11 Septembre 2001



10/7/2010 Importantes correction en rouge

Je viens de recevoir (enfin!) les résultats d'analyse isotopique du Strontium qui ont été effectués par le CPRG à Nancy avec une précision bien meilleure (la méthode permettant de soustraire les interférences) que pour les résultats qui avaient été obtenus avec un appareil qui ne permettait pas de soustraire d'éventuelles interférences et qui manifestaient de très importantes anomalies isotopiques qui exigeaient confirmation. Verdict: il n'y a plus d'anomalie isotopique significative sur la fraction de Sr 84 mais une anomalie isotopique extrêmement significative apparait dans le rapport Sr88/Sr86: 8.2959+-0.0018 à comparer au rapport naturel de 8.375 !!
Ce résultat à lui seul par une méthode très fiable et extrêmement précise s'affranchissant des interférences serait une preuve très forte que les abondances isotopiques du Sr ont été affectées par une physique inconnue!!

Mais le résultat le plus important n'est malheureusement pas celui -là: en effet les données ont manifestement été traffiquées: en effet, il suffit de faire le rapport entre 84Sr/86Sr et  84Sr/88Sr donnés par le tableau pour trouver un autre
Sr88/Sr86 que celui donné par le tableau: 8.3749 (en accord avec le rapport naturel attendu) au lieu de 8.2959 ! La manip est grossière tout comme l'est le fait d'avoir introduit une colonne supplémentaire pour le Sr86 sans préciser l'unité (mais on m'a assuré ensuite qu'il s'agit de Volts, merci!) et qui est à la fois inexploitable et complètement absurde : comment pourrait il y avoir eu exactement la même quantité de Sr86 à 1% près dans la machine sur 40 mesures différentes!? La personne que j'ai eue au téléphone n'a pour finir pas été capable de m'expliquer la différence entre StdDev et StdErr dans le tableau (voir ci dessous).

Cette série est impensable venant d'un labo spécialisé dans l'analyse du Strontium et qui fait des milliers d'analyse par an. J'ai d'autre part attendu près de 4 mois pour avoir ce résultat. Les scientifiques ont ils été pressés (par qui, je vous laisse deviner) de traffiquer les données (aussi maladroitement!?) ou l'ont ils fait de leur propre chef après avoir consulté ce site web et ne désirant pas que les résultats de leur labo soient utilisés comme preuve supplémentaire de l'inside job? Sont ce des individus au service de la corporatocratie et complètement incompétents qui ont d'autorité pris la main sur et manipulé ces données auquel cas le fait d'avoir laissé une incohérence vérifiable en 5 minutes serait plus facilement explicable? ...

En tout cas, si on ne peut plus se fier aux analyses des labos,  il n'y a aucun espoir pour quiconque de mettre en évidence les phénomènes manifestant des anomalies isotopiques...




Au passage notons qu'il aurait été curieux que l'anomalie porte sur une valeur anormalement basse du rapport 88/86 alors que les mesures par le précédent labo donnaient une valeur anormalement haute de 8.875.





4/7/2010
L'analyse comparative de l'impact sismique de l'implosion du Kingdôme et de celui de l'effondrement de WTC1 est très revelatrice:




Voir slide 77 de www.darksideofgravity.com.Collapse.pdf


2/7/2010


Article très complet sur les délits d'initiés qui ont précédé le 11 septembre. Il est stupéfiant de constater que ces délits ne s'expliquent pas sans supposer que dans les milieux de la finance énormément de monde savait ce qui allait se produire.
Autre certitude : la poussée de fièvre du marché boursier avant les attentats n’a pas pu se faire à l’insu de la CIA.  Il serait facile de démasquer une bonne partie des coupables pour des enquêteurs ayant accès à toutes les données concernant ces flux financiers.

20/6/2010

Les anomalies observées dans les expériences du RECOM s'interprètent aisément grâce aux discontinuités de potentiel prédites par la théorie des la gravité obscure. Suivre mes news sur les résultats du RECOM  ici.

Le 
PPt de ma conférence grand public à l'association Andromède (7/6/2008)
Les articles scientifiques: 1, 2


20/6/2010

L'hypothèse de la destruction du béton du WTC par des décharges électriques se revelle la plus sérieuse et capable de rendre compte de toutes les anomalies ! Voir les dernieres mises à jour dans :
Le degré de pulvérisation du béton du WTC est sans précédent et même sans commune mesure avec ce que produisent les démolitions contrôlées aux explosifs. L'essentiel de la masse des dalles de béton renforcé a été littéralement transformé en fontaines et nuages de béton  pulvérisé en fines particules de ~60 microns ceci dans un silence relativement assourdissant. Pour atteindre un tel degré de pulvérisation, les explosifs non nucléaires les plus puissants auraient dû être utilisés mais ces derniers auraient produit d'inévitables ondes de chocs acoustiques qui auraient dû faire sursauter les habitants de Manhattan et être facilement détectées par les stations sismiques. 
Je suis ici amené à exclure toutes les technologies d'explosifs chimiques ou nucléaires connues, aucune ne permettant de rendre compte du niveau de pulvérisation atteint en absence de bangs acoustiques et de radioactivité sauf à supposer une opération extrêmement lourde et peu discrète impliquant d'innombrables petites charges réparties à tous les niveaux. Ceci m'amène à privilégier l'utilisation d'explosions de fils électriques dans de l'eau, une technique justement utilisée pour éclater des fondations de béton. Tous les forages qui existaient dans les dalles pour le passage  de cables ainsi que  de nouveaux  ont dû  permettre de préparer les puissantes décharges électriques qui ont détruit le béton à tous les niveaux. Il a été montré que dans ce type d'explosions des anomalies isotopiques très significatives (parfois même et de façon imprédictible, exceptionnelles), des rayonnements "étranges" et des boules de lumière sont générés. La nouvelle physique qui se manifesterait  ne serait pas étrangère à l'efficacité avec laquelle ces explosions électriques auraient réduit le béton en poussière et ces effets ont pu se produire à un degré bien au delà de ce que les criminels (qui ont cru écarter  toute signature chimique de leur forfait en évitant des explosifs chimiques) avaient anticipé.  En particulier il est possible que le béton ait été désagrégé plus efficacement  par la chaleur des rayonnements étranges  que par les pics de pression  des explosions. La présence de tonnes de fer pulvérisé dans la poussière serait également élucidée. Les parallèles que l'on peut faire avec les observations énigmatiques dans les expériences de ce que l'on a maladroitement nommé "fusion froide" sont également particulièrement troublants, notamment la chaleur rémanante avec les conditions du fer fondu entretenues sur une longue durée. Investigations en cours...


15/6/2010

J'ai beaucoup évoqué dans ce site les anomalies isotopiques produites lors de l'explosion de feuilles de Titane soumises à décharges électriques. Je soupçonnais en effet de puissantes décharges d'avoir été utilisées pour déclencher des explosifs ou des réactions thermitiques au WTC. Mais en lisant les articles du RECOM , je découvre quelque chose de peut être encore plus interessant:
Dans cet article, dès les premières lignes il est dit que:
"La physique de l'explosion électrique de fils dans l'eau a été discutée dans de nombreux articles, revues et monographies, ce qui est principalement dû à l'interêt de ce phénomène pour de multiples applications pratiques. Une de ces applications est l'éclatement de fondations en béton. Dans un tel but, les appareillages mettent en oeuvre des condensateurs de relativement faibles voltages (~5kV) et hautes capacités pour obtenir le stockage d'énergie requis  de l'ordre de plusieurs dizaines de kJ".
Le béton des dalles des étages était abondamment quadrillé par des fils d'acier. Ceux ci ont ils été soumis aux très puissantes décharges qui ont pulvérisé le béton ? Il semblerait en tout cas que de la nouvelle physique (celle liée à la la théorie que j'expose dans ce site, je ne vois franchement pas meilleure confirmation de mes discontinuités de champs) ne soit pas étrangère à l'efficacité de ces explosions d'un genre très particulier qui produisent des boules de lumière (macro lighting ball), rayonnements étranges (micro lighting ball) et anomalies isotopiques extrêmement significatives. Pour une confirmation récente voir cet article en Français.

Ce scénario est le seul à ma connaissance à pouvoir peut être rendre compte du degré de pulvérisation du béton des tours en maintenant le niveau acoustique des explosions beaucoup plus bas que celui des explosifs conventionnels.
Le Strontium et Baryum auraient été utilisés dans les super-condensateurs et on les retrouve effectivement en des quantités anormales au WTC. Des anomalies isotopiques de ces éléments sont même probables (confirmation en cours).

Je me suis aussi intérrogé sur la possibilité de créer un canal ionisé jusqu'à la ionosphère grâce à un puissant Laser ce qui permettrait de déclencher la foudre de l'ionosphère sur une zone donnée, et pourquoi pas d'y déclencher un séisme. Je sais que les recherches vont bon train dans le domaine (voir le dernier no de la recherche consacré aux lasers)  et j'envisage  donc que les labos du DoD maitrisaient dèjà la techno le 11/9.

J Quirant vient de publier un petit ouvrage de propagande sur le 11/9 dans la collection "Une Chandelle dans les ténèbres" dirigée par Henri Broch, l'un des chefs de file d'un des mouvements sectaires les plus puissants et les plus nuisibles à la science (se souvenir en particulier de l'inquisition qu'a subi J Benveniste, aujourd'hui reconnu comme un précurseur par le prix Nobel Luc Montagnier ) : les Zététiciens.  Ces fanatiques ne défendent pas la rationalité scientifique comme ils le prétendent mais une rationalité bien à eux, strictement au service de leur métaphysique préférée: une forme particulièrement extrêmiste de matérialisme réductioniste (ceci dit, il est courrant que les  gourous et membres de différentes confessions sectaires se pourfendent les uns les autres ce dont on ne peut que se réjouir, c'est pourquoi certaines des publications d'Henri Broch sont assez salutaires quand il règle leur compte à des escrocs en tous genres).  J'ai trouvé dans l'ouvrage 1 ou 2 affirmations un peu plus nouvelles de J Quirant (notamment celle selon laquelle dans les trois premières secondes d'effondrement de la tour Nord la dépense énergétique a été de 18% ) auxquelles je répondrai bientôt ici, pour les autres j'avais déjà fait le ménage.


12/6/2010

- Analyse détaillée des aspects sismiques: mise à jour.
- L'analyse de poussière que j'ai fait faire par l'ACRO n'a révélé aucun élément radioactif au dessus de la normale ni d'anomalie dans le niveau de Tritium, ni d'autre émetteur Béta anormal.


2/6/2010

Aujoudhui les principaux acteurs aussi bien aux USA qu'en Europe du mouvement pour la vérité sur le 11/9 sont en réalité des désinformateurs dont la mission est de maintenir ce conspirationisme au niveau de crédibilité le plus bas possible, tout en prétendant s'activer pour la vérité.
Donc si vous entendez des personnes afficher bruyamment et avec force publicité, expérience et expertise à l'appui de thèses conspirationistes sur le 11/9, la plupart du temps il s'agit d'imposteurs, et il vous appartiendra de confronter leurs affirmations avec d'autres (comme celles qui sont sur ce site)  pour comprendre par vous même (pas si difficile car en général la désinformation est assez caricaturale) à qui vous avez affaire.

25/5/2010

Analyse détaillée des aspects sismiques de la destruction des tours dans les pages 1, 2
mises à jour le 25/5

15/5/2010

Nous avons eu une discussion de 5h (!) sur skype mercredi 12 Mai avec Rousseau, Grésillaud, Manfred et des personnes de reopen sur les aspects sismiques (voir mes news précédentes)
discussion que Manfred a enregistrée et mise en ligne sur sa page. Les aberrations incroyables soutenues sur un air pontifiant par Rousseau et Gresillaud (d'autant plus que ces personnes prétendent avoir une longue expertise en sismologie) sans jamais la moindre référence indépendante à l'appui de leurs affirmations à défauts d'arguments physiques (croyez moi puisque c'est moi qui le dis) m'ont complètement  stupéfait.  Je les ai mis au défi de nous donner la moindre publi à l'appui de leurs théories extravaguantes de l'effondrement sur une surface la plus petite possible (un point) ou de la fracturation du sol qui seraient indispensables pour avoir une efficacité sismique significative. J'ai de mon coté par contre fourni de nombreuses références de professionnels et expérimentateurs en sismologie pour soutenir qu'au contraire et ce qui est dailleurs évident d'un point de vue physique, une percussion sur une surface plate étendue a un meilleur rendement sismique à énergie égale.

Il semblerait que la mise en ligne de la discussion par Manfred déplaise à certaines personnes et Manfred a  enlevé de son site l'enregistrement : ces gens n'assument ils plus ce qu'ils ont dit ? On m'explique qu'il y aurait eu un engagement de pris avant la discussion de ne pas en diffuser l'enregistrement...bon, moi je ne suis pas au courant, mais Manfred doit l'être et a du prendre la bonne décision.

La discussion a débuté sur un aspect que j'aurais bien évité tant les données sont discordantes et la confusion la plus totale: la question de l'interprétation des données sismiques correspondant aux impacts. J'ai immédiatement tenté de cibler les affirmations de Rousseau qui se sert des origines (t=0) des graphes sismiques publiés par le LDEO de toute évidence arbitraires (puisqu'il est explicitement précisé que ces start times n'ont rien avoir avec les temps des impacts calculés par les sismologues eux mêmes publiés juste au dessus des graphes) pour dénoncer des anomalies.
Je viens de résumer sur le forum de reopen la façon dont je vois les choses. Il est déjà clair que si ces personnes n'admettent pas déjà publiquement que discuter à partir de start-times de graphes à propos desquels personne n'a officiellement écrit qu'ils avaient une quelconque pertinence physique, est une perte de temps et ne peut que générer de la confusion, il ne servira à rien de discuter d'aspects plus techniques.

Une autre personne, XXX, avait visiblement ressenti le besoin d'effectuer des vérifications, m'a envoyé des références qui selon lui pourraient donner du crédit aux affirmations des deux autres individus. Suite à nos échanges et nouvelles reférences mentionnées qui pour l'essentiel confirment les analyses antérieures, j'ai pu enrichir ma page sur les données sismiques.


 
L'efficacité sismique est meilleure lorsque la contrainte est répartie sur une plus grande surface !
Je viens de trouver
cet autre article qui montre aussi que l'efficacité sismique est meilleure lorsqu'on a une charge  répartie sur une surface plutot que sphérique. Je cite page 281 "Donc , par ses effets sismiques à longue distance, l'explosion dans une fracture d'1m de rayon d'une masse explosive de 0.01t" devrait correspondre à l'explosion d'une charge sphérique de masse de 0.03t et l'explosion d'une charge de 1t dans une faille de 10m de rayon à une charge sphérique de 5t."

11/5/2010

Une page avec l'essentiel des références sur la question sismique, ... pour discussion demain.

La page de Manfred sur le même sujet.

Je confirme certains aspects de cette analyse de Barety.


7/5/2010 

Les cavités sous-terraines creusées lors de l'exploitation de mines peuvent donner lieu à des effondrements de masses rocheuses immenses, et ces effondrements
génèrer des séismes de magnitude au delà de 5 !   Cet article passe en revue un certain nombre de ces effondrements de mines et l'ajustement logarithmique de la Figure 13 montre que la relation linéaire entre la magnitude du séisme et l'énergie potentielle totale libérée par l'effondrement est bien comprise. La fraction de l'énergie potentielle convertie en ondes sismiques peut être de près de 10% lors d'un effondrement comme celui de la mine de Trona à Solvay (Wyoming 1995) qui généra un signal sismique d'une magnitude de 5.1, et d'après la figure 13 cette fraction, ou efficacité sismique, semble relativement constante sur une grande plages de magnitudes des événements étudiés.

Les effondrements de mines sont des phénomènes complexes, dans lesquels l'énergie est délivrée plus ou moins brusquement, soit lors de glissements le long des failles (commes dans des séismes), soit sous lors de chute de blocs multiples dans le vide ou plus ou moins librement avec des impacts qui ne se produisent pas nécessairement non plus sur un receptacle horizontal.  Voici un exemple d'étude d'un cas en autriche où une série de 200 petits séismes s'est produite en une journée: correspondant à des successions d'effondrements-glissements avec des efficacités sismiques supposées variant de 0.1 à 1%.

Par contre une chute d'objet à la surface de la terre est essentiellement beaucoup plus libre.  Ce sont donc les effondrement sous terrains manifestant la plus grande efficacité sismique qui sont les plus  pertinents pour nous. En nous interessant aux effondrements sous-terrains notre objectif était donc de trouver ceux qui ont la plus grande efficacité sismique car nous savons que dans le cas du WTC il n'y a pas de raison qu'elle soit inférieure à celle de ces cas là: au moins de l'ordre de 10%!

On peut prendre l'enquête par un autre bout, celui des impacts de météorites pour aboutir à la même conclusion.
Cet article théorique, étudie le rendement sismique dans le granite d'explosions  sous-terraines (Fig 1 ) : de 2 à 10% , d'explosions en surface (Fig 2) 0.07 à 0.3 % , d'impacts météoritiques (Fig3)  donc à de grandes vitesses de plusieurs dizaines de km/s. L'efficacité sismique de ces impacts est de 1% pour un bloc de taille L= 100 m et décroit  lorsque L augmente: elle est 100 fois plus petite pour un bloc 100 fois plus grand. Pas besoin d'être très audacieux pour en déduire que pour un bloc plus petit ou moins rapide, l'efficacité sismique doit être largement supérieure à 1%. C'est ce que confirme cet autre article , page 5 (mais lire aussi la conclusion): "pour les impacts de plus petits météorites, mettant en jeu de beaucoup plus faibles vitesses d'impact, l'efficacité pourrait être encore plus grande: vraisemblablement jusqu'à 10% (dont 1% sont des fréquences se situant encore dans la plage accessible aux sismos). Au régime d''énergies correspondants aux impact au WTC, comme nous allons le voir plus loin, toutes les fréquences (donc toute l'énergie) est dans la plage accessible aux sismos et on peut compter sur 10% voire plus d'efficacité sismique!  Page 5 également, le cas du météorite Prince George est évoqué afin de revoir à la baisse l'efficacité sismique que l'on avait supposé auparavant proche de 100% et qui est  désormais réévaluée à entre 1% et 10%:
- Pour une efficacité supposée de 1%, il s'agirait d'un bloc de 200 tonnes ayant percuté la terre à 1km/s , donc une énergie incidente de 1011 Joules proche de celle d'une pile d'étage d'une tour atteignant le sol! 
L'énergie sismique a été mesurée : ~ 109 Joules (contre 106 à 107 J seulement au WTC).
 
Ainsi au WTC alors qu'il était raisonnable de compter sur au moins 10% d'efficacité sismique on n'observe que 10-4 à 10-5 de l'énergie sous forme sismique! 

