inexpliquable: le baryum !
Le titane y est aussi très abondant. Devinez quel est
l'élément dont les proportions défient
également toutes les tentatives d'explication au WTC: le strontium pratiquement dans les mêmes proportions que le baryum. Tout s'explique !
12/6/2009
Les observations apparemment difficiles à expliquer (Cf news du 26/11/2008 et 4/12/2008 dans cette page) par de simples réactions chimiques comme du métal
en
fusion observé pendant des mois ou des flaques de métal
fondu à l'air libre qui restent à très haute
température (couleur jaune) s'expliquent bien si l'on admet la
présence de nombreuses
particules de poussière de nanothermite dans l'air qui en
retombant sur les flaques ont réagi et ont pu entretenir de
hautes températures.
De même, les incendies et les conditions du métal fondu
ont pu être entretenues très longtemps sachant que de
nombreuses colonnes d'acier comportaient un revêtement de
nanothermite dont la réaction a pu se déclencher
dès que la température atteignait de l'ordre de 450°C
dans les ruines. Des hypothèses plus exotiques comme le
déclenchement de réactions de type fusion froide peuvent
donc être probablement écartées.
12/6/2009
L'analyse de la news suivante est répercutée dans les différents doc du site.
24/5/2009
Le fer fondu (de nombreuses
microspheres sont constituées de fer pur ou oxyde de fer)
est une preuve de températures extrêmes: 1400°C.
Pour atteindre ces températures
il faut concentrer la chaleur délivrée par une
réaction chimique dans un volume suffisamment petit.
- La reaction d'un volume V donné de Thermite produit assez d'énergie pour idéalement fondre ~ 2V de fer
(16kJ/cc pour de la thermite; 7.8kJ/cc pour faire fondre du fer: (470 J/(°C.kg) x 1500°C +
270000J/kg) x 8000/1O6 kg/cc)
- La reaction d'un volume V de Charbon (carbone) produit assez d'energie pour idealement fondre ~ 10V de fer
(79kJ/cc i.e
~ 5x plus que la thermite)
Mais chaque atome de C requiert une molécule d' oxygene de l'air donc un volume V de Carbone necessite
32/12 (rapport des masses molaires ) fois
2267/1.43 (rapport des densités) fois 5 (20% d'oxygen dans l' air) = ~ 20000 V d'air.
Donc quand une très petite
particule de carbone ou de matière organique brûle
à l'air libre, elle libère son énergie très
rapidement (étant très petite son rapport S/V est
très favorable à la réaction avec l'oxygène
de l'air) mais cette énergie est libérée dans
un volume énorme ~ 20000 V donc une petite particle de
fer (volume V aussi) au voisinage ne peut recevoir que de l'ordre
d'~1/20000 de cette energie totale. C'est pourquoi il est exclu qu'elle
puisse atteindre les températures capables de la fondre (voir
plus haut les énergies nécessaires pour cela) . Donc pour
d'assez évidentes raisons le charbon ou n'importe quel
combustible de matière organique nécessitant
l'oxygène de l'air ne peut faire fondre du fer que quand la
chaleur libérée peut être accumulée dans le
temps et concentrée dans l'espace comme dans un haut fourneau.
Envisageons le cas extreme de
microparticles de matière organique et de fer confinées
ensemble dans une très petite chambre (comparable à leurs
dimensions) et soumises à un courant de ~ milliers de V
sur une très courte durée (car il faut être plus
rapide que les effets dissipatifs qui sont aussi très efficaces
pour de telles microparticles et leur font perdre leur chaleur
très rapidement dans l'espace environnant).
Mais alors ces particles doivent aussi
retenir l'essentiel de la chaleur ce qui est difficile à croire
( car le flux d'air doit en même temps entrainer une rapide perte
d'énergie). Donc même ce scenario extrême est
intenable. Bien sûr la physique mise en jeu est très
complexe et nécessite des outils sophistiqués pour
parvenir à une description quantitative juste cependant puisque
nous sommes à des ordre de grandeur des échelles de
densité d'énergie nécessaires, ces arguments
sont parfaitement conclusifs.
Donc je ne vois aucune
possibilité pour que les températures du fer fondu
puissent avoir été atteintes pour une réaction de
combustion à l'oxygène de l'air de particules
d'échelles micrométriques dans un DSC. L'oxydant et le
reducteur doivent se trouver ensemble dans les chips afin que la
chaleur libérée le soit concentrée dans un
très petit volume, celui occupé par ces réactifs,
comme dans une reaction thermitique : haute densité
d'énergie indispensable! machin organique +oxygène
= très faible densité d'énergie à cause de
sa dilution dans un volume énorme!
La présence de microsphères de fer fondu produit par la réaction : on n'a réellement besoin de rien de plus pour se convaincre que les chips sont hautement énergétiques par eux mêmes (haute densité d'énergie)
et connaissant leur composition et celle des residus les preuves
sont clairement en faveur d'une reaction thermitique de type Fe2O3
+ Al donne Al2O3 + Fe.
Les moyens nécessaires à
tout un chacun disposant d'un échantillon de poussières
du WTC pour vérifier cela sont modestes: un four à
céramique pouvant dépasser largement les 500°C qui
permettent la réaction des chips rouges/gris métalliques
et un petit microscope optique pour sélectionner les meilleurs
candidats chips rouges dans la poussière et identifier
après réaction des microsphères métalliques
brillantes et riches en fer. C'est ce que j'essaye de faire.
Première mise en garde: certaines poussières rouges
(la grande majorité dans mes échantillons) ne sont pas
les chips à deux faces rouges/gris métalliques
décrits dans l'article de Harrit et associés.
Considérées d'une seule face elles présentent la
même apparence mais la face opposée est
généralement identique (rouge) ou plus rarement noire.
Aucune de ces particules ne réagit à moins de 500°C
à la manière décrite dans l'article. Dans mes
échantillons les véritables chips rouges/gris sont pour le
moment très difficiles à trouver ...
Les auteurs de l'article
confirment que dans une échantillon typique les chips seulement
rouges sont la majorité et que parfois il est difficile de
trouver des chips gris/rouges. Il se pourrait aussi, même si c'est une hypothèse peu probable, que certains
de ces chips seulement rouges soient constitués de la même
matière que la couche rouge des chips gris/rouge mais que
l'absence de la couche grise ne leur permet pas de réagir
normalement. Cette dernière pourrait en effet jouer un
rôle crucial en propageant dans tout le chips la chaleur
libérée (haute conductivité thermique du fer) par
les premiers spots ou démarre la réaction thermitique
afin de généraliser la réaction (ceci peut
être indispensable si la densité d'énergie de la
partie rouge a été intentionnellement limitée pour
éviter un effet explosif). Il se trouve effectivement que sur
certains chips seulement rouges portés à haute
température, j'ai pu observer de nombreuses minuscules zones
à l'aspect métallique...affaire à suivre !
Une précision juste pour les
trolls!!: le fait que le DSC soit contrôlé à une température de 700°C
ne signifie pas du tout que l'échantillon n' a pas pu atteindre
beaucoup plus!! il est évident que la température contrôlée d'un DSC
est celle d'une chambre de plusieurs cm^3 dans laquelle une poussière
micrométrique peut atteindre (très localement) beaucoup plus sans que
cela affecte très significativement la température de la chambre!
Lorsqu'un echantillon quelconque réagit, en général très rapidement en
comparaison des échelles de temps sur lesquelles varie la courbe du
DSC, sa température atteint toujours momentanément des valeurs très
différentes de celle qui est contrôlée dans la chambre et dailleurs la
courbe du DSC ne pretend absolument pas suivre dans le temps le
dégagement d'énergie beaucoup trop bref mais cette énergie totale
progressivement libérée dans la totalité de la chambre peut être
évaluée précisément et tendrait à induire des minimes fluctuations de
température que justement le DSC compense pour rester globalement à la
température contrôlée.
30/4/2009
Ma critique du site bastison.net complétée aujourdhui
Un très court
résumé des résultats de l'article de Harrit
& associés à la suite de l'analyse marseillaise des
poussières du WTC.
Egalement inclu dans la présentation ppt.
4/4/2009
Annonce: "Matériau Thermitique
Actif découvert dans de la poussière provenant de la
catastrophe du 11/9 au WTC": L'article vient d'être publié
(hier) dans une revue à comité de lecture : le Chemical
Physics Journal!
Auteurs (équipe internationale et de différents labos): N.H. Harrit (université de Copenhague est un expert en nano-chimie. http://cmm.nbi.ku.dk)
, Jeffrey Farrer (BYU, direction labo de microscopie par
transmission electronique), Steven E. Jones, Kevin R. Ryan, Frank M.