On comprend alors l'étonnement des sismologues du Lamont confrontés au signal sismique ridicule engendré par l'effondrement des tours du WTC alors qu'elles représentaient une énergie potentielle d'au moins 1011 joules et que leur vitesse de destruction observée en vidéo dans l'hypothèse d'un effondrement sous le seul effet de la gravité ne pouvait signifier qu'une chose: que les tours ayant très peu dissipé d'énergie durant toute la durée de leur "effondrement" (voir mes dossiers sur ce site pour les détails), l'essentiel devant donc être délivré au sol sous forme d'un impact quasi ponctuel d'une pile compacte de 110 étages atteignant les fondements (une dalle de béton directement coulée sur le granite) de la tour à près de 40m/s. Stupéfaits les sismologues car en effet, au lieu d'une fraction significative (autour de 10%) de l'énergie potentielle initiale sous forme sismique, les sismologues ont dû conclure de façon très pertinente : "L'énergie propagée sous forme d'ondes sismiques pour ML 2.3 est de 106 à 107 J. Donc, seule une très faible fraction de  l'énergie potentielle initiale fut convertie en ondes sismiques. L'essentiel de l'energie fut consommée à déformer les matériaux des buildings et à les transformer en une pile de débris et de poussière". Voilà une conclusion très dangereuse pour la théorie officielle de l'effondrement gravitationnel! elle signifie en clair que les tours ont été pulvérisées et les débris d'acier dispersés en plein ciel (comme les videos l'indiquaient d'ailleurs de façon très claire, de même que des témoignages de survivants qui se sont retrouvés au sommet de la pile de débris après que 110 étages leurs soient en théorie tombés dessus) et qu'aucune pile compacte d'étages n'a atteint le sol (d'ailleurs personne n'a retrouvé sur le site de GZ trace de cette pile). Au lieu de cela, les débris soufflés par les explosions n'ont atteint le sol que de façon très dispersée dans le temps et l'espace et non cohérente ce qui n'a pu engendrer que le signal ridicule sismique récolté par les sismogrammes: 10000 à 100000 fois plus petit que celui auquel on était en droit de s'attendre. Un peu comme si vous lachiez sur le sol d'une hauteur de 1 mètre une boule de pétanque mais que vous ne recueillez sous forme de vibrations du sol que le signal correspondant à la chute d'une lentille, vous devriez en conclure que quelque chose de peu commun est arrivé à votre boule de pétanque au cours de sa chute!!

Mais le plus ahurissant est à suivre:

Figurez vous que reopen911 a mis en avant avec force publicité l'analyse d'un certain monsieur Rousseau, sismologue retraité qui affirme sans sourciller et qui a maintenu et publié sur reopen et dans agoravox (alors que depuis longtemps je lui avais signalé ses erreurs aussi grossières qu'innombrables) une étude dans laquelle il s'exclame que le signal sismique est vraiment énorme et ne peut être dû qu'à des explosions: seul une tour atteignant le sol à une vitesse météoritique aurait pu selon lui engendrer un tel signal!! Figurez vous alors que d'autres distingués sismologues ou férus de sismologie se sont alors indignés et pour prouver au contraire que monsieur Rousseau avait tort et qu'un effondrement pouvait bel et bien engendrer un tel signal sismique, ils n'ont rien trouvé d'autre à nous citer qu'une étude d'éboulements de rochers en montagne lors desquels de 10-5 à 1 pour mille de l'énergie potentielle initiale pouvait se convertir en signaux sismiques. Il suffisait d'aller lire pour trouver la supercherie: il ne s'agissait evidemment pas de chutes verticales avec impact sur sol horizontal mais d'eboulements sur des pentes de 70° avec impacts sur une pente de 45 à 50°C ! Bref, bienvenue chez les bandarlogues qui de quelque bord qu'ils se disent semblent en fait ne poursuivre qu'un seul et même objectif: générer de la confusion. Dissimuler les vrais anomalies en entraînant tout le monde dans des faux débats.

Une fois de plus reopen choisit de donner la parole à l'imposture. Demandez vous pourquoi ? Et demandez vous aussi pourquoi sur 600 posts dans agoravox ils n'ont fait que discuter en long et en large toutes ces aneries et n'ont été citées que des études qui passent soigneusement sous silence le fait crucial: qu'une chute verticale d'une masse sur sol horizontal dur doit produire des ondes sismiques correspondant à une fraction très significative de l'énergie potentielle initiale à l'impact! 
Au début (il y a 2 ans), je croyais que ce n'était que de l'incompétence mais figurez vous que ces gens ne se remettent jamais en question, et même quand on les leur signale continuent de propager leurs erreurs avec acharnement. C'est pourquoi j'ai été obligé de conclure, les faits étant particulièrement têtus et l'histoire se répétant encore et encore, que reopen911 est en réalité un mouvement de désinformation décidé à saper le conspirationisme à sa source, même si peu de ses adhérants de base n'en sont véritablement conscients.

"Si vous ne pouvez contrôler l'opposition, dirigez la!"
  Lénine   


Abordons maintenant les caractéristiques spectrales et revenons sur les 200 petits séismes de cette étude correspondant à des successions d'effondrements-glissements.
Les phases de glissement sont caractérisées par des signaux sismiques classiques: hautes fréquences générées par les multiples chocs générés par le glissement rugueux le long des failles (discontinuités). Les phases de chutes de blocs génèrent des ondes de fréquences beaucoup plus faibles:


Des événements de type explosif sont par contre caractérisés par un plus grand contenu en hautes fréquences comme dans le cas de cette explosion d'usine chimique en surface).  Même dans ce cas, l'essentiel de l'énergie se situe en dessous de 10Hz et peut être correctement capturée par les sismos.  Pour l'impact d'une pile compacte de 110 étages, si le signal avait été à plus hautes fréquences, on l'aurait vu facilement déjà avec beaucoup plus  d'énergie entre 5 et 10 Hz.




Il est donc clair, d'après leurs spectres, que les signaux enregistrés pour les effondrements au WTC ne correspondent ni à des glissements le long de failles sismiques ni à des explosions mais au contraire à des impacts, le signal résultant étant si faible qu'il ne peut s'agir de l'impact d'une pile compacte mais seulement de multiples impacts de débris d'acier éparpillés dans le temps et l'espace: le signal le plus fort coincide d'ailleurs avec le timing des débris impactant le sol en video.

16/4/2010

J'ai actualisé les quelques slides qui traitaient des données sismiques. Ces données fournissent des preuves importantes de la destruction explosive du WTC mais ce ne sont pas les arguments mis généralement en avant par les truthers. Il est essentiel d'avancer les bons arguments !! Ne pas rater mes réactions certes assez vives sur le forum d'agoravox (ce sont les derniers posts) aux publications récentes du retraité sismologue André Rousseau : un générateur d'entropie assez exceptionnel dans son genre!

6/04/2010


Attentats de Moscou: vraisemblable implication d'Israël, via les services georgiens.


29/03/2010


De très alarmantes nouvelles: des centaines de puissantes bombes anti bunkers (et installations sous-terraines) sont envoyées par bateau de la californie vers l'ile britannique de Diego Garcia dans l'océan Indien en préparation d'une possible attaque de l'Iran.
"Les bombardiers US sont prêts aujourdhui à détruire 10000 cibles Iraniennes en quelques heures" affirme
Dan Plesch, directeur du Centre d'études Internationales et diplomatiques de l' Université de Londre, co-autheur d'une récent étude sur les preparations US pour une attaque de l'Iran.

26/03/2010

On a observé la collision entre deux astéroides: un phénomène en principe rarissime ! Cet événement s'ajoute à une longue série d'observations qui pourraient indiquer une recrudescence de comètes et autre bolides dans notre voisinage. Y aurait il un phénomène perturbateur  des orbites habituelles de divers gros cailloux aux confins du système solaire?
Pourquoi pas une discontinuité telle que les prédit la théorie de la gravité obscure, comme je l'avais suggéré à plusieurs reprise dans cette page? Certains scientifiques semblent plutôt s'enthousiasmer pour l'hypothèse de l'étoile invisible (naine brune) aux confins du système solaire qui dévierait des comètes  vers la terre. C'est l'hypothèse Némésis.

Mais rien n'exclu qu'il ne s'agisse en fait que d'une nouvelle propagande du Pentagone (dont le budget est le plus élevé de tous les temps et en expansion constante).  Objectif: obtenir plus de crédits pour des programmes de surveillance spatiaux
(nous avons vécu récemment l'équivalent pour la menace pandémique agitée dans le seul but de justifier des programmes de vaccination de masse très lucratifs pour les laboratoires) ou, bien pire, préparer les esprits à l'idée que si l'un de ces bolides heurtait demain la terre il s'agirait d'un phénomène naturel n'ayant rien d'inattendu.  N'est il pas évident que seule une telle pré-propagande permettrait l'exploitation de l'arme naturelle astéroide contre sa cible préférée au moment venu ? Tout ceci est à mettre en parallèle avec le même type de questions que pose une apparante recrudescence d'activité sismique à l'échelle mondiale ces dernières années: multiplication d'essais visant à domestiquer l'arme sismique ou phénomène naturel planétaire ? Difficile de trancher mais la vigilance s'impose.

1/3/2010

Une autre piste interessante en ce qui concerne l'usage militaire des découvertes de la fusion froide.

Un autre discours de Nigel Farage au parlement Européen

Les retraites en or de l'Europe

28/2/2010

A la suite de JP Petit j'avais déjà insisté sur l'importance de certaines vidéos, notamment celle de la confession de John Perkins. A voir et revoir.  Il devrait sembler évident qu'il ne faut pas ménager ses efforts pour dénoncer sans relâche l'esclavagisme mondialisé et ce que Perkins appelle corporatocraty.

22/2/2010

Les conséquences sanitaires pour les sauveteurs et déblayeurs du site GZ s'avèrent très lourdes et pourraient indiquer que ces personnes ont été soumises à de forts taux de radiation en plus d'un environnement très toxique. Entre 70 et 85% suivant les études souffrent d'une forme ou d'une autre de problème respiratoire.  La liste est croissante des malades et de ceux qui meurent lentement, souvent si jeunes. Les experts médicaux sonnent l'alarme : près de 100000 personnes pourraient avoir été exposées et les effets totaux ne pourront être justement appréciés que dans 10 ou 20 ans. 

Le taux de cancers est de 5%, 5 ans après le 11/9 parmis les 8500 personnes qui attaquent la ville de NY en justice. Parmis ceux-ci, on a déjà diagnostiqué des cancers du sang à 75 déblayeurs de GZ , cancers dont une demi-douzaine de médecins experts et épidémiologistes ont confirmé le lien avec les expositions à GZ: leucémies (~deux douzaines), lymphomes et multiples myélomes (~50 au lieu de 30 attendus par le seul hasard); la plupart sont agés de 30 à 60 ans et étaient en parfaite santé quelques années en arrière.  C'est le nombre très disproportionné de ce type de cancers habituellement rares, dont les symptomes ici apparaissent aussi rapidement,  qui constitue un défi  pour les spécialistes.

Selon le rapport de Wayne Madsen du 9/12/2006 on relève un taux inhabituellement élevé de lymphomes non-Hodgkin -- un cancer commun chez des individus exposés à des niveaux extremes de radiations ionisantes, comme dans déflagrations nucléaires et fuites majeures de réacteurs nucléaires. Un certain nombre manifestent maintenant des symptomes resultant d'une grave atteinte de leur système immunitaire -- également commun aux victimes de hauts niveaux de radiation. Des Sources proches de la FEMA à New York confirment que l'on pense que  les cas de lymphome sont le résultats de rejets de niveaux de radiation extrêmes suite à une série d' événements nucléaires le matin du 11/9. On met ces observations en parallèle avec le degré de  "pulverization" du béton, les metaux fondus, les retombées d'apparence pyroclastique, et autres anomalies liées à la catastrophe...

Au 8ème anniversaire des attentats du 11 septembre près de 800 (sur 40000 travailleurs à GZ) sont morts de diverses maladies et probablement des milliers ont été diagnostiqués d'un cancer. Le Docteur Doug Rokke, retraité de l'US Army et expert en physique nucléaire et ses conséquences sanitaires pense que le responsable est "une combinaison de composés toxiques d'explosions et combustions et l'uranium appauvri utilisé comme ballast dans les avions de  ligne." Il reconnait les mêmes symptomes que pour les vétérans de la guerre du golfe en Irak.


Ces données exigent de ma part un réexamen de la possibilité d'usage d'armes nucléaires au WTC. Les armes à fission sont très radioactives, le nuage de poussière produit le 11/9 s'est déposé sur une bonne partie de Manhattan et la radioactivité est très facile à détecter avec un simple compteur Geiger. Il me semble donc toujours aussi difficile d'envisager une arme à fission classique mais peut être peut on imaginer  une arme à fusion "presque propre" ayant bénéficié de décennies de recherche et de raffinement sur les minibombes nucléaires, une arme telle que la radioactivité serait restée concentrée à GZ et aurait été quasi-indécelable partout ailleurs (j'ai testé mon propre échantillon de poussière à mon labo: pas de radioactivité!). Mais dans ce cas ce sont les niveaux de tritium officiellement relevés selon un rapport du gouvernement (labo LBNL) qui paraissent très insuffisants.
En effet, de nombreux millions de Ci de tritium sont  presents même dans une petite bombe à fusion d'hydrogène! En comparaison, les signaux d'urgence à l'interieur des avions représentaient une source pouvant contribuer à un total de 34 Ci de tritium au moment des impacts, tritium qui aurait efficacement été converti en HTO à la faveur des hautes températures des explosions aux impacts. Une centaine de millions de litres d'eau a pu diluer cette HTO à GZ. Des concentrations proches de 3.4 nanoCi par litre ont été mesurées dans les fondations du bâtiment WTC6 ce qui correspond donc à 1% du tritium initial que l'on retrouverait à GZ dans le cas ou l'unique source était le tritium des avions. Dans le cas d'un bombe à fusion on aurait du donc observer des concentrations de HTO des millions de fois supérieures à celles mesurées dans le "lac" de GZ (essentiellement alimenté en eau par des fuites provenant du fleuve Hudson) et bien supérieure encore dans Manhattan compte tenu du degré de dilution bien inférieur dans ces zones. Or toutes les mesures effectuées hors de GZ n'ont relevé que des taux de tritium insignifiants toujours d'après le rapport officiel du LBNL.

Conclusion: si l'on fait confiance au LBNL (labo lié au DoD) qui a publié l'étude sur les concentrations de tritium, une bombe à fusion est exclue. Mais compte tenu de toutes les autres observations, y compris maintenant le taux surélevé de cancers rares, qui indiquent pour certains de forts taux de radiations, on ne peut pas se fier serieusement à l'étude du LBNL et il faut donc envisager comme première possibilité que toutes les données et analyses concernant le tritium ont été falsifiées.

Il n'en demeure pas moins qu'il parait extrêmement osé d'avoir mis en oeuvre des armes nucléaires à New York : certes les tests de concentration en tritium ne sont pas à la portée de tout le monde, mais si les malades ont été victimes de radiations c'est qu'il y a de la radioactivité à GZ et celle-ci en principe est facile à détecter.

C'est pourquoi j'ai pris depuis longtemps au sérieux une autre possibilité: la mise en oeuvre de bombes nucléaires de quatrième génération parfaitement propres (radioactivité très faible) et sans tritium ni neutrons telles que des bombes à fusion bore hydrogène.

Ce site explique les différentes voies de recherche qui ont été tentées pour aboutir à des bombes à fusion pure de quatrième génération, et l'on pourrait admettre que la recherche fut sans succès à ce jour si l'on oublie que dans ce domaine "ceux qui ne savent pas parlent et ceux qui savent ne parlent pas!" . La technique la plus prometteuse (la moins couteuse à priori) est celle qui exploite des décharges extrêmement puissantes de lourdes capacités qui emmagasinent l'énergie électrique pour la délivrer en une fraction de seconde (Z pinch).

Hypothèse: les découvertes de la "fusion froide" ont été discréditées médiatiquement pour permettre aux labos du DoD d'accaparer le domaine de recherche. Les militaires ont rapidement mis en évidence que les "rayonnements étranges" ou micro boules de lumières produits lors de puissantes décharges électriques peuvent générer en leur sein des températures fantastiques de l'ordre du milliard de degrés. C'est suffisant pour amorcer des réactions de fusion Bore-Hydrogène. Les mini-bombes nucléaires propres à fusion Bore-Hydrogène (sans radioactivité associée ni tritium) ont alors pu être utilisées pour détruire les tours du WTC.  Voir mes news précédentes dans ces pages en ce qui concerne la fusion froide. Le programme Z-machine est poursuivi pour mieux comprendre théoriquement la physique des "rayonnement étranges": dans les décharges électriques de la Z machine des températures inattendues de plusieurs milliards de degrés ont en effet été observées en 2006 dans un plasma étendu mais je suppose que cela était déjà connu des militaires qui ont exploité cette physique sans vraiment la comprendre pour descendre les tours du WTC.

Les signatures possibles sont donc :

- Des anomalies isotopiques importantes dans les matériaux qui ont été soumis à des flux importants de ces rayonnements nouveaux, anomalies que je recherche dans le Strontium et le Baryum et que je pense avoir trouvées car les effets d'interférence capables de produire de tels écarts à l'ICP-MS aux abondances isotopiques normales devraient être énormes ce qui me parait peu crédible (voir news précédentes, j'entreprends actuellement des vérifications avec des instruments plus précis).


- Concentrations anormales en certains éléments chimiques comme le Strontium qui peuvent avoir été utilisés dans le matériau constituant les capacités délivrant les décharges électriques: c'est le cas pour le Strontium! il faut savoir que les matériaux de construction, ciment  gypse etc ... proviennent toujours de carrières situées au plus près des constructions car leur coût croit énormément avec le kilométrage de transport. Or le pourcentage de Sr dans la poussière du WTC est des ordres de grandeur supérieur à celui que l'on trouve dans les sols de la région: anomalie relevée par le laboratoire de géoscience USGS.

- Les conséquences sanitaires d'une exposition à un taux important de radiations qui ne sont pas seulement les rayonnements habituels de la radioactivité (alpha, béta , gamma) mais aussi peut être des rayonnements d'un type nouveau, très énigmatiques, et souvent appelés pour cette raison rayonnements étranges dont les effets biologiques ont été étudiés!

Je poursuivrai donc en parallèle mes investigations suivant deux pistes: celle d'une bombe à fusion d'hydrogène quasi pure si j'écarte les analyses du LBNL mais tout de même une irradiation conséquente des travailleurs sur le site et celle selon laquelle des technos relevant de travaux sur les Low EnergyNuclear Interactions ont été utilisées soit pour déclencher des thermobariques soit des micro-bombes à fusion bore-hydrogène avec les effets pathologiques associés d'une radioactivité concentrée sur le site de GZ mais aussi, pourquoi pas, des rayonnements d'un type nouveau, et des anomalies isotopiques, y compris les concentrations très faibles en tritium mais néanmoins pas si faciles à expliquer (très supérieures aux normes avant effet de dilution par une centaine de millions de litres d'eau), telles que relevées par le LBNL.

Les pages de mon powerpoint sur le 11/9 seront prochainement réactualisées pour inclure tous ces nouveaux développements.

20/2/2010


Un remarquable nouveau film nous raconte l'aventure de la fusion froide!
S'il y a fusion nucléaire, on doit détecter des neutrons rapides affirment les théoriciens des hautes énergies. Les physiciens qui ont tenté de reproduire les expériences de Pons et Fleischmann n'ayant pas observé les neutrons attendus, la fusion froide a été complètement discréditée et enterrée en un mois à peine. Dés lors ces recherches ne trouvèrent plus aucun soutien auprès des instances scientifiques officielles. Dans le cadre de la théorie de la gravité obscure, les processus nucléaires se produisent à l'interieur d'un volume délimité par une discontinuité (saut de potentiel gravitationnel) qui ralenti considérablement toute particule réussissant à s'en échapper ce qui expliquerait la non détection de neutrons avec la haute énergie attendue (2.5MeV). Mais des chercheurs témoignent avoir observé des neutrons sans mesurer leur énergie, exactement ce à quoi je m'attends! Le problème de la liberté de la recherche est aussi soulevé dans ce documentaire.