Legge, Daniel Farnsworth, Gregg Roberts, James R. Gourley, Bradley R.
Larsen
L'article se termine par la
phrase: "Basé sur ces observations nous concluons que la couche
rouge des chips gris/rouge que nous avons découverts dans la
poussière du WTC est un matériau thermitique actif
n'ayant pas réagi , incorporant de la nanotechnologie et est un
matériau explosif ou incendiaire (pyrotechnique) hautement
énergétique."
En bref, le papier explose la théorie officielle selon laquelle
aucune preuve n'existe de matériaux explosifs/incendiaires dans
les immeubles du WTC.
Autres publications antérieures
Open Civil Engineering Journal
Fourteen Points of Agreement with Official Government Reports on the World Trade
Center Destruction
Steven E. Jones, Frank M. Legge, Kevin R. Ryan, Anthony
F. Szamboti, James R. Gourley
The Environmentalist
Environmental anomalies at the World Trade Center: evidence for energetic
materials
Kevin R. Ryan,
James R. Gourley, and Steven E. Jones
James Hoffman a ecrit et publié 3 essais approfondissant les implications et résultats de ce papier:
http://911research.wtc7.net/essays/thermite/index.html
D'importants aspects de la
recherche ont été corroborés indépendamment
par Mark Basile du New Hampshire et
par le physicien F Henry-Couannier (votre serviteur) pouvant se
référer à des exposés scientifiques
antérieurs sur ces découvertes
par S Jones.
A vous maintenant de lire le papier et de proclamer haut et fort ces découvertes!
Lien vers l'article
29/3/2009
Mon post sur forum du site nwo.
15/3/2009
J'étais hier soir à la
première projection en France en salle de cinéma du Prado
à Marseille du film ZERO consacré au 11 septembre.
Arrivé en retard il n'y avait plus de place à la
projection proprement dite mais j'ai pu assister à l'essentiel :
le débat (j'avais déjà vu le film). On m'a fait
savoir dès mon arrivée que l'on craignait que je veuille
forcer la conversation avec une personne de reopen. Je n'ai donc
pas essayé de profiter de sa présence physique pour
demander des explications. Mon objectif hier soir était donc
essentiellement de comprendre pourquoi le film ZERO passe
complètement sous silence les implications possibles du MOSSAD
et des extrêmistes sionistes. Si j'avais eu beaucoup
de temps de parole (la parole était très demandée) et un micro j'aurais posé au
réalisateur les questions détaillées en ces termes :
Une bonne partie de votre film est consacrée aux "islamistes" du
11/9 pour montrer qu'ils ne sont en fait que des mercenaires de la CIA
ou agents de la CIA.
1) Pourquoi ne faites vous aucune mention des espions israeliens (plus de 125 personnes) qui sous couvert de la DEA américaine (Drug Enforcement Agency), selon le trés officiel rapport du sénat, suivaient sur le sol Américain les activités des "islamistes"? Ces Israeli DEA groups se divisaient en cellules
toutes basées à proximité des cellules
"islamistes" (donc en réalité de la CIA) et disposaient
de moyens d'écoute lourds. Le matin du 11 septembre plusieurs membres de la cellule du New Jersey , écoutés par le FBI se seraient réjouis au téléphone du succès de l'opération.
Arrétés par le FBI ils seront expulsés libres vers
Israel, sans doute du fait des pressions de la CIA, et l'on ne
reparlera plus de l'affaire des espions Israeliens du 11 septembre (cf
ouvrage récent d'Alex Chauprade limogé pour cela par le
ministre de la défense).
Tous ces éléments (espions israeliens, plus de 125,
conversations interceptées) soutiennent fortement la
thèse selon laquelle ces hommes n'étaient pas seulement
au courant des opérations en cours mais sont de
véritables acteurs à part entière du 11/9.
2) Selon votre ex président, Francisco Cossiga, je cite un extrait: "...alors que tous les milieux démocrates américains et européens, et parmi eux le
centre gauche italien, savent très bien que cette attaque désastreuse a été
planifiée et exécutée par la CIA américaine et le Mossad avec l’aide du monde
sioniste afin d’accuser les pays arabes et pour persuader les puissances
occidentales d’intervenir tant en Irak qu’en Afghanistan".
Pourquoi avoir passé sous silence un témoignage aussi
précis venant d'un homme qui du fait des fonctions qu'il avait
occupées pouvait être bien placé pour avoir
accès à des informations secrêtes?