14/2/2010

Quelques commentaires au compte rendu de la conférence de science-po publié par Jérôme Quirant

Un ex chef de la DGSE se lache: "Al Qaeda est mort en 2002"


12/2/2010

Nouvel article du réseau Voltaire qui fait froid dans le dos!  
Washington prévoit un nouveau 11-Septembre d’ici six mois.

12/2/2010


La véritable histoire des photos cachées  du 11 septembre.  Ces impressionnantes photos prises d'hélicoptère sont présentées comme inédites mais moi je les avais reçues il y a plus d'un an et certaines sont même dans mon doc pdf sur le métal fondu et la pulvérisation (slide 118 notamment) depuis belle lurette. C'est JP Petit qui me les avais transmises et quand je l'avais interrogé sur leur provenance il ne s'en souvenait plus. J'avais même suspecté un montage hollywoodien mais il est rassurant de pouvoir identifier aujourdhui l'origine de ces photos: un policier de l'unité aérienne de la police de New York, Greg Semendinger. AInsi nous avons bénéficié d'une fuite en avant première ! Ces photos, notamment celle du slide 118 mettent en évidence une invraisemblable expansion du nuage de poussière signifiant un apport d'énergie très supérieur à l'énergie gravitationnelle de la tour, calcul simple que j'ai effectué dans mon doc. En démolition contrôlée l'expansion du nuage de poussière est de typiquement 5 fois le volume initial du bâtiment...ici on est au moins un ordre de grandeur au delà!

J'étais hier à une conférence donnée par J Quirant à l'Institut d'Etude Politique de Lyon. Quirant est le seul physicien qui a le courage de soutenir la Version Officielle en France et je pense qu'il s'est laissé abusé par le nombre de publications dans des journaux scientifiques de premier plan qui soutiennent cette version tandis que pour les thèses conspirationistes, il est quasiment impossible de se faire accepter pour publication dans de tels journaux 
pour la raison évidente que toute revue ayant pignon sur rue jouerait son devenir en acceptant de publier ces thèses...

Les bandes sons de certaines videos d'effondrement le 11/9 ont été manipulées. comparer celle-ci

http://www.youtube.com/watch?v=qWM64aSYxuM&NR=1

avec des sons d'explosions nettement perceptibles, à celle-là

http://www.youtube.com/watch?v=s1LdQ6DGhpo

Personne ne peut dire laquelle est authentique à partir de la video seule car toutes les manips sont possibles (y compris quelques ajouts sur l'une des videos pour la décrédibiliser): il suffit par exemple de filtrer les basses pour complètement couper les explosions et l'essentiel du grondement. Dans une video de l'effondrement du WTC7 que J Quirant nous a fait écouter hier soir  on n'entendait distinctement que les voix des personnes proches de la prise de son et JQ a utilisé cet enregistrement pour attirer notre attention sur le fait que l'on aurait dû entendre des explosions. L'ennui c'est que l'on entendait pas non plus l'énorme grondement dû à l'effondrement de l'immeuble ce qui prouve qu'au mieux l'enregistrement n'a pas correctement enregistré les basses (rares sont les systèmes d'enregistrement qui permettent d'avoir un bon rendu des basses : c'est ainsi que souvent dans les enregistrements de percu africaine on n'entend typiquement que les choches et les djembés et pas les dununs graves, dunumba notamment). Sur l'enregistrement sonore de l'effondrement de la tour Landmark, le vacarme de l'effondrement du building après les explosions est mieux rendu, sans rapport avec ce qu'on entend sur la plupart des videos d'effondrement des tours.
Notons qu'au WTC , les explosifs les plus puissants n'ont été déclenchés qu'une fois l'effondrement amorcé afin que leur son soit en partie noyé dans le vacarme de l'effondrement lui même. Dans les trois premières secondes, probablement pas d'énormes d'explosions mais juste une initiation d'effondrement d'apparance naturelle provoquée par la destruction silencieuse grâce à des incendiaires de la plupart des colonnes centrales dans la zone des impacts des avions.
Pour des témoignages (y compris en video) d'explosions, voir le début de mon doc ici.

Quel dommage qu'il n'y ait pas eu de temps pour un plus long débat: le monologue de la conférence a duré près du double du temps prévu initialement.

6/2/2010

Comme en écho à la new précédente (5/2/2010)
ou j'évoquais un mécanisme d'épuration naturelle des sociétés humaines pour que la tyrannie ne puisse perdurer indéfiniment, les pires individus finissant par se massacrer les uns les autres, j'apprends aujourd'hui qu'il y avait une forte proportion de passagers travaillant secrêtement pour le compte de la défense dans le vol 77 qui aurait percuté le Pentagone d'après une enquête menée par des journalistes indépendants. La plupart étaient des ingénieurs et physiciens de l'aerospatiale experts en propulsion et/ou électronique notamment systèmes de téléguidage.

"Une des objections soulevées quant à la vraisemblance d’un complot interne aux institutions et au Renseignement états-uniens est la difficulté, voire l’impossibilité, de maintenir le secret quand trop d’exécutants et de conspirateurs sont impliqués. Ceux qui organisent une tragédie comme celle du 11-Septembre sont de toute façon suffisamment impitoyables pour inclure même le sacrifice des exécutants qui pourraient parler, les mélangeant aux autres victimes. Les restes des victimes ont été entièrement gérés par les militaires. Difficile donc de savoir aujourd’hui comment et où sont morts les passagers."

On se souvent aussi des virologues impliqués dans l'affaire des attaques à l'anthrax peu après le 11/9 qui ont également aussi été éliminés par leurs employeurs.

Avis à tous les nouveaux amateurs de black programs ou à tous ceux qui comprendront et pourtant choisiront de se faire complice de la tromperie et de la désinformation si on leur fait comprendre que ca peut être dans leur intérêt.
5/2/2010

J'ai annoncé
sur les forums anglophones Jref et the911forum mon court article "Tour Nord: Un effondrement trop rapide pour les théories de l'effondrement gravitationnel" et suis allé en débattre. Sur Jref à 1 contre dix, l'échange est assez pénible mais interessant pour apprécier la teneur des arguments des défenseurs de la VO (très inégales les stratégies de contournement des vraies questions et de tromperie sont multiples) en ce qui concerne en particulier les Squibbs. Beaucoup plus interessant mon échange avec F.Greening sur the911forum en ce qui concerne le calcul du degré de pulvérisation dont je dénonçais les erreurs et approximations abusives dans mon article. Il semblerait que j'ai réussi à sécher F Greening sur le problème de la pulvérisation ce qui me stupéfait moi même. Dans la foulée j'ai exposé mes derniers résultats sur les anomalies isotopiques et expliqué que désormais je penche pour des bombes nucléaires propres au WTC (cf news précédentes). J'invite sur le forum ceux qui disposeraient de poussière du WTC à faire analyser les isotopes du Sr avec des techniques ICP-MS à Haute-Résolution ou Multi-Collection: "have it analyzed (isotopic analysis) by a lab in your country or foreign country and publish the results : eventually this will also allow the resistance to identify which labs are under control". Je veux préciser que pour moi il n'y a pas d'autre résistance qui tienne que celle qui consiste à chercher la vérité et à la faire connaitre dans l'espoir probablement vain d'enrayer le processus anti-démocratique. Si cette résistance là échoue, les abus de pouvoirs continueront de croitre jusqu'à aboutir à des formes nouvelles de tyrannie qui produiront par réaction des débordements de violence et des affrontements ... cette autre résistance, celle qui consiste à adopter les méthodes des bourreaux et leur comportement barbare soit disant pour défendre sa patrie, sa famille, sa religion ou je ne sais quoi d'autre, elle ne me concerne pas. Je suis antipatriote et pacifiste: avant 39 j'aurais fait ce qu'il faut dans la mesure de mes moyens pour m'opposer par les arguments et l'engagement à la montée des idéologies racistes et au nazisme. Si la barbarie finalement déferle, c'est qu'on n'a pas fait ce qu'il faut pour que ca ne se produise pas avant, quand il en etait encore temps. Une fois qu'il est trop tard, il n'y a pas mieux à faire que de continuer à resister dans la non violence, c'est à dire protéger les persécutés, désobeir et ne pas se laisser corrompre ce qui revient à vivre dangereusement et implique donc de se préparer à ne pas faire long feu ... et attendre que passe le cataclysme naturel. De toutes façons, les pires, de quelque origine et de quelque bord qu'ils soient finissent toujours par se massacrer entre eux. Il y aurait donc un mécanisme d'épuration naturelle des sociétés humaines pour que la tyrannie ne puisse perdurer indéfiniment (?). Ensuite on peut repartir éventuellement sur de nouvelles bases, la seule chose qui importe au fond car qu'importe que le monde dans les générations à venir soit dominé par des Anglo-Saxons, des Germains, des Russes ou des Chinois. Au moyen âge, l'occitanie, une civilisation florissante, a été envahie et soumise par les seigneurs du Nord, des brutes en croisade, en réalité pillards avides de richesses et les cathares exterminés ... puis le temps a passé, les ardeurs guerrières se sont calmées et la culture occitane a profondément influencé le devenir de la civilisation poursuivant son bonhomme de chemin avec ses hauts et ses bas ... nous vivons aujourd'hui plutôt bien sur ces terres, nous y parlons le français, pourquoi pas, et seuls quelques vestiges de chateaux forts s'élèvent de ci de là pour nous rappeler ce sinistre épisode de l'histoire (je recommande au passage une superbe rando sur le  sentier cathare et celui des bonshommes). La mémoire des parfaits est retrouvée à la faveur de nombreux travaux historiques qui permettent aussi d'apprécier à leur juste valeur les multiples formes sous-lesquelles la culture cosmopolite occitane n'a cessé de s'exprimer dans les arts et les sciences depuis l'époque des troubadours jusqu'à nos jours.


Lorsque je parle de résistance je ne fais pas allusion non plus à une quelconque organisation ou réseau. La résistance en ce qui me concerne, c'est un engagement individuel. Bien sûr n'importe qui peut me contacter et réagir aux problèmes que j'expose ici mais il n'en demeure pas moins que si réseau il y a, il s'agit d'un reseau qui s'ignore (ce qui a pour avantage qu'il ne risque pas de consumer ses plus précieuses énergies à se contempler le nombril et ne risque pas d'être récupéré), un reseau d'échanges d'informations et de confrontations entre des individus indépendants, qui tracent leur chemin au large des troupeaux,  évoluent et
progressent dans leur comportement et perception des choses. C'est ce que favorise internet et c'est ce que je trouve inestimable car où que je tourne mon regard je vois souvent des personnes etouffées et aliénées par toutes sortes d'appartenances et interdépendances (collaborations, associations) qu'elles ont cru indispensable d'entretenir mais qui dans le contexte actuel ne constituent en général que des obstacles à toute démarche constructive et innovatrice.

3/2/2010

Retour sur les anomalies isotopiques!:
Les ingénieurs experts en ICP-MS ne prennent pas au sérieux les anomalies isotopiques qu'ils m'annoncent sur le Strontium
Sr qui a une abondance de 318 à 402 ppm dans mon échantillon au total car ils ne peuvent écarter de probables interférences polyatomiques (la résolution de leur instrument étant d'une unité de masse atomique) qui selon eux doivent être les vraies responsables de ces écarts aux abondances naturelles. Je rappelle les valeurs mesurées

84Sr : 0,47+-0.01 %      donc - 0.09+-0.01 %  par rapport a l'abondance naturelle de cette isotope
86Sr : 9,37+-0.03 %       donc  - 0.49+-0.03 % ...
87Sr : 7,00+-0.09 %         pas d'écart à signaler
88Sr : 83,16+-0.05 %          donc  + 0.58+-0.05 % ...

En fait il s'avère que les anomalies dominantes, ne sont pas du tout le demi pourcent de plus sur le Sr88 et de moins sur le Sr86 mais le 0.09% de déficit sur le Sr84.
En effet comme il s'agit d'un écart de près de 17% sur la fraction normale de cet isotope et comme cet écart est négatif  il ne peut s'expliquer que par des interférences produisant un excès sur la totalité des autres isotopes, un excès de l'ordre de 17% ce qui implique des interférants avec des abondances considérables.
Ce point est facile à confirmer en jouant avec Mathematica sur le système de 4 équations dont les quatres inconnues sont les contributions, nécessairement positives des interférants sur chaque isotope: il doit exister une interférence qui au minimum est de 17% de l'abondance totale du Strontium.
En cherchant des interférants concrets je n'ai pas mieux trouvé que:
0.08% d'ions Ca(40)Ca(44) + 31.8% d'ions Ar(40)Ti(46;47;48) + 3.87% d'ions FeO2,  qui reproduit exactement toutes les anomalies.  Tous les % sont relatifs ici à l'abondance totale en Strontium. L'interférence avec ArTi est énorme même si c'est de loin l'ion à priori meilleur candidat car l'Argon est ultradominant dans le Plasma. Cela signifie que les ions ArTi doivent avoir une abondance de ~ 1/3 de 400ppm soit 130ppm alors que le Ti lui même a une abondance de 2400ppm dans l'échantillon donc que 5% des atomes de Ti se sont appariés en ions avec des atomes de Ar. Il me semble que de tels chiffres ne sont pas vraisemblables car si un ICP--MS ne pouvait obtenir mieux que 95% des ions d'une espèce séparés et isolés des autres espèces, il ne servirait pas à grand chose ... mais  affaire à suivre.

Par ailleurs, le fait que l'abondance de Sr87 retrouve la valeur naturelle de 7% en présence d'interférences d'une telle amplitude est une coincidence assez extraordinaire tandis que si l'on a affaire à une vraie anomalie isotopique cela s'expliquerait simplement par la transformation de Sr86 et Sr84 en Sr88 (avec absorption de particules alphas) laissant Sr87 spectateur et non affecté. Je vais peut être devoir faire appel à un instrument plus précis pour trancher mais cela risque de me couter nettement plus cher (qu'avec l'ICP-MS Quadrupolaire ou le prix de la mesure par élément était de 100 euros), si des lecteurs veulent bien m'aider financièrement ce serait très appréciable...


29/1/2010  ajouts en rouge le 2/2/2010 : IMPORTANT!

J'ai reçu hier mes résultats des analyses isotopiques que j'ai demandées sur le Titane, le Baryum et le Strontium de la poussière du WTC. Je rappelle (vous trouverez les multiples liens à ce sujet dans mes précédentes news sur cette page) que je soupçonnais fortement les niveaux anormalement élevés de Strontium mais aussi de Baryum (dailleurs les concentrations de ces deux éléments sont très corrélées sur les différents sites de prélèvements de l'USGS) de s'expliquer par l'usage de Capacités utilisées pour produire de puissantes décharges électriques. Ces décharges auraient été utilisées pour déclencher des réactions thermitiques, des explosifs et/ou d'autres réactions. C'est dans de telles décharges surpuissantes que des anomalies isotopiques très significatives ont été observées dans les expériences du RECOM et récemment reproduites par une équipe Française. Un rapport récent de la DIA montre que l'US Army prend très au serieux (mais probablement que cet interêt ne date pas d'hier!) les résultats de ce type appartenant à un champ de la physique qui demeure non compris : celui des réactions nucléaires à basses énergies (LENR). Ce n'est finalement pas dans le Titane mais dans les éléments, Strontium (Sr) et Baryum (Ba) que des anomalies isotopiques très significatives sont détectées.

Sr: 318 à 402 ppm au total

84Sr : 0,47+-0.01 %      donc - 0.09+-0.01 %  par rapport a l'abondance naturelle de cette isotope
86Sr : 9,37+-0.03 %       donc  - 0.49+-0.03 % ...
87Sr : 7,00+-0.09 %         pas d'écart à signaler
88Sr : 83,16+-0.05 %          donc  + 0.58+-0.05 % ...

Les mesures sont données avec un intervalle d'erreur à 95% de niveau de confiance (i.e deux déviations standards). Les analyses ont été réalisées sur un ICP-MS quadripolaire classique ce qui de manière générale peut permettre à des isotopes d'autres éléments ayant la même masse atomique d'être pris pour les isotopes analysés. On parle alors d'interférences et ces effets sont soustraits automatiquements dans les analyses. On peut de plus exclure une soustraction imparfaite ici car les seuls éléments mono-atomiques qui pourraient interférer avec les isotopes du Strontium sont le Rubidium (négligeable dans la poussière du WTC) pour l'isotope 87 uniquement où il n'y a pas d'anomalie à signaler et le Krypton qui ne pourrait contribuer qu'à fausser dans le sens d'un excès (positif!) les mesures des isotopes 84 et 86 alors que nous observons des écarts négatifs.  De plus seul le Sr 87 est radiogénique.
Enfin, il faut  imaginer plusieurs interférences affectant chacun des  isotopes pour rendre compte de ces écarts.

Il semblerait qu'une interférence d'ions polyatomiques ArTi sur le Sr permettent d'expliquer toutes les anomalies sur le Sr simultanément. N'ayant pas les moyens de faire tester cette hypothèse avec un appareil plus précis, l'aventure doit s'arrêter ici !

Ba: 128 à 227 ppm au total

130Ba : 0,099+-0.008 %      pas d'écart significatif à signaler
132Ba : 0,105+-0.008 %       pas d'écart significatif à signaler
134Ba : 2,41+-0.01 %         pas d'écart significatif à signaler
135Ba : 6,55+-0.05 %        pas d'écart significatif à signaler
136Ba : 7,84+-0.02 %       pas d'écart significatif à signaler
137Ba : 11,3+-0.02 %       donc + 0.07+-0.02 %  par rapport a l'abondance naturelle de cette isotope
138Ba : 7,00+-0.09 %        pas d'écart significatif à signaler

Seuls le Lanthane et Cesium 137 peuvent interférer sur le Baryum 137 mais ce sont des radioisotopes synthétiques. Je n'ai pas trouvé d'interférant polyatomique évident à la masse de 137 mais il faudrait une analyse avec un instrument de meilleure résolution pour les exclure. Des confirmations de ces résultats n'auront pas lieu dans d'autres laboratoires car je n'en ai pas les moyens. L'aventure doit donc s'arrêter ici en ce qui me concerne.

Hypothèse: la fusion froide a été discréditée médiatiquement pour permettre aux labos du DoD d'accaparer le domaine de recherche. Les militaires ont rapidement mis en évidence que les "rayonnements étranges" ou micro boules de lumières produits lors de puissantes décharges électriques peuvent générer en leur sein des températures fantastiques  de l'ordre du milliard de degrés. C'est suffisant pour amorcer des réactions de fusion Bore-Hydrogène. Les mini-bombes nucléaires propres à fusion Bore-Hydrogène (sans radioactivité associée ni tritium) ont alors été utilisées pour détruire les tours du WTC. Seule signature possible : des anomalies isotopiques importantes dans les matériaux qui ont été soumis à des flux importants de ces rayonnements, anomalies que je recherche dans le Strontium et le Baryum. Le programme Z-machine est poursuivi pour mieux comprendre théoriquement la physique des "rayonnement étranges": dans les décharges électriques de la Z machine des températures inattendues de plusieurs milliards de degrés ont en effet été observées en 2006 dans un plasma étendu mais je suppose que cela était déjà connu des militaires qui ont exploité cette physique sans vraiment la comprendre pour descendre les tours du WTC.

31/1/2010

Quelques articles que l'on vient de me signaler à propos de la politique US en Amérique Latine et Caraibes

Les véritables objectifs de l’accord militaire entre les Etats-unis et la Colombie
Amérique latine: la montée de l'agressivité de Washington par Éric Toussaint
Defense launches online system to coordinate Haiti relief efforts
Le Venezuela encerclé par Ignacio Ramonet
Un sismologue haïtien accuse : «On savait que ça arriverait»


28/1/2010

Le budget du Pentagone : le plus élevé de tous les temps et en augmentation constante

Articles publiés par le Réseau Voltaire:

Haiti et l'arme sismique
Haiti: au delà des effets d'annonce


27/1/2010

S'agissant des armes sismiques, le rapport de la flotte Russe indiquerait qu'un générateur de puissantes impulsions de courants de type Pamir combiné à des bombes à ondes de chocs serait utilisé par les Américains pour déclencher des séismes, notamment celui récent d'Haiti. Voir à ce sujet la page de JP Petit  sur les armes sismiques.
Quelques secondes avant son effondrement, Rick  filme un hélicoptère (semble être un hélico de sauvetage de l'armée avec une ligne de sauvetage) survolant le toit de la tour Sud et plusieurs puissants flashes sont observés (video à 22:29).



Que  le flash soit plus qu'un simple fugace reflet du soleil et que Rick puisse distinguer un cable sous l'hélico n'ont rien d'évident à priori! En supposant, que le flash juste avant l'effondrement ne soit pas qu'une coincidence, on peut se laisser aller à des supputations qui pourraient occulter tout un réseau d'autres preuves beaucoup plus solides exposées dans ce site. Mais puisque tout doit être passé au peigne fin on peut s'hazarder à emettre tout de même quelques hypothèses même si elles semblent assez audacieuses!
Première hypothèse:
L'hélicoptère transportait il un puissant générateur impulsionnel, auquel cas l'impulsion électrique se serait quasi instantanément transmise au sol à la base de la tour ce qui combiné à des explosions à ondes de chocs aux sous-sols aurait produit les secousses? 
l'idée importante serait qu'un générateur d'impulsions moins puissantes que celles des éclairs de foudre (qui ne provoquent pas habituellement des tremblements de terre!) serait suffisant à condition qu'un circuit aille directement injecter l'énergie électrique dans une faille sismique ... y en a t'il une pas trop profonde proche de l'aplomb du pied des tours?
Deuxième hypothèse:
Les impulsions électriques produites auraient été injectées dans un circuit isolé de la carcasse de la tour mais destiné à produire les arcs électriques d'allumage des réactions thermitiques (ceci ne serait justifié que si la propagation des incendies rendait à priori aléatoire l'état de marche du générateur au moment voulu s'il avait été préinstallé dans la tour, à moins qu'il ne s'agisse d'un système auxilière au cas ou celui situé dans la tour soit défaillant car il ne semble pas par contre que la tour Nord ait été survolée juste avant son effondrement). 


25/1/2010 actualisé le 26/1/2010 (en rouge)

La présente nouvelle fait suite à celle d'hier.

Le site du bureau des mines et de l'énergie de la république d'Haiti  mentionne plusieurs facteurs favorables à l'existence de pétrole (entre autres ressources minières exploitables) en Haiti ce qui ajoute de la crédibilité à l'information de source non officielle du sismologue Haitien D Mathurin en 2008:
"Nous avons relevé 20 sites pétrolifères". Assez logiquement, et si la stratégie de l'empire demeure la même que celle qui fut mise en oeuvre systématiquement en Amérique Latine, on s'attend à ce que le régime soit déstabilisé afin que des individus plus disposés à satisfaire les intérêts des grandes firmes US ainsi que leurs propres intérêts prennent la place des dirigeants actuels si ceux-ci ne se laissent pas corrompre suffisamment, mais cette fois-ci avec l'appui-relai médiatique de tous les organes de propagande de l'empire, y compris donc France Info = radio-propagande !( ou s'est effectivement exprimé hier un individu dénonçant la non prévoyance du gouvernement Haitien, comme si la situation  économique du pays avait permis un tel luxe que d'investir massivement dans la prévention des catastrophes sismiques, sans parler en passant de la nième intervention de Ben Laden qui maintenant peut même revendiquer les attentats d'individus qu'il n'a jamais rencontrés!!??).

S'agissant des armes sismiques:

Des études récentes ont observé dans l'ionosphère, à environ 100 km d'altitude, des signaux électromagnétiques assez intrigants quelques secondes avant certains séismes", explique Pascale Ultré-Guérard, géophysicienne au CNES. "La mission du satellite Demeter consiste à mesurer ces phénomènes et, le cas échéant, vérifier leur caractère systématique." Un événement remarquable a dailleurs été enregistré par Demeter (en orbite depuis 2004) juste avant le seisme de Samoa cet Octobre. Les résultats pour résumer,  confirment que pour des séismes de magnitude supérieure à 4.8, à moins de 40km de profondeur et dont l'épicentre se situe à moins de 330km de l'aplomb du satellite orbitant à 700km d'altitude, les ondes électriques enregistrées de 1 à 2.4kHz , essentiellement de nuit (?), diminuent d'amplitude de ~6dB proportionnellement à la magnitude du seisme quelques heures avant celui-ci mais que la perturbation bien que réelle est faible et ne pouvant être révellée que statistiquement est donc inexploitable pour la prévention. Les résultats indiquent qu'il ne s'agirait pas d'un effet direct de seisme mais plutôt d'un modification des conditions de propagation des ondes géomagnétiques.

De nombreux passionnés plus ou moins amateurs traquent aussi les grandes longueurs ondes et écoutent la terre afin de traquer la signature de signaux précurseurs, et les résonnances de Schuman dans l'espoir qu'ils puissent un jour être utilisés pour prévoir les séismes.


Les mécanismes de génération des perturbations sont mal élucidés mais il y a donc bel et bien un couplage au moins électromagnétique entre l'intérieur de la terre et l'ionosphère et probablement aussi gravitationnel car certains disent observer que les signaux précurseurs se produisent plus fréquemment dans des périodes privilégiées du cycle diurne et du cycle lunaire.

Si couplage il y a le transfert direct d'énergie entre la terre et l'ionosphère semble minime, cependant la théorie de la gravité obscure vulgarisée dans ce site prédit l'existence de discontinuités de potentiel le long d'équipotentielles gravitationnelles et probablement aussi électrostatiques. Des perturbations électromagnétiques ou gravitationnelles même minimes peuvent mettre en mouvement ces discontinuités et même , dans le cas de perturbations oscillantes, les faire vibrer autour d'une position d'équilibre à des fréquences déterminées par ces perturbations et ceci peut avoir des effets très importants car les énergies mises en jeu par les discontinuités peuvent être colossales: les courants de particules chargées peuvent être perturbés aussi bien à l'intérieur de la terre que dans la ionosphère si des discontinuités y sont localisées.

Bref, tout ceci permet d'envisager que la compréhension de ces phénomènes nous mènerait non seulement à identifier les mécanismes de couplage entre la terre et l'ionosphère mais aussi à les exploiter et pourquoi pas de produire des perturbations électromagnétiques susceptibles de "secouer les discontinuités" de potentiel  à l'intérieur de la terre et par la même de déclencher des séismes... Affaire à suivre m
ais pour le moment je ne vois pas en tout cas comment une arme uniquement électromagnétique pourrait provoquer des secousses sismiques ou générer des courants suffisants pour chauffer les colonnes du WTC! S'il y a quelque vérité se cachant derrière l'idée d'arme sismique, elle devrait être recherchée dans une nouvelle physique (necessiterait un changement de paradigme).

23/1/2010

Le problème est simple : la compétition pour le pouvoir et l'argent a tendance à favoriser à tous les niveaux, de la petite structure jusqu'aux états, l'accession et concentration progressive aux plus hautes sphères de décision des individus les plus cyniques et les plus facilement corruptibles. Lentement mais sûrement des imposteurs infiltrent le système et concentrent les pouvoirs: leur appétit pour le profit varie souvent en raison inverse de leur inclination pour les sciences, les lettres ou les arts au sens large y compris celui de gérer ou d'administrer avec conviction, donc de tout ce qui peut être utile au plus grand nombre. Les personnes intègres s'éliminent souvent d'elles mêmes de cette course malsaine ou en sont rapidement éliminées si elles refusent de composer c'est à dire presque toujours de se laisser corrompre. Aujoudhui le pouvoir financier est détenu par les lobbies dans les grandes puissances et ce pouvoir devient du même coup le vrai pouvoir politique écrasant tout (lois démocratiques, constitution) ce qui ne va pas dans le sens de leurs intérêts.
Deux videos à voir absoluement annoncées aujourdhui sur le site de JP Petit:

- L'extraordinaire confession de John Perkins, " tueur économique ": qui nous décrit en détails la politique de corruption (il en était un des acteurs) et d'assassinats pratiquée par l'empire US en Amérique Latine.

- Des révélations d'une colonel au Pentagone jusqu'au déclenchement de la guerre en Irack (première de six videos)

Cette concentration de l'immoralité aux sommets aboutit inéluctablement tôt ou tard à des monstruosités décidées de sang froid par un ou une bande de psychopathes. Ce qui change aujourdhui la donne ce sont les technologies sophistiquées, y compris dans le contrôle et la manipulation de l'information, qui constituent désormais autant de nouveaux moyens d'exercice d'un pouvoir quasi illimité qui s'offre aux nouveaux tyrans. Par conséquent le pire doit toujours être envisagé et tous les efforts mis en oeuvre pour que ce phénomène naturel de pourrissement par le haut des sociétés humaines soit enrayé définitivement maintenant ou jamais.

Donc : Les Etats Unis ont-ils provoqué le tremblement de terre à Haiti ? dans un premier temps j'avais du mal à y croire ne voyant pas de mobile évident. Mais je soumets à votre perspicacité ces quelques liens pour les éventuels mobiles d'un crime planifié  :

Haïti : les mercenaires flairent un marché juteux
Ils ''veulent unifier l'île d'Haïti''
Haïti : Naomi Klein, les arrêter avant qu’ils imposent le ’choc’ encore une fois
Haïti : non-lieu pour le FMI
L'humanitaire au service du capital

et :

"Nous avons relevé 20 sites pétrolifères", expliquait Daniel Mathurin, sismologue haïtien en 2008, assurant que les réserves pétrolifères d'Haïti étaient plus importantes que celles du Venezuela. Une richesse qui augmente l'intérêt stratégique du pays. Pourquoi, dans ce cas, ces réserves ne sont-elles pas exploitées ? Pour Ginette Mathurin, son épouse, « ces gisements sont déclarés "réserves stratégiques des États-Unis d'Amérique" ». "Le récent tremblement de terre en Haïti a été causé par une machine utilisant une technologie développée par Nicola Tesla, selon le MI6. La machine à séisme n'est pas HAARP, mais plutôt une sorte de dispositif nucléaire, selon cette source et une source de la CIA.".

Que faut il penser de tout cela ? Je demeure sceptique mais quoi qu'il en soit, il s'agit de rester vigilents car nous saurons rapidement ce que sont venus faire les milliers de GI sur le sol Haitien s'ils s'installent et si le pétrole se met à jaillir à flots!

Voici une vue d'artiste très suggestive




Les tours ont oscillé et la terre a tremblé juste avant le début des effondrements le 11/9 (slides 72-76 et digression sur les armes naturelles).  Mais pour le moment je ne vois pas comment une arme uniquement électromagnétique pourrait provoquer des secousses sismiques ou générer des courants suffisants pour chauffer les colonnes du WTC! S'il y a quelque vérité se cachant derrière l'idée d'arme sismique, elle devrait être recherchée dans une nouvelle physique (necessiterait un changement de paradigme).

21/1/2010

Ce n'est certes pas le fait le moins étonnant en liaison avec le 11/9 : 14 personnes, principalement des pompiers, ont survécu dans l'escalier B au centre de la tour Nord. Ils descendaient les escaliers et se trouvaient entre le 10ème et 20ème étage lorsque la destruction de la tour Nord s'est amorcée. Alors qu'ils auraient du être écrasés par 80 étages ils émergent à la surface d'un champ de débris sains et saufs ici !!:


Quelques liens:
http://www.usatoday.com/news/sept11/2002-09-05-miracles-usat_x.htm
http://nymag.com/nymetro/news/sept11/2003/n_9189/index3.html
http://911research.wtc7.net/sept11/victims/wtcsurvivors.html

Cette survie miraculeuse me semble plus plausible dans le cas ou l'essentiel des étages supérieurs ont été dispersés en fine poussière et débris catapultés en dehors du pied de la tour par des explosions. Ces explosions pour une raison inconnue ont du s'interrompre entre les étages 10 et 20 dans cette zone de la tour Nord tandis que tous les étages inférieurs et supérieurs ont été détruits et les personnes qui descendaient les escaliers au dessus et en dessous ont été pulvérisées comme tout le reste. Ces survivants ont littéralement surfé la vague de destruction pour atterir dans un champ de poussière qui a amorti leur chute sans blessures significatives!
Ceci est donc un élément de poids à rajouter aux autres témoignages et observations qui soutiennent la thèse selon laquelle l'essentiel des étages a été pulvérisé en plein ciel et ne s'est pas retrouvé compacté au pied de la tour comme voudraient nous le faire croire les tenants de la VO.

18/1/2010

La fusion aneutronique
Bore-Hydrogène que j'évoquais au passage hier m' a conduit à relever la totale absence du Bore dans la poussière du WTC. Avant d'imaginer que des technos utilisées au WTC ont généré d'extravagantes températures (le bore n'est consommé qu'à des températures de l'ordre du milliard de degrés) ... on peut déjà envisager que si le bore a présenté de très importantes anomalies isotopiques à l'analyse il est possible qu'il n'ait pas été identifié correctement et que cela puisse être la raison pour laquelle il ne figure pas dans la liste ci-dessous (ceci dit l'abondance du bore est de 10ppm dans la croute terrestre: faible) des concentrations chimiques des éléments au WTC d'après le labo USGS: en bleu plage des mesures sur différents sites, en jaune, la moyenne et en rose les concentrations attendues dans les sols de la région.

On m'a signalé un topic de forum ici où sont discutées les habituelles observations qui sembleraient à priori difficiles à expliquer sans faire appel à des technos futuristes. Cependant beaucoup de ces soit disant éléments de "preuve" sont trop facilement contestables: l'essentiel du béton a t'il été vraiment pulvérisé ou au contraire la majeure partie est elle restée en blocs mais se trouverait compactée dans les sous sols (les témoignages indiquent clairement un degré de pulvérisation extrême mais les sceptiques ont encore l'échappatoire des sous-sols) ?, les "cratères" ne sont ils pas simplement dus au fait que le sous sol était un vrai gruyère au site du WTC (probablement!), les niveaux de tritium ne sont ils pas restés ridicules en comparaison de ce qu'on devrait attendre après explosion d'un bombe à fusion pure ou non (sans aucun doute), on sait que les véhicules prennent feu lorsque soumis à des chocs dans des accidents et sont rapidement carbonisés par leur carburant donc qu'ils prennent feu lorsque des tonnes de débris leur tombent dessus, est ce si étonnant ? (probablement pas) ... et en ce qui concerne des effets electromagnétiques de type EMP et des secouristes qui meurent dans les quelques jours suivant le 11/9 je manque d'infos fiables et sourcées. Quoi qu'il en soit je ne m'attends pas à ce que, si techno futuriste à l'oeuvre il y a eu, les preuves soient faciles à réunir et je m'attends par contre à ce que déferlent comme d'habitude les faussent preuves que les pro de la désinformation propagent comme toujours avec beaucoup d'efficacité puisque c'est leur job!
Entre autres questions que je me suis posées, certainement facile à trancher:




Antennes  de forte puissance ? En tout cas, il est certain que pour piloter le déclenchement de tous les incendiaires et explosifs par ondes electromagnétiques (et donc éviter un cablage complexe et peu discret) ou pour téléguider les avions de telles puissantes antennes en vue directe sur la totalité des deux dours (ici installées sur un echaffaudage, donc provisoire) ont pu être utilisées.

16/1/2010

Plusieurs morts en Afghanistan ont marqué cette semaine, comme en écho à ce que je prévoyais dans ma new du 11/1/2010: si l'on n'arrête pas cette sale guerre "les body bags continueront à défiler!". Je me passerais bien du don d'oiseau de mauvais augure...
Voir aussi  mes corrections en rouge
dans ma new du  11/1/2010: à priori pas de nucléaire (fusion ou fission) au WTC mais effets de type fusion froide envisageables! (Pas de radioactivité sur le site du WTC et des bombes à fusion pure auraient libéré des quantités de tritium très au dessus de ce que les analyses ont mis en évidence à GroundZero, difficile d'imaginer que des  bombes à fusion aneutronique de type Bore-Hydrogène étaient au point en 2001!). Voir également à ce sujet ma new du 27/2/2009.

11/1/2010

J'ai fait procéder à des analyses isotopiques sur la poussière du WTC et obtenu des résultats préliminaires manifestant de très significatives anomalies si le calcium dans mon échantillon est à la concentration habituelle des analyses de l'USGS. Il est bien possible qu'ont été utilisées au WTC des technos issues de recherches militaires sur la fusion froide ou des technos manifestant des effets non désirés de fusion froide. Les compléments d'analyse en cours que j'ai demandés tardent à me parvenir de façon suspecte, on m'explique qu'il y a des problèmes techniques mais je commence à perdre patience ! Les différents labos que j'ai contactés ont en effet des délais incroyablement longs pour des mesures qui devraient être quasi instantanées sinon comment les glacialogues feraient ils pour effectuer les 700000 analyses de couches de glace correspondant à 700000 ans en un temps raisonnable! A l'arrivée il sera interessant de voir lesquels auront correctement fait leur boulot et lesquels auront masqué les anomalies en surestimant les barres d'erreurs!
Eléments dont j'ai demandé le dosage: Titane, Baryum, Strontium et Calcium pour corriger des interférences attendues. Pour le moment il y aurait un net déficit en Titane 48 (
si le calcium dans mon échantillon est à la concentration habituelle des analyses de l'USGS) exactement comme dans les expériences du RECOM depuis refaites avec succès notamment par des Français .
Ceux qui savent des choses importantes doivent les publier ou me les communiquer urgemment sinon les body bags continueront à défiler et il faudra en assumer la responsabilité morale!