Est il besoin de rappeler que l'opération 11 septembre est
énorme, qu'elle comporte des risques majeurs et que par
conséquent les mobiles doivent être extrêmement
forts, vitaux. Quel meilleur mobile pour les intégristes
sionistes qu'une guerre mettant hors d'état de nuire les pires
ennemis d'Israel? Les
raisons de penser que l'extrême droite sioniste puisse avoir été un des
cerveaux de l'attaque du 11 septembre sont multiples et
sérieuses (voir les arguments développés sous ce lien)!
Le traitement du 11 septembre par le film ZERO est donc très
partial ainsi que les réponses du réalisateur à
mes questions: "tous les services secrets étaient au
courant (incite à croire à une sorte de responsabilité diffuse), pas de
rôle particulier du Mossad, Cossiga n'est pas fiable", affirmations
complètement gratuites tout cela après avoir omis
complètement les informations importantes et
avérées citées précédemment...
Enquête donc très suspecte qui omet volontairement
tous les éléments à charge contre un des
plus sérieux suspect potentiel! Je considère pas complètement absurde qu'un certain nombre
de ceux qui sont à l'origine de ce film et de ceux qui militent
pour sa diffusion servent les
intérêts du Mossad.
Si
le scandale était sur le point
d'éclater malgré le contrôle des médias, les
réseaux criminels feraient
tout ce qui est en leur pouvoir afin d'écarter les
soupçons sur
d'autres suspects potentiels et si ce n'était pas possible
feraient en sorte d'entretenir le flou, la confusion justement en
insistant sur le fait que les pistes se multiplient et se brouillent,
que tous les services secrets donc tous les dirigeants étaient
au courant donc plus ou moins complices, qu'il est difficile de
converger vers un coupable précis, qu'une enquête
officielle est indispensable. Il est évident au contraire qu'un
crime aussi grave ne peut avoir été organisé que
par un réseau limité d'extrêmistes très
organisé, capable de maintenir le secret et ayant le contrôle
des plus hautes sphères du pouvoir et de l'armée US: je
ne vois pas meilleur suspects que les réseaux de service secrets de la CIA et du Mossad.
Tandis
que l'essentiel de la population continue d'être berné par
les grands médias, une faible fraction a compris que le 11
septembre ne peut avoir été qu'un inside job. Ceux
là vont assister aux projections de films tels que ZERO.
Puisqu'on ne peut plus leur cacher l'inside job, la
désinformation ciblée sur cette catégorie de la population
pourrait consister à détourner leurs soupçons des
vrais coupables. Même s'il convient de rester prudent ma position
est qu'un large faisceau de faits désigne le 11/9 comme une
opération des extrémistes sionistes et de l'extrême
droite américaine fascisante.
La stratégie privilégiée de ces criminels pour
détourner l'attention d'eux mêmes serait de constituer un
réseau aussi discret qu'influent afin de noyauter et
contrôler tous les
pouvoirs en place. Le nouvel ordre mondial ne peut faire
exception. Ceux qui
appelaient de leurs voeux un nouvel ordre mondial étaient
traditionnellement des internationalistes tels que D Rockefeller
militant pour l'affaiblissement du pouvoir des nations afin de donner
plus de pouvoir à cette oligarchie mondiale d'hommes
d'affaires, banquiers, PDGs de multinationales de tous les pays qui a
leurs yeux est l'élite qui doit gouverner la planète
suivant un modéle ultralibéral pour le bien de tous. La
majorité de ces grands capitalistes, sont pour la plupart
réellement convaincus que c'est là la meilleure
voie possible pour le salut collectif alors qu'il s'agit d'une
dérive évidemment anti démocratique
extrêmement dangereuse. Cependant les meurtriers du 11/9
appartiennent probablement à une toute autre espèce
d'hommes: des nationalistes fascisants, xenophobes et religieux
radicaux (juifs ou chrétiens fondamentalistes). Mais le
nouvel ordre mondial mondial assez paradoxalement peut s'avérer
une aubaine pour ceux qui
disposent des réseaux de renseignement et d'infiltration
adéquat pour noyauter ce nouveau pouvoir non démocratique
et diffus plus efficacement que jamais, évidemment dans le
seul et unique intérêt de leurs propres nations: les Etats
Unis ou Israel.