6/1/2010

L'article de Manfred est paru sur Agoravox le 1/1/2010. La chute de l'antenne débute 0.4 secondes en avance sur la facade Nord. Cette observation s'interprète bien sachant que l'effondrement débute par un léger basculement de la pile supérieure vers le Sud (curieusement nous ne disposons d'aucune video de la face Sud): A t=0.4s, le bloc supérieur tout entier a donc initié sa descente avec une inclinaison qui se traduit par une avance  de l'ordre du mètre de l'antenne sur la facade Nord signifiant une inclinaison de 1.8 degrés tout au plus (cette inclinaison va s'accentuer dans les 2 secondes qui suivent jusqu'à 8 à 11 degrés). Mais l'important est que toutes les colonnes du bloc supérieur (237 colonnes périphériques et 47 colonnes centrales ) ont été détruites quasi simultanément: à 0.4s près, pour assurer une initiation d'effondrement d'une quasi parfaite symétrie: c'est une observation qui cadre parfaitement avec l'hypothèse de la démolition contrôlée partant du bas du bloc supérieur. En particulier,  le rôle de la coiffe en treillis est mineur dans une situation d'initiation d'effondrement ou les charges sont réparties à priori de façon extrêmement  dissymétriques, et elle ne peut expliquer une telle cohésion de la pile supérieure.

Un start pris 0.4 secondes en avance ne remet évidemment en question aucune de nos analyses:
- D'une part l'avance du front d'ejections observées reste très considérable par rapport aux prédictions de Bazant à t=7.4s.
- D'autre part, l'analyse sur une seule face reste très pertinente et le fait que l'effondrement ne soit pas descendu au delà de l'étage 92 en 3s d'effondrement de la face Nord est encore plus significatif compte tenu du fait que des parties cachées ayant quelques fractions de secondes d'avance ont pu tirer et produire des accélérations supplémentaires sur cette facade. Les conclusions qui s'appliquent à cette facade peuvent donc être extrapolées à fortiori à toutes les autres et à la pile supérieure entière: une décélération importante du centre de gravité du bloc supérieur dans les premières secondes très différente de celle du toit. Ces conclusions ne sont dailleurs pas démenties par les observations en face Ouest (ou nous observons les ejections massives à 7.4s) et Est qui ne montrent pas non plus d'avance de la base de la pile au delà du 92. Cette décélération du bloc supérieur doit se traduire, si on en tire les leçons en appliquant le facteur de résistance correspondant dans les secondes qui suivent,  par un retard considérable de près de 2 secondes sur les éjections observées à t=7.4s (cf article de Manfred). Ce n'est qu'en négligeant toutes les résistances et pertes de masse du bloc supérieur, que l'on pourrait espérer atteindre le lieu des éjections à temps mais cette hypothèse est absurde et déjà réfutée par les observations des 3 premières secondes.

Insistons à nouveau sur le fait qu'un effondrement local qui aurait gagné la face Ouest en avance est encore plus absurde: un tel effondrement signifierait que chaque plancher aurait été déchiré en deux ce qui est beaucoup moins favorable à un effondrement rapide qu'un scénario d'effondrement global des étages entiers.

2/1/2010

En video :"Des soldats Américains dénoncent !"
Une intervention remarquée de Mike Prysner, jeune vétéran de la guerre d'Irak, lors d'un récent colloque organisé par l'organisation "Vétérans d'Iraq contre la guerre" (IVAW) appelant la population à la lucidité. Celle de reconnaître qui sont les véritables instigateurs de cette guerre, de ces guerres, initiées et entretenues sur base de motifs fallacieux, au mépris de toute dignité humaine et dans l'hypocrisie générale.

27/12/2009


Page en anglais sur l'étude de la tour Nord (annonce à propager sur les forums et blogs anglophones). Je considére ces résultats comme majeurs car bien qu'il y ait de nombreux points extrêmement suspects concernant le 11/9, souvent les doutes reposent sur les incohérences des données fournies par les officiels qui peuvent à tout bout de champ changer de version comme ils l'ont fait trois fois de suite à propos de la non réaction de l'armée de l'air ou inventer de toutes pièces de nouvelles données. Ici il n'est question que d'appliquer les lois de la physique et d'analyser des videos de la tour Nord qui ont fait le tour du monde le 11/9 (donc origine certifiée) pour aboutir à la conclusion que l'effondrement est trop rapide pour être seulement gravitationnel: les anomalies sont flagrantes et très proprement mises en évidence.

On ne pourrait pas en dire autant en ce qui concerne le dossier des anomalies au Pentagone: il suffit dans ce cas la que les chercheurs  trouvent des anomalies pour que rapidement de nouvelles données apparaissent semblant contredire leurs interprétations (voir les dernières news sur le site de bastison concernant les données de la boite noire), et c'était à prévoir. Jerome Quirant finit par mentionner une étude aerodynamique démontrant que l'avion n'aurait pas pu avoir l'approche en virage à faible vitesse mentionnée par certains récents témoignages sans décrocher et finalement s'écraser. Pour le coup je suis assez satisfait par cette conclusion car il me semblait assez évident et scénario intenable que l'avion correspondant à ces témoignages puisse avoir survolé le Pentagone sans s'y écraser.

Il n'est probablement pas exclu que certaines de ces anomalies tardives soient des faux lièvres  levés par les désinformateurs pour nous faire perdre notre temps. Une fois de plus lorsque on observe au bout de 7 secondes d'effondrement  une facade entière de la tour Nord qui explose au 58ème étage, il est certain que physiquement il est absolument impossible que la destruction ait avancé aussi rapidement jusqu'à ce niveau si elle est seulement gravitationnelle: la preuve est donc faite que des explosifs ont soufflé ces étages et les suivants en séquence rapide!

27/12/2009

L'article de Manfred n'est toujours pas édité sur Agoravox! Que se passe t'il ?

24/12/2009 8/1/2010

Manfred Cochefert vient de publier l'article que j'annonçais le 20/12: c'est ici et ici. Il parait que nous avons déjà eu des accusations d'escroquerie en comparant le lieu des éjections massives à ce qui est censé n'être que le sommet d'une pile d'étages rigide en effondrement dans le cadre de la théorie de Bazant , Greening and co. En réalité, il est évident que cette pile ne peut pas être rigide: très rapidement sa base et son sommet doivent converger. Les contraintes doivent détruire autant la base de la pile que les étages inférieurs ==> hypothèse d'une pile rigide poursuivant la destruction de la tour absurde !



20/12/2009

Un nouveau slide dans mon doc



La courbe de la chute libre (free fall) est ici celle d'une pomme lachée dans le vide. En réalité, la chute la plus rapide que les lois de la physique permettent de concevoir pour cette tour même dans l'hypothèse où sa résistance à l'effondrement serait négligeable est beaucoup plus lente que cette chute libre car il faut au minimum dépenser l'énergie permettant de mettre en mouvement les étages ce qui produit un ralentissement inévitable et doit  limiter l'accélération à un maximum de 70% de la chute libre dans les 3 premières secondes.
Manfred et moi même avons montré que la tête du front de destruction observée à t=7s est largement en avance sur ce front théorique le plus rapide
que les lois de la physique permettent de concevoir, il n'a donc pas besoin d'être plus rapide que la chute libre de la pomme dans le vide pour que nous soyons en droit de conclure à une impossibilité physique majeure! Au vu de la courbe ci dessus ce ne sont certes pas les sommités soutenant la thèse de l'effondrement gravitationnel qui seront en position de nous contredire , toutes leurs courbes (malgré des efforts certains pour favoriser un effondrement aussi rapide que possible) traduisent  un front de destruction terriblement lent en comparaison de celui observé sous la forme d'ejections masives à t=7s à l'étage 58 en particulier.
Comme Manfred l'explique dans une étude à parution imminente, notre scénario est soutenu entre autres par l'observation cruciale que l'accélération du bas de la pile supérieure (qu'elle soit de 12, 15 ou plus d'étages) est nettement inférieure à celle de son toit dans les premières secondes sinon à t=3s le front de destruction aurait dépassé l'étage 92 et serait au moins 4 étages plus bas.  Autrement dit, et comme c'était prévisible, la pile supérieure ne peut pas être assimilée au bloc rigide
que postulent les études pro VO. Ces études postulent en effet un  bloc capable de détruisant la partie inférieure de la tour sans être affecté lui même (réduit et compacté) .
On montre que le ralentissement doit affecter plus de la moitié des étages de la pile supérieure et que la vitesse commune de ces étages compactés ne peut pas être de plus de 13m/s. Il en résulte que la vitesse de l'ensemble du bloc supérieur est nécessairement inférieure à 17 m/s à t=3s. Même si cette vitesse est supérieure à celle que nous avions utilisée dans notre étude (11m/s) elle demeure très insuffisante pour permettre au front de destruction d'atteindre le lieu des expulsions massives à temps (0.8 secondes de retard!).   Autrement dit, le retard qui a été pris dans les premières secondes ne pourra pas être rattrapé! Comme Manfred me l'a justement fait remarquer cette conclusion est d'autant plus valide qu'il faut de plus tirer jusqu'au bout les leçons de la faible accélération observée dans les trois premières secondes pour  l'ensemble du bloc supérieur, accélération nettement inférieure à celle de son toît.  Elle signifie qu'en toute rigueur il faudrait appliquer cet effet de ralentissement à la suite de l'effondrement, i.e au delà de  t=3s: dans ce scénario l'effondrement devient si lent qu'il n'atteint pas le lieu des projections massives avant 9 secondes contre 7 observées. Bref , le cas que nous avions considéré dans notre étude était bel et bien le plus favorable à un effondrement le plus rapide possible, même s'il était encore beaucoup trop lent pour arriver à temps à l'étage 58 des expulsions massives.
Je ne saurais trop féliciter Manfred pour sa fine comprehension de cette physique et le travail effectué. Ses nouvelles contributions constituent une consolidation remarquable de nos résultats.

11/12/2009

Le prix Nobel de la paix pour Obama qui vient d'ordonner l'envoi de 30000 hommes supplémentaires en Afghanistan pour "luter contre Al Qaeda".
La farce cauchemardesque continue ...

2/12/2009

Le vol 77 n'a pas pu être détourné. Un enregistrement déclassifié montre que la porte du cockpit est restée verrouillée.

26/11/2009

Réponse à la nouvelle Mise à jour de J Quirant

25/9/2009 et  21/11/2009


Ma réponse à la propagande de J Quirant contre notre étude réfutant la théorie du Pancake! maintenant complétée de ma réponse à sa récente mise à jour. Réactions de Manfred Cochefert ici

Nouvelles diapos 66 et 67 avec réponses aux FAQs sur cette analyse.

20/11/2009

Manfred Cochefert, étudiant en Master d'informatique à Metz, a refait entièrement et contribué à améliorer l'analyse démontrant que les vitesses du front de destruction de la tour Nord sont incompatibles avec un effondrement sous le seul effet de la gravité. Il vient de publier un article sur Facebook, ici et ici. Un exemple à suivre!

16/11/2009


Selon la simulation du NIST, uu delà de 560°C l'attache coté interne de la poutre est totalement détruite (cisaillement des boulons) donc laisse cette extrêmité complètement libre de se déplacer horizontalement (jusqu'à 10 cm, i.e. tant qu'elle ne sort pas de son assise et reste supportée verticalement ) sur son assise!

Pourtant une force horizontale de ~10 à 15 kip constante au delà de 560°C exercée par la poutre peut encore tirer horizontalement (d'après la simulation du Nist) sur la  colonne externe à l'extrêmité opposée! Mais comment donc un tirage pourrait il continuer de s'exercer à une extrêmité alors que l'autre est libre !?
J'avais depuis longtemps relevé cette énormité apparente mais ne l'avais pas mentionnée dans ce site, me disant qu'il devait y avoir une explication à laquelle je n'avais pas pensé ... je ne vois toujours pas comment pourrait être justifié cet absurde tirage de la poutre. En conséquence, j'ai ajouté un slide dans le doc.
Merci à Claude Valette (ici page 18)  pour cette juste remarque (au milieu d'un fatras de pataphysique à peine imaginable (par exemple la loi de conservation de l'énergie cinétique appliquée à des chocs évidemment inélastiques donc 
en conflit avec la loi de conservation de la quantité de mouvement*), je ne peux évidemment pas consacrer du temps à corriger toutes les aneries pro VO sur le marché c'est pourquoi j'ai décidé de me concentrer sur l'étude proVO qui de loin a bénéficié du plus de moyens et de forces vives pour l'analyse: budget de 20M$, centaines d'ingénieurs experts,  trois ans, rapport de 10000 pages: celle du NIST)  : la force de tirage doit être symétrique, c'est pourquoi si une extrêmité est libre, et tant que la poutre repose verticalement sur son assise (ce qui est le cas dans la simulation du NIST), il ne peut y avoir de tirage sur l'autre. Une fois les boulons internes arrachés, comment diable la poutre pourrait 'elle tirer sur les colonnes externes pour les faire flamber!?

*Le simple fait de considérer une pile de n étages entrant en collision avec un étage pour constituer une pile de n+1 étages permet d'appliquer la conservation de l'impulsion (en faisant l'hypothèse que l'ensemble est un système isolé) mais pas la conservation de l'énergie cinétique à cette collision qui est donc nécessairement inélastique. Il y a des effets dissipatifs inhérents à ce cas de figure (pertes essentiellement sous forme de chaleur, déformations, fractures... ). Ce sont les effets dissipatifs minimum qu'on ne peut éviter de prendre en compte.  A ceux-la doivent s'ajouter de bien plus importants effets dissipatifs lorsque on ne considère plus que le système est isolé mais échange de l'énergie avec le reste de la tour et l'envirronement: la résistance à l'effondrement et les pertes de masse!


14/11/2009

Un Hercules C130, avion militaire de transport, assez trapu a été vu survolant le Pentagone après le crash. Difficile pour un avion aussi peu discret et peu rapide d'imaginer autre chose que sa fonction première, celle du transport. Or le Lockheed DC-130, une variante du C130 est justement conçu pour le transport, le largage et suivi de drones dont il peut transporter plusieurs exemplaires sous ses ailes. Un tel drone pourrait parfaitement être décrit comme un petit avion qui aurait la forme d'un gros missile avec des ailes, ce qui correspond exactement à un des témoignages au Pentagone ... mais comme il serait à priori rapide et discret il n'aurait pas été étonnant d'avoir strictement aucun témoignage du passage de cet objet tandis que l'avion de ligne, bruyant et de grande envergure devait attirer l'attention de tous les témoins. Pour assurer qu'un tel drône muni d'une charge perforante pour détruire le blindage de la facade et toute la section dans laquelle les commissaires des comptes travaillaient, puisse atteindre sa cible, l'élimination de tous les obstacles possibles s'imposait, d'ou l'élimination préalable des lampadaires sur la trajectoire prévue. Ces drônes n'ont pas de train d'atterrissage ou en tout cas pas de train de la taille de celui d'un boeing contrairement à un drone de type global Hawk. Par conséquent si le train d'atterrissage retrouvé dans les débris à l'intérieur du Pentagone n'est pas une mise en scène, le plus probable est qu'il soit le train du Boeing dans ce scénario et que l'avion observé par le témoin du Pentagone, le survolant et s'échappant  juste après le crash était le C130. Pour revenir sur la possibilité de survol du Pentagone par le Boeing en toute discrétion après l'exposion peut être faudrait il envisager le cas ou celui-ci aurait complètement coupé ses moteurs au moment de l'explosion viré sur sa droite pour se retrouver sur une trajectoire alignée avec une des pistes de l'aéroport et y effectuer un atterrissage moteurs etteints ou remis en marche au dernier moment: de toutes façons il faut envisager des complicités à la FAA dans ce scénario car dans le cas où il ne se serait pas crashé au Pentagone comment manquer l'écho d'un aussi gros avion aussi proche (devant quasiment le survoler ou s'y poser) de l'aéroport? Je continue donc de privilégier le scénario dans lequel le boeing se crashe à angle droit sur le Pentagone (trajectoire bleue reconstituée à partir des témoignages) précédé de peu par un drone à charge explosive (trajectoire rouge officielle).

13/11/2009

La géopolitique derrière la guerre bidon des États-Unis en Afghanistan

11-13/11/2009

Voici un extrait de l'
article d'Agoravox qui me parait très éclairant quant à un des mobiles sérieux pour le 11/9.
Une autre question nous sera certainement adressée : « pourquoi concevoir un plan aussi compliqué, au lieu de précipiter purement et simplement le vol 77 et ses passagers sur le Pentagone ? » .Si les conjurés appartenaient à l’armée et aux services de renseignements américains, il est facile de comprendre pourquoi ils n’ont pas jeté un 757 à 850 km/h sur leur propre quartier général. Surtout si l’opération avait pour objectif de frapper la zone où travaillaient les commissaires aux comptes. Seuls 58 militaires trouvèrent la mort dans cette attaque, finalement peu meurtrière comparée aux victimes potentielles si l’attentat avait touché n’importe quelle autre aile du Pentagone. La section frappée, en cours de réfection, abritait essentiellement des analystes financiers chargés de boucler l’année fiscale et les commissaires aux comptes responsables de l’enquête sur les 2300 milliards de $ disparus du budget de la défense. La conférence de presse de Donald Rumsfeld, le 10 septembre 2001 est tout simplement surréaliste si nous considérons les événements qui frappèrent l’Amérique moins de 24 heures plus tard : « ...L’ennemi est plus proche que nous ne le pensions, il s’agit de la bureaucratie du Pentagone…Selon certaines estimations, nous avons perdu la trace de 2300 milliards de $... ». Le comté d’Arlington affirme à la page 68 de l’annexe A de l’Arlington after report que « d’importantes informations budgétaires se trouvaient dans la zone du Pentagone dévastée ». Ces faits, comme l’effondrement du World Trade Center N°7 à 17H25, ne seront pas même évoqués dans le rapport final de Commission d’enquête sur les attentats du 11/09/2001. A New York, l’effondrement du WTC7 fit disparaître les milliers de dossiers que la SEC entreposait au 12ème étage de l’immeuble (une information confirmée par le président de la SEC dans une interview accordée au New York Post le 12/09/2001 et par la FEMA dans le Buiding Performance Report de mai 2002). Coïncidence ? Les 2 événements les plus suspects de cette journée ont pour point commun, outre d’avoir été royalement ignorés par la Commission Kean/Hamilton, d’avoir frappé le cœur des services de contrôle financier : militaires à Arlington et civils à New York.
 
Bref, il est également vraisemblable qu'une bande de ripoux étaient sur le point de se faire prendre et allaient être serieusement menacés de prison s'ils n'avaient pas orchestré le 11/9: opération rien à perdre et tout à gagner! En effet, ce mobile s'ajoute à tous les autres et participe au fait que la somme de tous les profits liés au 11/9 est colossale et pouvait servir les intérêts de multiples protagonistes. L'engagement en Irack et Afghanistan demeure un mobile majeur et justifiait le traumatisme maximal de l'effondrement des tours du WTC pour le peuple Américain. On peut cependant ajouter que, même si l'unique mobile avait été d'échapper aux poursuites liées à des scandales financiers, une opération ciblée sur WTC7 et le Pentagone seulement aurait éveillé tous les soupçons (du point de vue de terroristes pourquoi le WTC7 et pas les tours jumelles?, pourquoi l'aile la moins peuplée, la plus difficile à atteindre et recemment fortifiee du Pentagone?) et il était donc indispensable d'inclure les tours du WTC dans le plan afin qu'elles focalisent l'attention. 

Question: si cette même bande de ripoux se sentait à nouveau sur le point d'être piégée y aurait'il des limites dans la surenchère? A mon sens aucune! Donc méfiance accrue en ce qui concerne tous les plans possibles visant à l'assujetissement et contrôle total des masses (implantations de puces tueuses via la vaccination de masse et instauration de l'état d'urgence sanitaire, extension de la guerre, projet Armaggedon-2012?: devier un petit asteroide pour terroriser une bonne partie de la population et se réfugier avec sa bande dans des bunkers dont on ressortirait pour proclamer un état d'urgence qui sonnerait définitivement le glas de la démocratie...etcetera: beaucoup d'options mais il est certain que le plan pandémique est celui qui est de loin le plus d'actualité).