De même
que la propagande visant les truthers (ceux qui demandent la
vérité sur le 11/9) consiste à injecter des
fausses informations dans ces mouvements et à les leur faire
reprendre en coeur ce qui ensuite permet à d'autres experts
spécialisés dans le debunking de les discréditer
efficacement. De même, il s'agit de faire passer ceux qui
prennent conscience de la dérive anti démocratique dans
laquelle nous entraîne le nwo (new world order) pour des
illuminés. C'est ainsi que fleurissent des sites très
médiatiques anti nwo dans lesquels sont
mis en
scène des éléments complètements
ésotériques et en fait parfaitement étrangers
à la véritable problématique nwo: 666, le
diable, l'apocalypse, le
calendrier maya : l'objectif est de détourner les
intelligentsias et tous ceux qui auraient peur de passer pour des
paranoiaques d'une frange
particulièrement illuminée de la population.
J'engage
tous ceux qui iront voir le film ZERO à poser les questions
détaillées plus haut. J'ai également relevé
dans le film quelques erreurs trop facilement évitables en
ce qui concerne les aspects physiques de la destruction des tours et cela ne fait que décupler mes soupçons.
8/3/2009
Selon l'ex president Italien F Cossiga, "tous les services de renseignements étatsuniens et européens savent désormais que
cette attaque a été planifiée et exécutée par la CIA et le Mossad avec l’aide du
monde sioniste
dans le but d’accuser les pays arabes et pour persuader les
puissances occidentales d’intervenir en Afghanistan puis en
Irak". Mais je réalise que dans le document en ligne des
architectes et ingénieurs mais également dans le mien
(que je viens de corriger) et donc dans la version maintenue dans les
dossiers de reopen, la diapo consacrée à F Cossiga ne
mentionne plus que le CIA!! N'ayant initialement pas moi même
traduit cette diapo je n'avais pas relevé cet étrange
passage à la trappe (remplacement par des pointillés) de
ces informations importantes. Aucune allusion non plus dans le document
pourtant très complet de AE911truth aux espions Israeliens du 11
septembre (voir l'article de A Chauprade), ni même dans le film
ZERO dont la sortie en France est imminente.
27/2/2009
Pour rendre
compte du fantastique degré de destruction des tours, en
particulier la pulvérisation quasi totale du béton en
particules de poussière de 60 microns, il n'y a pas beaucoup
d'autre choix que de s'orienter vers les armes de destruction
conventionnelles (c'est à dire chimiques i.e. non
nucléaires) les plus puissantes à ce jour, les armes
thermobariques. Si cela n'était pas
suffisant et il faudrait envisager des armes
nucléaires. Or cette possibilité semble exclue au WTC par
le fait que les résidus radioactifs des réactions de
fission, une signature inévitable et impossible à manquer
n'ont pas été détectés dans New York. En
effet, même les bombes thermonucléaires à fusion
impliquent un étage à fission sans lequel l'explosion ne pourrait
être obtenue, officiellement en tout cas, car la bombe
nucléaire à fusion pure est depuis longtemps l'objet de
recherches actives. Mais
même l'utilisation de bombes à fusion pure est exclue au
WTC car les niveaux de Tritium attendus dans ce cas auraient dû
être des ordres de grandeur supérieurs aux niveaux
mesurés. Même si parmi les quelques relevés
effectués peu après le 11/9 à GZ, deux d'entre
eux, une minorité, montrent des niveaux de Tritium au dessus du
bruit de fond, il s'agit de niveaux complètement
insignifiants (nanocuries) comparés à ceux qui ont
été observés immédiatement après et sur les sites d'explosions
thermonucléaires dans le passé et d'autres sources
peuvent être proposées qui expliqueraient assez
raisonnablement les niveaux observés. Pour envisager des
minibombes à fusion pure au WTC il faudrait donc
nécessairement admettre une falsification des mesures de Tritium
publiées ... et ce qui est plus difficilement concevable, que
les criminels n'auraient pas hésité à utiliser des
armes dont les retombées présentent une signature
aussi évidente (Tritium abondant) et facile à
mettre en évidence.
17/2/2009
Ayant contacté des
spécialistes des écoulements pyroclastiques, j’ai
appris notamment que les caractères: turbulent, frontière
nette, expansion rapide, bref apparence pyroclastique d'un nuage
signent un brutal apport d’énergie mais ne permettent pas
d’en identifier la source : démolition explosive ou
effondrement sur lui même d’un bâtiment ?