11-13/11/2009 

Le 19 octobre puis le 27 octobre j'ai abordé dans ces news la problématique du Pentagone et j'expliquais pourquoi le scénario auquel aboutissait l'enquête indépendante du CTI citizen investigation team me paraissait peu crédible (ne pas manquer la 
video: National Security Alert !!) . En effet l'interrogatoire et la confrontation d'un grand nombre de témoignages par l'équipe d'enquêteurs fait apparaître qu'il y aurait bien eu un avion de ligne mais qu'il n'a pas suivi la trajectoire officielle (des données de la boite noire, des dégats au Pentagone et aux lampadaires ) et qu'il n'a fait que survoler le Pentagone et n'est  pas à l'origine de l'explosion et dégats au Pentagone ... et je ne voyais pas comment un avion de ligne poursuivant sa route au delà du Pentagone n'aurait été vu ni entendu par des dizaines de témoins à l'attention attirée par le bruit de l'explosion. Ayant été alerté sur un nouvel article qui se réfère à cette enquête indépendante, je suis allé lire les FAQ du site du CTI qui pourraient apporter des éléments de réponse à mes doutes/questions (mais à chacun de se faire sa propre opinion et je recommande la lecture aisée et rapide des quelques pages de ce site).
Essentiellement, ce que je n'avais pas réalisé est que le Pentagone est à proximité de l'aéroport Reagan ou les atterissages d'avions de ligne se succèdent toutes les 3 minutes avec des trajectoires d'approches suivant la rivière proches de celle d'un avion après avoir survolé le Pentagone! Selon le CIT, il n'était donc pas évident que des témoins releveraient la présence de l'avion ayant survolé le Pentagone comme une anomalie. Le site explique de plus en détails que la configuration des lieux est telle que les points de vue desquels le crash sur le Pentagone aurait pu être vu étaient très peu nombreux et bien contrôlés et que la quasi totalité des témoins réinterrogés n'ont en fait pas vu le crash mais vu l'avion de ligne en approche, entendu l'explosion, vu la fumée et ont déduit la scène  du crash. Enfin, un témoin clef affirme avoir vu l'avion s'echappant à basse altitude après avoir survolé le Pentagone. En bleu la trajectoire reconstruite à partir de multiples témoignages, en rouge la trajectoire officielle et en points jaunes les lampadaires détruits.



Le Pentagone et l'aeroport. Les avions en approche d'atterissage suivent le fleuve



Certains témoignages peuvent être achetés mais quand de nombreux témoignages se recoupent et se corroborent, la thèse peut être considérée comme très solide ... tout notre système judiciaire est essentiellement basé sur les témoignages. Cependant je demeure très sceptique à propos du plan de survol du Pentagone:

1) Beaucoup des usagers habituels des autoroutes que le Boeing doit inévitablement survoler à très basse altitude auraient du relever son passage après survol du Pentagone à très basse altitude comme une anomalie car en temps normal (les usagers sont souvcent des habitués) les avions en approche doivent suivre le fleuve jusqu'au dernier moment et contourner le Pentagone veritablement au large de celui-ci. Une fois de plus un avion de ligne à basse altitude est très bruyant et le bruit d'une explosion est très bref et ne pouvait pas occulter celui des réacteurs de l'avion s'enfuyant.
Un plan où l'avion poursuit sa route fait prendre des risques qui demeurent considérables d'avoir de nombreux témoignages catastrophiques pour la VO ( or le nombre de témoins pour un avion qui poursuit sa route est très limité : un seul ?!) , des risques complètement inutiles et qui compliquent serieusement le plan car on ne voit pas l'interêt d'éviter le crash d'un avion sur la facade du Pentagone si tous les criminels et complices sont prévenus à l'avance de ne pas se trouver dans ce secteur.

Par ailleurs c
ette idée d'équipe d'investigation citoyenne indépendante est une grande et remarquable première. Qu'elle ait pu se mettre en place et progresser efficacement n'était pas gagné... surtout dans un pays ou le 11/9 a été possible ... tout cela engage à rester prudent quant aux conclusions de cette enquête tardive!

Par ailleurs également même si le Pentagone ne faisait pas partie de la Zone P56 interdite au survol, peut on concevoir une seule seconde que ce bâtiment (même s'il n'est qu'administratif, il symbolise au moins le coeur du système de défense US et constitue un point très fréquenté par les officiels de l'administration US, le président notamment) ne possède pas son système de défense autonome lui permettant de réagir au dernier moment à une menace aérienne identifiée près d'1 heure à l'avance ?!


3/11/2009

Je voudrais rappeler que je ne remets nulle part en question dans ce site les nombreuses et multiples observations en faveur de réactions thermitiques qui auraient été utilisées au WTC. En particulier j'ai pu moi même vérifier de façon indépendante la présence dans la poussière de grandes quantités de particules sphériques de Fer, nombre d'entre elles avec une fraction significative d'Aluminium, résidus typiques de réactions thermitiques. J'ai aussi observé que les chips rouges sont souvent recouverts de multiples sphères métalliques, donc il y a un lien évident entre ces chips et des réactions de très hautes énergies qu'un incendie n'a pas pu produire. Ce sur quoi je suis sceptique et demande à être convaincu est l'usage de la thermite en tant qu'explosif , la nanothermite, pour détruire les tours. En effet, même la nanothermite n'est pas appropriée pour détruire un aussi grand volume de béton et d'acier tel que nous l'avons vu au WTC tout simplement parceque la nanothermite est un explosif qui détruit essentiellement les structures à proximité desquelles elle explose, tout comme le TNT ou le RDX et n'est que 2 à 3 fois plus puissantes que ces derniers. Les armes non nucléaires les plus puissantes sont les thermobariques à Hydrogène et c'est donc très logiquement (à défaut de mieux) que je favorise pour le moment la thèse selon laquelle ces bombes, beaucoup plus puissantes à masse égale (l'Hydrogène beaucoup plus léger que le Fe ou l'Alu) et pouvant détruire un étage entier à chaque explosion ont été utilisées. Voir le texte de JP Petit au sujet des thermobariques (en bas de page). Je pense par contre que si des revêtements de nanothermite ont été utilisés au WTC, c'est seulement en tant qu'incendiaires car même si l'Aluminium est présent sous forme de nanoparticules dans le sol gel du revêtement des colonnes, sa vitesse de réaction peut être réglée pour être adaptée à cet usage en jouant sur l'épaisseur d'Alumine à la surface des nanoparticules.

Il faut bien réaliser qu'il y a deux recherches assez indépendantes: l'une dont l'objectif est de réunir les preuves de l'inside job, preuves qui sont suffisamment nombreuses et simples à partir des très nombreux témoignages des victimes et video nous renseignant sur la destruction explosive des tours... et une autre recherche qui est celle des technologies mises en oeuvres afin d'élaborer un scénario admissible pour une telle entreprise car celle -ci peut à priori sembler une mission impossible, trop complexe ou trop dangereuse pour que des criminels en aient pris le risque.  L'usage des thermobariques simplifie énormément l'opération et la rend peut être admissible (discrétion optimale car absence de résidus à condition que la boule de feu du thermobarique demeure invisible car explose au centre des étages. Les puits des ascenseurs ont pu être utilisés pour y placer les bombes dont le fuel (Hydrogène) a pu se disperser dans les étages toutes les portes d'ascenseurs ayant été pré-détruites, juste avant d'être mis à feu, avec un cloisonnement entre les étages suffisament espacés ou les bombes ont explosé pour maitriser la synchronisation des explosions), tandis que des dizaines de tonnes de nanothermite auraient été nécessaires à chaque (tous!) les étages pour parvenir à un résultat sans aucun doute insuffisant pour rendre compte du niveau de destruction constaté.
Les thermobariques ont un effet destructeur très accentué en espace confiné mais supposons que ce ne soit pas suffisant pour rendre compte du degré de destruction constaté. Dans ce cas cela signifierait que d'autres technologies inconnues ont été utilisées avec des puissances de type nucléaire sans la radioactivité du nucléaire: il serait très important de pouvoir l'établir car cela prouverait que des technologies futuristes qui constituent peut être des solutions extraordinaires au problème des ressources non renouvelables (énergie et matières premières) sont maintenues secrêtes et exclusivement exploitées militairement.

3/11/2009

On m'a demandé par email ce que je pensais de cette étude :
http://zkt.blackfish.org.uk/119/Simple_CD_Models_WTC1.pdf dont l'objectif est de montrer que le modèle de Bazant (pro Version Officielle) d'effondrement est en échec confronté aux observations de la tour Nord.  Impressionnant de prime abord: 34 pages de courbes, de descriptions de modèles d'effondrement, des précisions impressionnantes (voir par exemple la fig 3 de l'accélération reconstruite frame par frame) et page 2 une courbe à partir de laquelle on nous extrait une accélération de 6.89 m/s2 (mais l'erreur n'est pas mentionnée!) donc un peu moins de 70% de l'accélération de la gravité: le résultat est en accord avec celui d'études précédentes de Mc Queen et T Szamboti publiées dans le journalof911studies et l'étude de D Chandler (voir références incluses dans l'article) qui trouvent à peu près les mêmes accélérations.
J'avais moi même fait cette étude à partir d'une autre video ici (slide 25) avec une très mauvaise précision 8.5+-1.6
m/s2 (compatible avec la chute libre) puis en me concentrant sur l'antenne pour une meilleure précision 7.6+-0.2 m/s2 (moyenne de deux mesures indépendantes) . L'antenne est relativement légère et donc peut plus facilement ralentir lorsque soumises à des chocs. J'obtiens pourtant des accélérations supérieures à celles de toutes les autres publications. Je décide donc de refaire l'étude avec la video à partir de laquelle les autres auteurs ont travaillé qui permet en effet de relever les points du toît (pas de l'antenne) au cours du temps avec une bien meilleure précision que celle que j'avais jusqu'alors (avec l'autre video)!

Voilà pour la mise à l'echelle




Le relevé des points doit être aussi précis que possible i.e. en dilatant les images pour travailler à l'echelle du pixel. L'accélération dans le premier 3/4 de  seconde que l'on obtient par ajustement polynomial des points dépend énormément de l'instant où l'on estime que la descente s'initie: un dizième de seconde d'incertitude se traduit par une accélération comprise entre 8+-1
m/s2 et 13+-1 m/s2. Partant de cet exemple, je ne vois pas comment il est possible d'évaluer des accélérations point par point aussi précisément que dans cette figure (sauf à disposer d'une video ayant une résolution bien meilleure que la mienne) dans laquelle ne figure dailleurs aucune barre d'erreur!:



Je vois donc difficilement comment on pourrait conclure à autre chose qu'une accélération entre 6.8 m/s2 et 7.4 m/s2 dans les trois premières secondes et qui varie peu sur cette plage temporelle (de 25% à 30%). Je confirme donc mes anciens résultats très proches de ceux annoncés par tous les autres auteurs des études sur la tour Nord.
Conclusion:  ces observations étant très différentes de celles obtenues sur l'exemple de la tour ABC où le bloc supérieur est décéléré à l'impact je ne m'embarquerai pas dans des modèles sophistiqués pour conclure que cette accélération est incompatible avec un effondrement naturel! 


1/11/2009


Par acquit de conscience j'ai fait analyser par un laboratoire mon échantillon no 1 et un autre échantillon (4) reçu plus tardivement (les deux seuls dans lesquels il y avait de la poussière en abondance permettant le dosage d'éléments rares) pour trois éléments clefs au WTC: le Baryum (Ba), Strontium (Sr) et Titane (Ti). Les résultats sont arrivés ce matin (3 mois d'attente!):
(1): Ti: 0.27%, Ba: 428ppm, Sr: 666ppm
(2): Ti: 0.23%, Ba: 360ppm, Sr: 470ppm
vous pourrez constatez ici en bas de page que ces proportions sont proches des moyennes mesurées par l'USGS au lendemain du 11/9 pour ces éléments,
Ti: 0.26%, Ba: 533ppm, Sr: 727ppm

La fraction de Baryum dans les ordinateurs (tubes cathodiques) est de
0.03% soit 300ppm (http://www.sclf.ca/hazards.php)
200 ordinateurs de 30kg en moyenne par étage représentent par tour un masse de 200  x 100 x 30 = 600 tonnes 
à diviser par 100000 tonnes de poussière par tour (on admet que ordinateurs et béton sont également réduits en poussière)  représentent 0.6% en masse donc 0.03% de 0.6% = 1.8 ppm attendus de baryum dans la poussière. Les pourcentages de baryum et de strontium  dans la poussière du WTC ne s'expliquent donc pas par la contribution des CRT (tubes cathodiques)! C'est l'USGS qui a relevé au lendemain du 11/9 des fractions de ces éléments (entre autres) significativement plus élevées en moyenne que dans les sols du Nord - Est Américain.
(en rose les concentrations dans les sols et en jaune la moyenne au WTC) .
Affaire à suivre.




30/10/2009

En revoyant le débat sur France 2 je trouve JM Bigard et M Kassovitz encore meilleurs que la première fois: n'ont pas fait d'erreurs, n'ont rien laissé passer des tentatives des deux autres d'entrainer le débat en terrain dangereux et de leurs insinuations les ont bien contredit à chaque fois et ont bien insisté sur les points essentiels. Certes le débat a été chaotique mais difficile de ne pas interrompre des personnes qui alignent autant d'aneries et insinuations à chaque phrase. Il est possible que Durand ait annulé au dernier moment les interventions de N Harrit et E Laurent car il n'a pas réussi à trouver des volontaires scientifiques pour défendre la VO ce qui en soit serait une bonne chose : ca voudrait dire qu'il n'y a plus de scientifiques qui se sentent de taille pour contre argumenter en public de manière crédible face à des experts comme N Harrit et E Laurent...

27/10/2009

Au Pentagone nous avons apparemment:

- Deux types de témoignage sur l'objet approchant du Pentagone:
        1. l'avion de ligne à faible vitesse pour certains (comme dans les témoignages de la video)
        2. un objet plus petit et rapide: avion-missile pour d'autres
- Deux trajectoires
        1. Celle qui percute l'aile du Pentagone à 90° selon un certain nomnre de temoins
        2. Celle plus aigue de la version officielle correspondant aux lampadaires détruits, et les enregistrements radars
- Deux types de dégats
         1- Sur la facade : dégats de grande envergure: compatible avec un avion de grande envergure (il est à noté que des piliers se sont effondrés après coup mais que sans les piliers l'envergure du trou pourrait à la rigueur cadrer avec l'envergure du boeing 557 arrivant à angle droit (moindre envergure projettée surtout si les extrêmités des ailes
son trop fragiles et trop peu massives pour détruire le mur blindé)
         2- En profondeur: (trois anneaux du Pentagone) : plus compatible avec un missile perforant

Donc on peut envisager qu'il y a eu deux objets volants: l'avion de ligne (ou un drone maquillé en avion de ligne) et presque simultanément un avion de combat ou avion missile qui a perforé l'aile du Pentagone juste avant l'avion de ligne (et pour lequel on avait préalablement couché avec des explosifs les lampadaires juste avant son passage pour lui ouvrir la voie).
Objectifs de l'opération :
1) Faire en sorte que l'essentiel des débris de l'avion de ligne se retrouvent à l'intérieur à l'abri des regards indiscret. 3' plus tard les agents du FBI confisquent les videos partout autour: Opération ni vu ni connu. Ensuite sur les débris retrouvés à l'intérieur et l'identification des victimes on peut nous raconter n'importe quoi.
2) Garantir l'élimination des opposants (au sein de la hierarchie militaire le plan 11/9 a necessairement rencontré une opposition, et un certain nombre de civils ont aussi pu être au courant) ou de documents comprommettants (scandale financier des caisses du Pentagone le 10/9) que l'on a fait en sorte de concentrer dans cette aile du Pentagone.


Ce scénario a le mérite de respecter tous les témoignages en supposant qu'ils soient fiables! Par contre, je continue à trouver hautement improbable le plan ou un avion de ligne survole le Pentagone et continue sa route car cela fait un bruit terrible un avion à basse altitude: impossible à rater s'il continue sa course après le Pentagone! A la limite que l'aeronef plus petit et rapide (donc plus discret) ait fait cela après avoir largué un missile peut être plus facilement envisagé.

Annonce le 11/9: Deux explosions ont secoué le Pentagone mardi matin et de la fumée sort d’un mur du bâtiment, a-t-on appris auprès d’un témoin, Lisa Burgess, journaliste du Stars and Stripes.


27/10/2009

Niels Harrit m'annonce que ni lui ni E Laurent ne participeront à l'emission par décision officielle de France 2 et qu'il n' y aura pas de conference de presse. Le grand débat tant attendu est tombé à l'eau. Scandale ! J'espère que Kassovitz et Bigard vont se déchainer et dénoncer cette grave mise à l'écart.


26/10/2009


Je suis en contact avec Niels Harrit, l'expert Danois qui a cosigné l'article montrant la présence de nanothermite au WTC. Il m'expliquait hier qu'il semble y avoir une situation chaotique à
France 2 en ce qui concerne le show de mercredi et qu'il y aurait probablement quelques interférences destructives avec des autorités supérieures ... je lui ai demandé si son intervention et celle d'Eric Laurent étaient vraiment annulées comme je le vois ecrit dans certains forums...j'attends réponse!
On m'informe que J Quirant, notre unique scientifique vecteur de la propagande officielle sur le 11/9 après des appels à la rescousse infructueux dans sa communauté des ingénieurs en Génie Civil veut se retirer du bourbier 11/9. Il doit se sentir isolé! Est il possible  qu'aucune autre personnalité du monde scientifique n'ayant accepté de s'impliquer pour défendre la VO, il n'y avait tout simplement pas assez de débatteurs dignes de ce nom sur le front pro VO sur France 2 ce qui risquait de faire virer la situation au désastre pour la VO s'il n'y avait plus que les experts contre la VO mercredi, situation que France 2 voudrait éviter ?... affaire à suivre!
J'envisage maintenant plus sérieusement, après en avoir discuté avec N Harrit, que la raison pour laquelle mes chips de nanothermite ne réagissaient pas à 400°C, est qu'ils l'ont déjà fait (le 11/9 ou entre temps) ou que le vieillissement (oxydation des nanoparticules d'Aluminium) les a désactivés. Il aurait été très facile pour un intermédiaire de désactiver mon échantillon de poussière simplement en le chauffant à 500°C pour faire réagir tous les chips qu'il contenait et m'empêcher de confirmer de façon indépendante le test crucial de réaction des chips produisant du fer fondu dans un four à moins de 500°C. Niels lui même a été déçu par l'échantillon de poussière qu'il possède, qui est de même provenance que le mien et Kevin Ryan déclare retrouver de nombreux chips inactifs dans la poussière tout comme moi. K Ryan a aussi recu un echantillon qui avait été ouvert.  Il n'est pas non plus exclu que mon retour à un soutient plus ferme de  la thèse de la nanothermite au WTC soit une des raisons de l'annulation du débat: je suis le seul chercheur Français à ma connaissance à avoir enquêté et publié mes résultats sur ces poussières et si N Harrit est présent sur France 2 cela fera inévitablement un gros coup de pub pour ce site qui je le pense maintenant est devenu une arme de destruction massive très efficace contre toutes les théories soutenant de près ou de loin la version officielle sur le plan scientifique!