Dailleurs, on le voit sur la video de la tour ABC, un effondrement peut
créer assez brièvement un épisode de nuage de
poussière turbulent en écoulement rapide et frontière
nette même en l’absence d’explosifs.
Ce n’est que le facteur
d’expansion (lié aussi à la durée de la
dilatation du nuage) i.e le volume du nuage final par rapport au volume
initial de la tour qui doit permettre indirectement en estimant
l’énergie nécessaire à cette expansion
d’écarter un effondrement gravitationnel (énergie
potentielle initiale insuffisante) et donc de trancher en faveur des
explosions (dans le cas des tours du WTC, le taux d'expansion est
nettement supérieur à 10 alors que dans les
démolitions contrôlées habituelles, il est inférieur
à 2). En effet, comme le fait remarquer le site de research 911
les processus de mélange entre le nuage de béton
pulvérisé et l'air ambiant par diffusion et convection
contribuent pour peu à son expansion. La diffusion n'est pas
pertinente car la frontière du nuage est définie par les
particules solides qu'il contient. Quant à la convection, il
apparaît que les défauts à l'interface du nuage
évoluent très lentement par rapport au rapide mouvement
d'ensemble de ce front du nuage (10m/s) et les contours demeurent net
ce qui signifie que le nuage se dilate essentiellement en poussant
l'air ambiant devant lui, non en l'assimilant.
Je vais donc corriger mon doc en
conséquence et rajouter une
estimation simple du travail mécanique fourni par les gaz en expansion qui
montre bien aussi de façon quantitative que seules des explosions ont pu
provoquer un nuage de béton pulvérisé aussi important.
Le travail W que doit fournir le gaz pour dilater une sphère
d'un volume initial V par un facteur f jusqu'à la pression
atmosphérique P0 est simplement: W=P0.f.V Ln(f). Avec V le
volume d'une tour = 63.63.410 = 1.6 millions de mètre cube,
P0=100000 Pascals, f=5 au bout de trente secondes (f est très
sous évalué car l'écoulement-expansion se poursuit
bien au delà de 30 secondes! ) d'après Hoffman. On trouve
W=13. 1011 Joules à comparer à l'énergie potentielle totale gravitationnelle de la tour de 4.8 1011
Joules d'après Urich. Dans le cas d'un effondrement
gravitationnel le nuage n'aurait pu occuper au final qu'un volume
maximum de 2.9 fois le volume initial de la tour. Ceci
correspond au cas ou toute l'énergie gravitationnelle n'aurait
été consommée que pour contribuer à
l'expansion du nuage ce qui n'est jamais le cas dans des effondrements
gravitationnels : comme l'énergie gravitationnelle ne peut pas
provoquer de surpression par vaporisation des solides, elle contribue
pour très peu à l'expansion du nuage qui n'a donc en
général qu'un volume à peine supérieur
à celui initial du bâtiment.
Par contre, j'éviterai désormais autant que possible de
parler de coulée pyroclastique car non seulement
l’écoulement n’est pas pyroclastique (sinon les New
yorkais pris dans le nuage auraient été
brûlés vif) mais encore même l’apparence
pyroclastique est au fond peu pertinente pour ce qui est d’en
déterminer l’origine.
15/2/2009
Avis à tous les génis
du 11 septembre: est il nécessaire de s'investir dans un
débat très technique pour mettre à l'épreuve le rapport
du NIST concernant l'effondrement de WTC7? Non car tout le monde peut le vérifier
facilement: l'effondrement que le NIST obtient en simulation
après 7 ans d'efforts est très dissymétrique
Est-Ouest (il suffit de ne considérer que la page de couverture du rapport du NIST pour s'en convaincre) et le toît ne tombe pas du tout en chute libre ceci
malgré des conditions des incendies poussées à
l'extrême et un scénario comportant une série
d'événements incroyables comme le fait que
l'intérieur du building puisse s'effondrer en avance en laissant
la facade imperturbée. Le Nist a donc échoué et il
suffit de 2 minutes, le temps de regarder les videos de l'effondrement
réel et celles de la simulation pour le constater. Point terminé!