Je tiens à préciser que je n'écarte toujours pas totalement, n'ayant pas moi même pu vérifier la réaction cruciale de nanothermite, qu'il s'agisse d'une diversion mise en avant pour tromper les chercheurs et occulter une autre technologie utilisée au WTC même si je juge cela très improbable.

J'ai réalisé en effet l'importance d'un autre facteur : le fait que la réactivité de nanoparticules d'Aluminium se soit maintenue pendant des années pose question, même en présence d'un revêtement les protégeant de l'oxydation: sans doute de la poussière stockée dans des conditions de faible humidité et dans un récipient hermétique avec peu d'air (donc d'oxygène) est une condition nécessaire pour pouvoir aujourdhui observer des réactions nanothermitiques de ces chips.
Je viens de lire cet excellent article selon lequel on peut certainement ajuster la puissance de la nanothermite en jouant sur l'epaisseur d'oxyde des nanoparticules d'Aluminium: ceci permettrait d'obtenir un revêtement nanothermitique qui n'explose pas mais chauffe très efficacement les colonnes. La réaction de nanothermite est déclenchée par des étincelles obtenues par effet piézzoélectrique ce qui confirme également ce que je soutiens depuis un certain temps: la présence de quantités anormales de Strontium et Baryum retrouvées notamment dans les revêtements de colonnes et de façon gnérale dans la poussière du WTC signerait l'usage de titanate de baryum et de strontium (titane également très abondant) dans des capacités ou dispositifs piezzoelectriques pour produire les décharges électriques allumant les réactions thermitiques au WTC.

Des nouvelles videos (1, 2) de Chandler font du grabuge: il attire notre attention sur de véritables fusées explosives qui émergent du nuage de débris de la tour Sud! Des effets très nets plus rapides que la chute libre et des changements d'impulsion soudains!?



25/10/2009


J'ai restructuré les pages de mes critiques du site Bastison.net et je les ai complétées pour étendre cette critique aux rubriques plus récentes du site. Sont essentiellement concernés:
WTC7, Le crash de Shanksville, Du métal dans les décombres (dans Hallucinations et Approximations),  Relevés sismiques, Ben Laden et la théorie du Pancake (dans mensonges et manipulations) , Les effets du feu et des articles pire-reviewed (dans l'Alchimie du complot) , les FAQs.
 
20/10/2009

Bigard et Kassovitz ouvriront le débat sur le 11/9 sur France 2 le
Mercredi 28 Octobre 2009.


19/10/2009


A propos de la nouvelle video, enquête indépendante sur le Pentagone (new précédente du 17/10) : elle est remarquable en ceci qu'elle nous montre exactement la démarche à suivre: recouper des témoignages pour tenter d'aboutir à un nouveau scénario plus crédible. Mon problème c'est que le nouveau scénario proposé me semble ici encore plus invraisemblable que celui de la V.O: faire survoler le Pentagone par un avion de ligne à basse altitude et independamment faire exploser l'aile du Pentagone pour faire ensuite croire que l'avion s'y est crashé: imagine t'on un militaire proposer un plan aussi délirant dans une zone où des centaines de témoins ayant percu le bruit de l'explosion et celui des moteurs de l'avion de ligne à basse altitude vont pouvoir lever les yeux au ciel et remarquer inévitablement l'avion qui poursuit son chemin à basse altitude et vitesse réduite ?!

Donc soit 1) cette video est un montage intégrant un certain nombre de faux et vrais témoignages (les faux permettant ensuite de décrédibiliser les vrais) soit 2) pour une raison ou une autre le plan a foiré : l'avion de ligne a dévié au dernier moment de la trajectoire prévue (celle sur laquelle on avait à l'avance couché les lampadaires pour lui laisser le champ libre et garantir qu'il atteigne sa cible) et s'est crashé dans le Pentagone sous un autre angle. Mais comme cette dernière hypothèse me semble peu vraisemblable et amène à nouveau tout un tas de question sur les dégats causés sur le Pentagone (fenêtre  supérieure non brisée bien qu'ayant pris de plein fouet la queue de l'avion) et les débris je m'oriente naturellement vers la première. Puisque le scénario proposé dans lequel s'intègre tous ces témoignages est invraisemblable c'est que le véritable objectif du montage est peut être de décrédibiliser un ou plusieurs de ces témoignages en les intégrant à un canular, une fois que le canular aura été annoncé, et je pense que c'est naturellement celui du chauffeur de Taxi qui avoue lorsqu'il croit ne pas être filmé avoir été mêlé à cette sale affaire ... affaire à suivre!

En définitive, on est obligé sur le dossier Pentagone  de s'en remettre soit à des témoignages soit à des infos dont la source est suspecte (boites noires , photos de débris, videos) alors que l'effondrement des tours a pu être filmé en live par des dizaines de personnes indépendantes et que les témoins dans ce cas sont pour la plupart d'authentiques victimes au lendemain du 11/9 dans un contexte qui n'était pas conspirationiste. C'est pourquoi j'ai choisi depuis longtemps de me concentrer sur la problématique de l'effondrement des tours même si je reconnais les nombreuses anomalies concernant l'attaque sur le Pentagone.

17/10/2009

La mise en scène du Pentagone démasquée?: l'avion de ligne n'a pas percuté le Pentagone mais l'a survolé? Extraordinaires révélations d'une enquête indépendante? en video !! Voilà sans doute qui change complètement la donne! Il y aurait bien eu un avion de ligne mais il n'a fait que survoler le Pentagone et n'est  pas à l'origine de l'explosion ... mais tout cela sent le canular à plein nez! attendons confirmation! (comment se fait il que  l'avion de ligne poursuivant sa route au delà du Pentagone n'ait été vu ni entendu par des dizaines de témoins dont l'attention aurait été attirée par le bruit de l'explosion). De plus, 15 s de trajet de l'avion percu par les témoins au lieu de 3.7s, cela signifie une vitesse de 200km/h seulement au lieu de 800km/h!
 
16/10/2009


Analyse et références sur les explosions aux sous-sols des tours pages 16 à 19.


15/10/2009


Une nouvelle video sur la guerre de l'information autour des événements du 11 septembre. Pourquoi ce combat est il  d'actualité? Tout simplement parceque ceux qui assassinèrent de sang froid des milliers de leurs compatriotes sont encore au pouvoir et que personne ne peut dire quelles seront les prochaines victimes de leur wargame. Ceux qui se font appeler des debunkers (démystificateurs) sont en réalité pour la plupart des professionnels payés par les criminels du 11/9, des extrêmistes fascisants. Ils sont très efficaces car ils mettent des compétences pointues en physique, chimie, ingénierie mais aussi en psychologie au service de la tromperie. Mais aucun physicien ou ingénieur indépendant ayant réellement approfondi la problématique de la destruction des tours ne peut être dupe des arguments fallacieux que ces individus avancent. Dailleurs eux mêmes ne cherchent pas à convaincre des experts mais seulement à rouler dans la farine et à en mettre plein la vue, à coup d'arguments d'autorité, à la grande majorité de ceux qu'ils peuvent favorablement impressionner par la technicité de leur argumentaire.  C'est pourquoi j'invite tous ceux qui en ont la compétence à considérer les démonstrations que je propose dans ce site qui résultent d'un travail collectif  de centaines de  chercheurs de vérité puis à expliquer sans relache ces arguments à tous les autres qui voudront bien les entendre. Je les invite à adopter la plus grande méfiance à l'égard des faux documents, enregistrements (l'imitation de la voix en particulier est une technique aujourdhui parfaitement au point) ou simples rumeurs nauséabondes que les théoriciens de la guerre préventive et du conflit des civilisations, quand ils ne peuvent faire autrement (quand on ne cède pas à leurs menaces), seront inévitablement amenés à mettre en circulation pour discréditer ces chercheurs de vérité, les faire passer pour des sympatisants du terrorisme islamique, des antisémites, adeptes de sectes ou extremistes au service d'autres puissances étrangères (Chine) ou de je ne sais quelle autre idéologie (les possibilités sont innombrables). J'ai eu en particulier à plusieurs reprises des appels du pied lors de communications emails d'individus antisémites ou extrêmistes ou encore des légitimistes cherchant à m'entrainer dans une réthorique qui m'est complètement étrangère. Je ne suis pas un patriote. Je suis un pacifiste. Du temps ou la barbarie Nazie deferla sur la France je ne l'aurais pas défendue par les armes mais j'aurais essayé de sauver des juifs...chacun son truc! Que les choses soient donc bien claires: il n'y a qu'un impératif, qu'une urgence qui compte à mes yeux, celle de s'opposer par tous les moyens non violents à l'agonie de la démocratie et l'avènement d'une oligarchie qui seront inéluctablement synonymes du retour de l'asservissement généralisé et de toutes les persécutions que l'homme a pu connaitre par le passé mais agrémentées de surcroit de toutes les  possibilités de coercition qu'offre la technologie moderne. Les abus de pouvoir se multiplient et il n'y a aucune raison que le processus s'interrompe. La démocratie n'a rien d'un acquis définitif. Elle doit se reconquérir en permanence.  Des régimes de culture et humanisme florissants ont souvent fini par sombrer dans la barbarie et la décadence par le passé au terme d'un processus de pourrissement synonyme de corruption généralisée. Aujourdhui encore aucun peuple n'est à l'abri d'un retour aux formes les plus extrêmes de tyrannie. Le salut ne peut être que dans une résistance à toute la propagande que nous subissons par l'intermédiaire des grands medias et l'adoption d'un comportement collectif qui systématiquement contrecarre efficacement les visées des oligarques, plans qu'il s'agit de percer à jour en profitant de toutes les fuites d'informations vérifiables que permet encore l'internet. Je travaille toujours dans un soucis de transparence et de partage total donc si vous tentez de me contacter et recevez en réponse un message vous demandant de garder des informations confidentielles, c'est que ce n'est pas moi qui vous ai répondu (je soupçonne un contrôle de ma correspondance). Si une majorité d'entre nous refusait le vaccin contre la grippe H1N1 ce serait une première grande victoire en ce sens et un désastre financier pour les compagnies pharmaceutiques qui espéraient s'enrichir sur notre dos (voir le dossier grippe H1N1 de JPP) et les liens concernant la grippe A sur ce site).

14/10/2009

La nomination du fils de N Sarkozy à la tête de l'EPAD à 23 ans et sans le moindre diplome universitaire!? Vous avez bien compris: la France a bien son clan Ceaucescu ! A quand Carla Bruni au collège de France ?
Quel rapport avec le 11 septembre ? : L'oligarchisme du nouvel ordre mondial, le pourrissement de la démocratie, le règne des clans , la décadence, l'arbitraire, l'imposture ... sans limite... mais le pire est encore à venir!

2/10/2009

J'ai expliqué en longueur dans mes pages critiques du cite bastison.net les approximations irréalistes effectuées dans les travaux publiés par les ingénieurs et scientifiques pro VO. Prenons par exemple celui de Bazant. Les erreurs facilement identifiables sont:

1) L'auteur suppose que tout démarre pour la tour Nord avec un bloc de 20 étages supérieurs qui en tombant sur les étages inférieurs va les détruire progressivement: crush down. En réalité on voit bien que tout débute par la destruction réduction de la pile supérieure de 20 étages dans les 2 à 3 premières secondes avant que la partie inférieure ne commence à être détruite: ce bloc qui explose perd évidemment dèja de la masse avant de tomber sur le bloc inférieur : toute cette masse perdue ne pourra pas contribuer à détruire les étages inférieurs !

2) Il suppose 18% de perte de masse ce qui est complètement irréaliste: il y a au minimum 75% de perte de masse, perte qui concerne aussi le bloc supérieur ! En effet, d'après la pile de débris ridicule, moins de 4 fois moins haute que dans les démolitions contrôlées classiques, presque tout a été expulsé en dehors du pied de la tour, notamment le béton pulvérisé : c'est aussi évident sur les vidéos d'"effondrement". La valeur réaliste de ce paramètre peut facilement doubler le temps total d'effondrement (cf mes analyses des news précédentes).

3) Il explique que si on dépense 2.4 GigaJoules ou plus par étage pour détruire le béton et les colonnes alors l'effondrement doit s'arrêter. Or pour pulvériser les 800 tonnes de béton d'un étage en poussières de 60 microns de moyenne il faut déjà 800000 x 800 (energie de fracturation effectivement utilisée par kilo pour pulvériser, cf les articles de Franck Greening) x 33 (facteur d'inefficacité certainement très sous estimé) = 21 GJ. C'est déja un ordre de grandeur de plus! Autrement dit, le 11 septembre une énergie colossale a pulvérisé le béton, une énergie au moins 10 fois supérieure à ce que toutes les études pro VO supposent.
Le facteur ~ 33 qui est un minimum est celui que toutes les études pro VO font semblant d'oublier. Il faut savoir en effet que dans toutes les machines (concasseuses broyeuses) ou systèmes physiques concrets permettant de fracturer du béton, seulement 3% de l'énergie mécanique totale mise en oeuvre sert effectivement à fracturer, tout le reste (97%) se transforme en chaleur et cela doit être encore plus défavorable dans un système comme la tour du WTC qui n'est pas conçue (optimisée) pour le broyage : ne serait ce que les dalles d'acier sur lesquelles était coulé le béton et les colonnes qui ont pu amortir des chocs constituaient une sérieuse protection contre la pulvérisation. C'est dailleurs pour cela que dans les démolitions contrôlées: la fraction de béton pulvérisé est en fait tout à fait négligeable : c'est très perceptible dans le cas de la démolition par vérinage de la barre ABC Balzac: une fois que le nuage de poussière faussement impressionnant est retombé, le sol est net , toute la matière est sous forme de blocs et morceaux de béton, la part relative de poussière de béton est très faible! Manhattan a été entièrement recouvert de poussière le 11/9 parfois sur une épaisseur de 20cm.

Ce dernier point 3 constitue avec les squibs, l'une des anomalies les plus évidentes du 11/9: les tours ont été réduites en poussière le 11/9. cela ne veut pas dire qu'il n'y avait pas de blocs ou morceaux conséquents de béton dans les débris mais que l'essentiel de la masse (nettement plus de 50%) a été convertie en fine poussière. L'énergie nécessaire pour produire cet effet devait être au moins 10 fois supérieure à l'énergie totale gravitationnelle disponible pour chaque tour!

Terminons en attirant l'attention sur le fait que l'article de Bazant qui tente de montrer qu'un effondrement total symétrique a bien pu se produire dans les temps observés nous demande d'admettre en fait un phénomène invraisemblable car une partie en destruction d'une tour aussi haute doit obligatoirement se déséquilibrer et basculer d'un coté ou de l'autre: même dans les démolitions par vérinage il y a une hauteur limite des structures à détruire: dailleurs la barre
  ABC Balzac se déséquilibre nettement et les étages les plus bas ne sont pas ou sont peu détruits. Ce que supposent en fait implicitement tous ces articles pro vo c'est qu'il y avait une sorte de corset invisible du haut en bas autour de chaque tour pour empêcher tout basculement et l'obliger à poursuivre sa destruction symétrique et tout droit: complètement irréaliste! Faut il mentionner sérieusement les arguments selon lesquels la tour pouvait se comporter comme un guide pour la destruction? En réalité dès que la partie supérieure a pivoté toutes colonnes du coeur exercent leur contrainte d'un seul coté du centre de gravité ce qui doit accentuer la rotation amorcée non la contrecarrer: le système est évidemment extrêmement instable!


2/10/2009

J'ai cru comprendre lors de la dernière emission consacrée en partie au 11/9 sur France 2, qu'un véritable débat (contrairement au numéro de cirque auquel nous avons été conviés mercredi) pourrait avoir lieu prochainement sur le 11/9 avec les "stars qui croient à la théorie du complot". Le sujet est piégé car beaucoup de fausses informations ou infos d'inégales valeurs circulent. S'engager dans un débat avec des ingés ou scientifiques pro vo serait une entreprise courageuse mais extrêmement risquée. Je suis disponible pour discuter avec les personnalités qui seraient tentées par l'aventure. Pour le moment une première tentative de contact de ma part a été infructueuse. J'essaye aussi de contacter l'entreprise Ferrari demolition qui pratique le vérinage, sans succès: on me demande mon nom puis on me dit que la seule personne qui s'y connait dans la boîte (?!) est en réunion (à mes 4 appels!). J'ai laissé mes coordonnées : pas de rappel. Depuis quelques temps, toutes mes tentatives de contacts en recherche d'infos avortent systématiquement! Que se passe t'il ?


30/9/2009

S'il ne fallait parler que d'une anomalie de la destruction des tours , il me semble que j'opterais pour les squibbs. En effet peut on prendre au sérieux ceux qui vous expliqueront que ce ne sont que des éclats de vitrage  dus à une surpression brutale (effet piston) alors
qu'il est évident que ces projections très violentes sont très denses et chargées de matériau pulvérisé (béton) très en avance sur le front de la destruction? On peut en particulier noter deux énormes expulsions de matière au bout de 7 secondes "d'effondrement de la tour Nord" exactement à mi hauteur: 205m (a 3:45 ici: http://www.youtube.com/watch?v=kL6N66vPCAs). Que le front de la destruction puisse avoir atteint ce niveau aussi rapidement est en violation des lois de la physique car l'analyse effectuée (voir précédente New du 14/9) avec Mathématica en supposant au minimum la conservation de l'impulsion montre que 7.5 secondes est un minimum théorique indépassable dans ce cas, et il suffit de supposer que 75% de la matière qui contribue au transfert d'impulsion lors des chocs a été éjectée avant (beaucoup plus réaliste) pour que l'anomalie devienne encore plus flagrante : 10 secondes de minimum théorique. Il apparait donc que les anomalies sont encore plus flagrantes à la moitié de l'"effondrement" qu'au début ou sur sa globalité.  

14/9/2009 

Je n'avais jamais fait le calcul moi même du temps de chute théorique minimum de la tour Nord, ne m'étant basé que sur le résultat présenté dans le site de research911 qui est de près de 11 secondes. C'est assez facile avec Mathematica:  en observant que la pile superieure de 20 étages vient s'écraser au bout de 3 secondes de chute sur l'étage 90 à une vitesse de près de 23 m/sec, j'obtiens en supposant seulement la conservation de l'impulsion à chaque fois qu'un nouvel étage inférieur est mis en mouvement par la pile supérieure qu'il recoit, donc en négligeant toutes formes de résistances, que le temps de chute minimal qui doit s'ajouter aux 3 secondes initiales est de ~ 9 secondes. 12 secondes serait donc selon moi le temps d'effondrement théorique minimal. Il suffit de considérer que 75% de la masse de la tour a été ejectée vers l'extérieur (fraction sans aucun doute sous-estimée) et ne pouvait donc plus jouer de rôle dans le transfert d'impulsion pour obtenir un total de 18 secondes d'effondrement minimum. Dans l'hypothèse plus réaliste où 90% de la masse de la tour est éjectée vers l'extérieur (en meilleur accord avec la distribution observée des débris : la pile de débris qui aurait du être de 12% de la hauteur initiale était de moins de  2.7% de cette hauteur ) ,  on obtient  25.5 s de temps d'effondrement minimum. L'hypothèse que les étages ne manifestent aucun forme de résistance autre que leur inertie et sont donc mis en mouvement par la pile superieure comme s'ils flottaient dans le vide au moment de l'impact est bien sûr extrême. Le temps réel pour un effondrement devrait donc être très supérieur à ces valeurs théoriques minimales obtenues en négligeant l'essentiel des dissipations d'énergie (bien qu'il y ait déja une dissipation inévitable lorque une pile de n étages entre en collision avec un étage pour former une nouvelle pile de n+1 étages: le choc ne peut être qu'inélastique: de l'énergie cinétique doit être consommée pour constituer la pile de n+1 étages) qui ont été extrêmes comme en témoigne le degré de pulvérisation du béton. Le temps de "chute" observé se situe autour de 15 secondes pour la tour Nord avec 2 à 3 secondes d'incertitude car la base de la tour est masquée dans le nuage des débris éjectés. Il est probable que le premier front de destruction (que l'on voit le plus en avance tout au long de la descente et quasiment au niveau des débris en chute libre en milieu d'effondrement) atteint le sol bien avant 15s.