Mais pour ceux qui veulent plus de détails les videos de Chandler intitulées NIST admits free fall , sur le site des architectes et Ingénieurs sont éloquentes. Pour résumer:
1°) le premier rapport du NIST
d'Aout nous explique que le temps de chute de 5.4s observé pour
une hauteur de 18 étages n'est que de 40% de celui de la chute
libre et en bon accord avec ce que donne leur modèle
simulé: donc pas de chute libre, et on nous explique
également pourquoi la chute libre n'aurait aucun sens (la
structure doit résister à l'effondrement). En fait,
comme le montre Chandler, le NIST obtient 5.4s car il a commencé
à compter bien avant que la ligne du toît ne commence sa
descente véritable.
2°) en Novembre le NIST
revient sur ses précédentes affirmations et admet la
chute libre durant une phase centrale de moins de 5.4 secondes. Mais
celle-ci aurait été précédée
d'après le NIST d'une phase de mise en mouvement suffisamment
longue puis d'une phase moins accélérée de telle
sorte que la durée totale reste de 5.4 secondes pour rester en
accord avec leur modèle. Nouvelle tricherie car la phase de mise
en mouvement n'existe pas! le toît est instantannément en
chute libre comme l'explique Chandler et mes propres analyses le
confirment.
Conclusion: il y a bien eu chute
libre de WTC7 et même le NIST l'admet sur une période
transitoire après nous avoir expliqué que c'était
impossible.
Cette chute libre ne peut
être et n'est pas compatible avec la chute obtenue en simulation
car la durée de 5.4 secondes ne correspond à rien dans la
chute réelle du WTC7 : c'est une tromperie évidente afin
de tenter de faire coller la chute soit disant observée à
la chute modélisée.
Tout cela sans même compter
que les modélisations en question sont invérifiables car
basées sur des données non publiées!
9/2/2009
Le montage que j'avais signalé lors de la venue de Richard Gage
en Europe (une des "erreurs" dont j'avais demandé la correction
avec insistance)
est bien toujours là plus de deux mois plus tard:
http://www.ae911truth.net//ppt_web/slideshow.php?i=150&lores=1 slide 180
Y a t'il une explication crédible à cela autre que le
fait que cette erreur et d'autres sont volontairement entretenues ?
Mes inquiétudes ne sont elles pas confirmées? notamment
que les truthers Américains sont probablement victimes de
pressions terribles ?
et l'attitude de reopen visant à etouffer cela n'est elle pas tout simplement complice ?
Une
telle erreur peut être exploitée efficacement pour
décrédibiliser durablement les truthers en les accusant
de tricherie. Ce n'est donc pas un détail, c'est simplement une
grenade qui n'attend que le moment opportun pour être
dégoupillée, si par exemple les questions sur le 11/9
devenaient un peu trop médiatiques. Beaucoup d'autres erreurs
également maintenues dans le doc Américain sont la pour
permettre à des debunkers comme celui qui sévit sur le
site de bastison.net de faire leur sale boulot. Ses critiques qui
paraissent définitives pour ceux qui connaissent mal la
problématique sont ensuite reprises en coeur par d'autres comme
par exemple ici
http://www.rue89.com/desintox-11-septembre-2001/2009/02/04/le-vrai-et-tous-les-faux-complots-du-11-septembre,
où j'y suis aussi allé de mon commentaire
scandalisé dans le forum ouvert sur le site, mais j'ai
été immédiatement censuré (!?).
Lorsque j'avais signalé cette erreur grave (et bien d'autres) sur
forum de reopen, mon message avait été
modéré c'est à dire déplacé dans un
espace interne ou seuls les membres les plus "éminents" de
reopen ont accès. Lorsque l'erreur a été
malgré tout présentée en conférence
à travers toute l'Europe j'ai jugé qu'il s'agissait au
mieux d'une faute grave et décidé de me
désassocier de reopen parceque je n'ai plus aucune confiance en
un certain nombre de ses responsables (administrateurs et
modérateurs). Le document que j'ai en grande partie
adapté et qui se trouve encore dans les dossiers de reopen ne
m'est plus accessible et n'est donc plus mis à jour de
données importantes, et les liens qui figuraient vers le
document que je tiens à jour sur mon site ont été
coupés par reopen. J'ai demandé à ce que les liens
soient soit rétablis soit le doc enlevé de l'espace de
reopen ... pas de réponse, ou plutôt si ! : "il faut que
j'en parle aux autres". Signé XX sous officier à la
direction de la surveillance du territoire.
Peut être sont ils tout simplement trop occupés à répondre à leurs
emails comme me le disait XX m'accusant après des mois d'attente
d'être quelqu'un d'impatient!...J'ajoute
aussi que j'ai dernièrement confirmé l'essentiel des
résultats de S Jones sur la présence de nanothermite dans
la poussière du WTC sauf dans un seul des trois
échantillons que j'ai reçus, celui qui m'a
été transmis par reopen de la part de R Gage... Evidemment aucune publicité sur le site de reopen pour
ces résultats extrêmement importants ! J'ai aussi analysé la video de la tour ABC pour
prouver que lorsque des chocs s'opposent à la chute libre
ça se voit ! croyez vous que cela interesse reopen ?
4/2/2009
Aymeric
Chauprade, directeur du cours de géopolitique au Collège
interarmées de défense, est un conspirationniste.
J'ai relevé ce qui est
probablement une petite inexactitude: les températures des
cartes de la NASA (donc de surface) n'étaient pas à ma connaissance
supérieures aux températures de fusion de l'acier sauf
confusion entre les °F et les °C (Chauprade pourrait il
préciser ses sources?).
Egalement l'implication des islamistes
à quelque niveau que ce soit le 11/9 ne me semble pas
évident. Déjà leur seul rôle dans le
scénario de Chauprade serait d'avoir été
présents sur le territoire US le 11/9 et de s'être au
moins présentés à l'enregistrement aux
aéroports le jour J afin que l'on ait des preuves de leur
passage: listes de passagers, enregistrements des cameras videos. Bref
de la pure figuration car en effet ils auraient été
difficilement en mesure de faire quoi que ce soit d'autre et surtout
pas de pulvériser les tours du WTC. Or, même ce
second rôle ils l'ont très mal joué, puisqu'ils ont
fait
scandale la veille même de l'opération dans un bar
à stripteaseuses et n'avaient rien du comportement de musulmans
prêts à sacrifier leur vie au nom de leur foi (cf
l'analyse de D.R. Griffin). Ensuite, ils ne
figurent même pas dans la première liste des victimes publiée par le
FBI au lendemain du 11/9 et un certain nombre des pirates allégués
par le FBI étaient encore vivants ce qui a amené le FBI à conclure à
des usurpations d'identités et vols de passeport.
Enfin, Ben Laden a nié toute implication au lendemain du
11/9. Egalement, l'intérêt d'un attentat d'une telle
ampleur pour les islamistes n'est pas évident surtout lorsque
l'on voit quelles en ont été les conséquences
très prévisibles: un engagement des Etats-Unis en
Afghanistan et en Irak qui sert clairement les intérets des
sionistes radicaux en mettant hors d'état de nuire quelques uns
de leurs pires ennemis. Prochaine étape?: l'Iran?
Le plus probable est donc que les
Arabes suivis de prêt par les espions Israeliens le 11/9
étaient de purs et simples boucs émissaires qui ont
été assassinés s'ils n'ont pas pris l'avion le
11/9. A moins qu'ils n'aient
été des agents de la CIA payés pour
disparaître avec une bonne retraite en poche... mais dans ce cas
pourquoi ont ils si mal joué leur rôle.
Bref, le suspect numéro un qui a intérêt à
faire en sorte de faire porter le chapeau aux autres (les autres
seraient certains internationalistes partisans du nouvel ordre mondial
comme les Rockefellers ou encore les islamistes), si le scandale du
11/9 émerge c'est l'extrême droite sioniste
israelienne...et il me semble que leur propagande en ce sens a
été et continue d'être efficace? Le suspect
numéro 2 serait la droite Américaine fascisante,
même si pour un Américain, envisager de
détruire les tours jumelles, on s'attend à ce que ce soit
difficile, c'est le moins qu'on puisse dire!
4/2/2009 (mise à jour)
Des liens entre les Rockefeller, le CFR et les événements du 11/9 ?
Cette nouvelle analyse après avoir lu les mémoires de D Rockefeller et l'excellente synthèse de JP sur l'histoire du conflit israelo-palestinien
me conduit à
privilégier nettement la thèse de crimes planifiés
par le Mossad et une CIA contrôlée par les sionistes
intégristes.
1/2/2009 (news du 31/1 corrigée)
Mon analyse de la chute du toit de la tour ABC
(45m de haut) avec virtualdub et en mesurant la position de
l'extrêmité supérieure de ce qui semble être
une antenne au fur et à mesure de sa descente jusqu'à ce
qu'elle se perde dans la fumée.