Deux lignes de code Mathematica:

For[i = 20; v[20] = 12, i < 110, i++, v[i + 1] = Sqrt[v[i]^2 + 76]*i/(i + 1);
  Print[N[v[i]]]]
For[i = 20; T = 0, i < 110, i++, T = T + (-v[i] + Sqrt[v[i]^2 + 76])/10;
  Print[N[T]]]

Test: le terme en i/i+1 provoque une diminution de vitesse lorsque la quantité de mouvement de i étages se communique à i+1 étages. En supprimant cet effet et en faisant partir l'effondrement du 110 ème étage on obtient T de 9.2 secondes comme attendu pour de la chute libre.

12/9/2009

A voir absolument, ce document réalisé par les membres de reopen911 : 55 minute de décryptage de la manipulation de nos médias : ici le doc passé sur Jeudi investigation et rediffusé aujourd'hui ( avec quelques ajouts) sur canal+  pour le 8 eme anniversaire des attentats du 911. 

5/9/2009

Dans le numéro de Science et Inexpliqué de ce mois-ci sont publiées un certain nombre de réponses que j'ai faites à des questions sur le 11 septembre. L'article ayant été quelque peu remanié sans me consulter voici le quasi original du doc que j'avais transmi.


12/8/2009

Le 11 septembre est l'un des cas récents les plus remarquables d'opération sous fausse banière. Par le passé, elles ont été systématiquement utilisées comme pretextes au déclenchement des conflits:  on peut citer entre autres, l'attentat de Bologne,  l'opération Himmler, l'incident de Mukden, l'incident du golfe du tonkin, les attentats de Moscou (le 11/9 septembre des russes) cf slides 318/319, l'
opération " Susannah". Il ne s'agit donc pas de stigmatiser et dénoncer le machiavelisme des dirigeants d'une grande puissance particulière mais de pratiquement tous les états et de faire prendre conscience du fait qu'il n'y a pas de limite théorique au sacrifice des populations que des oligarques internationalistes mais plus probablement encore des ultra nationalistes avec la complicité de réseaux sionistes extremistes pourraient être amenés à planifier n'importe où en suivant une logique de suprématie ou de défense de leurs intérêts géopolitiques. Propager des pandémies suivant un plan de réduction de la population mondiale ou utiliser des armes naturelles (asteroides déviés, tremblements de terre provoqués...) contre ses ennemis font également partie du riche éventail de possibilités qui s'offrent aux acteurs de ce wargame grandeur nature.  Tous les "actes de terrorismes" plus ou moins récents doivent donc être systématiquement investigués avec la plus grande attention et on est surpris de constater que nombre d'entre eux manifestent ces incroyables séries d'anomalies propres aux opérations sous fausses banières: les attentats de Londre , les événements de Mumbai (?)...

27/7/2009

Mise à jour de l'analyse indépendante à marseille des poussières du WTC intégrant les découvertes récentes précédemment exposées dans les news. Mise à jour correspondante du doc: pourquoi trois gratte-ciels se sont effondrés le 11/9.  Les épisodes que JP Petit relate dans son dernier ouvrage: OVNIS le message en rapport avec les températures spectaculaires annoncées sur la Z-machine semblent confirmer une stratégie générale de désinformation de la NASA en ce qui concerne cette nouvelle physique: les responsables veulent faire croire désormais que l'annonce d'une anomalie était dûe à une erreur d'interprétation. Independamment de cela, la gaffe que constituait l'annonce de ces températures est étonnante: elle semble indiquer que les experts ne s'attendaient pas à ces résultats anormaux et que donc ils ont été surpris par cette manifestation de nouvelle physique. C'est pourquoi, même si les USAs ont utilisé cette nouvelle physique pour descendre les tours en 2001 (ce dont je doute encore sérieusement) il est probable qu'ils n'avaient aucune idée jusqu'à récemment de l'origine de cette physique (maîtrise empirique suffisante mais comprehension théorique nulle). Il se pourrait, si j'en crois les révélations du dernier ouvrage de JP Petit, que les Russes aient quelques nettes longueurs d'avance dans cette voie...


18/7/2009 Mise à jour 

Photos, spectres et commentaires sur les chips rouges(nouveau)

J'ai longuement expliqué dans ces pages pourquoi démontrer la présence de particules dans la poussière du WTC, particules qui, selon S. Jones, N. Harrit et collaborateurs,  réagissent à moins de 500°C en produisant des microsphères de Fer fondu, apporterait la preuve définitive de l'utilisation de nanothermite le 11/9 au WTC. Il s'agirait non seulement d'une preuve mais, et c'est le plus important, d'une preuve vérifiable de façon indépendante par tout un chacun puisqu'il suffit si l'on dispose d'un échantillon fiable, d'un petit microscope optique, d'un aimant et d'un four à céramique pour effectuer cette vérification cruciale.

Seulement le hic c'est que dans mes 4 échantillons (plus de 7 grammes de poussière au total),

1) Je n'ai réussi à trouver qu'un seul de ces chips gris clair/rouge alors que selon la publication récente de
S. Jones et N. Harrit, dans des échantillons de près de 5 grammes on peut extraire typiquement 15 de ces chips de taille respectable.
2) En lieu et place, je trouve à peu près dans les mêmes proportions des chips qui sont rouges sur les deux cotés (parfois quelques exceptionnels dépots gris clairs ) , particules qui n'avaient été mentionnées nulle part et ont la même composition chimique que la couche rouge des chips rouges/gris clairs.

Mes posts successifs sur le forum de JREF (à partir du 296), témoignent de cette situation de confusion et de mes efforts pour tenter d'y voir plus clair par la discussion. Une discussion s'est ouverte aussi avec les chercheurs signataires de la publication. On a tenté de me convaincre que les chips rouges que je trouve ne sont pas les véritables chips gris/rouges: ces derniers présenteraient un pic de Carbone beaucoup plus prononcé et seraient beaucoup moins friables lors des manipulations. Ma conviction est maintenant qu'il est difficile de faire une distinction : j'ai revérifié les spectres: mes chips rouges ont aussi un pic de carbone très important et la friabilité pourrait simplement s'expliquer par le fait qu'une fois détachée de la partie gris clair, essentiellement ferreuse, la couche rouge est beaucoup plus fragile.

Photos, spectres et commentaires sur les chips rouges(nouveau)

Pourquoi est il si important d'établir si oui ou non on a à faire aux mêmes objets ?  parceque de mon coté et après de multiples essais aucun des chips rouges que j'ai portés jusqu'à 900°C n'a réagi en produisant du Fer fondu en contradiction totale avec le résultat mis en avant par les auteurs de l'article, résultat qui, je le repete, est le seul véritablement fiable de la publi car le seul qui puisse être vérifié par n'importe qui de façon indépendante ! Que la couche rouge des chips gris/rouges et les chips rouges soient une seule et même chose est peut être confirmé par des photos qui montrent certains chips dont la partie rouge est déjà largement détachée. Mon résultat négatif devrait donc être généralisé à tous les chips: ils ne sont pas des particules thermitiques pouvant réagir à moins de 500°C. Les spectres que j'obtiens après chauffage sont éloquents: le Fer et l'Aluminium sont demeurés dans les mêmes proportions, seul le carbone a diminué très nettement : il a brûlé à l'oxygène de l'air.

Bref, malgré des efforts répétés, je ne peux confirmer la présence de particules nanothermitiques dans cette poussière! Il y a donc plusieurs possibilités : soit mes échantillons ont été falsifiés, soit les études publiées sont frauduleuses ou ont été effectuées à partir d'un matériel également falsifié en amont.   D'ou proviennent mes échantillons?: de ce que j'ai pu comprendre, des tracts distribués dans New York auraient incité des personnes toujours en possession de poussière du WTC à en faire don sous pretexte d'études sanitaires. Nous avons ainsi reçu par la poste à Marseille 4 échantillons de 4 personnes différentes, l'une d'entre elles m'ayant contacté directement par email pour me demander si la poussière constituait un danger pour sa santé et qui a eu l'air assez contrariée lorsque je lui ai expliqué qu'il s'agissait  de réunir les preuves d'un inside job (apparemment j'avais gaffé et j'ai été rappelé à l'ordre par l'organisateur de cette collecte qui m'a expliqué que je n'étais pas sensé  être en contact direct avec les expéditeurs!). Cet épisode et la similarité des chips rouges que j'ai trouvés dans tous les échantillons (ainsi que d'autres particules de cette poussière comme les microsphères) tend à me convaincre de l'authenticité de ceux-ci. Les différences d'un échantillon à l'autre semblent s'expliquer par les conditions de collecte : certains n'auront collecté que de la poussière, d'autres également des graviers de verre et de béton plus gros...

Pourquoi mes échantillons auraient ils été falsifiés? pour que je ne puisse pas corroborer l'étude publiée? à quoi bon puisque mon rôle dans toute cette histoire est très modeste? Par ailleurs, les services secrets de tous les pays peuvent très bien se procurer de façon plus fiable que moi cette poussière et la faire analyser ... ceux qui ont participé  à l'inside job ne peuvent donc espérer cacher ce matériau compromettant et tromper les services de renseignement étrangers qui ont par ailleurs tous les éléments pour être convaincus depuis longtemps de la réalité de l'inside job (chute libre du WTC7 par exemple, ou encore les avions de chasse qui ne sont pas intervenus le 11/9)!

C'est pourquoi j'ai tendance à penser aujourdhui que ces échantillons sont authentiques ce qui signifierait que toute les thèses thermitiques ou nano thermitiques sont peut être foireuses et ont probablement été mises en avant pour tromper. Pour tromper qui? pourquoi ? Certainement pas les masses qui de toutes façons sont complètement sous contrôle des médias. Plus probablement des services de renseignement étrangers qui au delà de la réalité de l'inside job (pas difficile à démontrer pour des experts) seraient plutôt intéressés par le type de technologie utilisée le 11/9. La nanothermite serait donc essentiellement un leurre? Il est déjà évident que la nanothermite ne pouvait expliquer la destruction explosive des tours, seulement éventuellement l'initiation d'un effondrement d'apparance naturelle en ayant fragilisé (en les chauffant plus efficacement que les incendies) les structures d'Acier.

Quelle serait donc la technologie à maintenir secrête et qui aurait justifié toute une mise en scène de publication scientifique faisant état de découverte de particules de nanothermite !?  Je suis maintenant convaincu qu'il pourrait s'agir d'une physique mal comprise, celle de la fusion froide, qui a été discréditée par  les militaires dès l'annonce des premiers résultats dans les années 90 probablement pour être simultanément développée en secret dans les labos du DoD US.  J'ai présenté l'essentiel de ce qu'il faut savoir et comprendre de cette nouvelle physique dans ce site. Pour résumer, lors de décharges électriques puissantes, des rayonnements énigmatiques sont produits. Associés à ces rayonnements on constate des phénomènes de dégagement d'énergie anormaux (non compris) et des phénomènes de transmutation nucléaire mais quasiment pas de radioactivité. L'hypothèse est que des décharges électriques très puissantes au WTC auraient produit des flux très importants  de ces rayonnements qui auraient suffi à chauffer très efficacement les colonnes en lieu et place de la thermite. Ces rayonnement sont en fait des petites boules de lumière exactement de même nature que les grosses boules de lumière (foudre en boule) produites parfois par la foudre. Ceci semble être quasi idéalement corroboré par le témoignage du héros du 11 septembre, W Rodriguez et d'autres au WTC: "après une explosion, une énorme boule de feu...".
Comment obtient on des décharges électriques puissantes?: en faisant claquer des condensateurs.
Une hypothèse interessante serait plus particulièrement que l'effet piézoélectrique aurait été utilisé pour polariser électriquement un matériau jusqu'à décharge brutale sous forme d'étincelles. La contrainte purement mécanique à appliquer (comme lorsque vous exercez une pression sur votre allume gaz) aurait pu être la conséquence des impacts d'avions comme celle d'une mise en vibration des tours par des explosifs à la base.  Devinez quel matériau est très connu et utilisé pour ses propriétés piézo: le Titanate de baryum souvent mélangé à du titanate de strontium. Devinez quel élément en des proportions anormalement élevées (même s'il ne s'agit que de traces par rapport aux éléments dominants) on trouve selon l'USGS dans la poussière du WTC et plus particulièrement dans les revêtements des colonnes ou une telle proportion est inexpliquable: le baryum ! Le titane y est aussi très abondant.  Devinez quel est l'élément dont les proportions défient également toutes les tentatives d'explication au WTC: le strontium pratiquement dans les mêmes proportions que le baryum. Seules des analyses isotopiques notamment sur le titane devraient permettre de faire la preuve de l'usage de cette physique au WTC. Des anomalies isotopiques devraient pouvoir être facilement mises en évidence dans la poussière, des anomalies parfaitement analogues à celles publiées par le RECOM dans leurs expériences de décharge dans des feuilles de titane. On remarquera en particulier qu'un certain nombre des éléments transmutés correspondent exactement à ceux que l'on découvre dans les chips rouges!!

Il a été établi par les physiciens du RECOM que les rayonnements étranges influent sur les demi-vies de certains radionucléides de l'Uranium. Bref, toute nouvelle technologie peut signifier
à plus ou moins long terme, le pire (nouvelles armes de destruction massive à portée de tous) comme le meilleur (énergie et matières premières gratuites à portée de tous) et mon hypothèse est que l'empire a immédiatement exploité le pire de la nouvelle physique à des fins de domination incontestable tout en ne permettant pas au meilleur d'être développé (physique secrête essentiellement développée dans des labos militaires). Le pretexte étant peut être d'empêcher la diffusion d'une techno qui pourrait signifier rapidement la prolifération d'armes de destruction massive désormais faciles à mettre au point.

Ce site explique que les fondements théoriques véritables de cette nouvelle physique sont dans la théorie de la gravité obscure longuement vulgarisée dans ces pages. Les manips ont probablement été mises au point et les technos maitrisées dans les labos du DoD sans être vraiment comprises, à la façon d'apprentis sorciers jusqu'à ce que l'un de ces joyeux drille ait fini par comprendre que la physique décrite dans ce site en est la clef... Il faut alors envisager le pire: une spirale de falsification de résultats scientifiques dans de nombreux domaines juste pour ne pas permettre à cette physique qui aurait pu se révêler salvatrice si elle avait été exploitée au profit du plus grand nombre, d'être connue et reconnue ...

Nouveau rebondissement la semaine dernière: on ma informé par email qu'un échantillon envoyé à K Ryan a été reçu ouvert (déchiré) ce qui est considéré par tous comme une preuve de manipulation d'échantillon. Quel revirement! Peut être que certains ont fini par trouver tout à coup bien préférable ma première hypothèse, celle d'une falsification des échantillons à la deuxième que je viens de developper ... quoi qu'il en soit, les sacs de merde s'en donnent encore à coeur joie!

Je vais rapidement mettre à jour mes pages concernant la nanothermite le 11/9. Celle-ci ne sera plus présentée que comme une hypothèse séduisante mais non démontrée puisque je n'ai pu vérifier indépendamment les résultats annoncés dans la publi récente de N Harrit et S Jones.

Mais la question reste en suspens: "Lesquels des chips rouge/rouge et rouge/gris sont les authentiques chips du WTC ?"


16/6/2009

Après examen au microscope electronique, il se confirme que les chips rouges de mes échantillons contiennent bien de l'oxyde de fer et de l'Aluminium, du silicium du carbone et de l'oxygène mais n'ont rien à voir avec ceux décrits en détails dans les publis de Harrit et associés ni avec celui que j'avais trouvé et présenté dans ce site
(ils sont rouges sur les deux faces, n'ont pas produit de fer fondu, présentent la même composition chimique même après avoir été portés à plus de 900°C et sont très inhomogènes à l'échelle de la dizaine de microns). La conclusion qu'il faut en tirer est évidente: ces échantillons ont été falsifiés. Le matériel authentique a été enlevé (peut être pas avec 100% d'efficacité car j'avais réussi à trouver au moins un chips ayant toutes les propriétés attendues, celui présenté dans mon ppt, même si seul le test à l'ignition aurait permis une identification parfaite. Il ne faut pas non plus écarter pour ce cas unique un sosie également introduit pour tromper) et des écailles rouges à base d'Alu et d'oxyde de Fer  donc impliquant une véritable volonté de tromper, ont été introduits en grande quantité alors que ce sont les chips gris-rouges qui devraient être présents en de telles proportions. Il est plus que probable que les contrôles, manips et substitutions sont opérés au niveau de nos bureaux de poste en France ...(aux USA les envois peuvent partir de n'importe où) Bref: les sacs de merde s'en donnent à coeur joie! ici même! Tout nouvel échantillon devra m'être remis en main propre même si cela nécessite de payer un intermédiaire qui peut être n'importe quel passant de bonne volonté.  J'accuserai alors immédiatement reception sur mon site et effectuerai les analyses aussitôt. Je précise que n'importe quel individu peut effectuer ce type de test de façon autonome: il suffit d'un microscope optique à 50 euros, d'un aimant, d'une aiguille et d'un four à poterie ou céramique...et le plus difficile (mais plus facile lorsqu'on n'est pas surveillé) : se procurer de la poussière du WTC directement et en toute discrétion auprès de connaissances New-Yorkaises. Ensuite la procédure est simple : selectionner avec un aimant dans la poussière le matériau le plus riche en Fer. Au microscope optique, capturer à la pointe d'une aiguille à coudre des chips gris-rouges répondant aux caractéristiques décrites dans le papier de Harrit et associés.  Les placer dans un récipient pouvant supporter les hautes températures (alumine par exemple) et chauffer entre 500°C et 600°C dans votre four à céramique. Récolter les résidus (toujours avec une aiguille, ou en s'aidant d'un aimant) après avoir laissé refroidir et observer au microscope optique: si des billes métalliques sont apparues: bingo! C'est la meilleure preuve que l'on puisse fournir de la haute densité d'énergie de ces chips, démarche à la portée de tous!

15/6/2009

Comment les explosifs ont ils été déclenchés au WTC si l'on ne pouvait garantir une source fiable de courant pour produire les étincelles? Une hypothèse interessante serait que l'effet piézoélectrique aurait été utilisé pour polariser électriquement un matériau jusqu'à décharge brutale sous forme d'étincelles. La contrainte purement mécanique à appliquer (comme lorsque vous exercez une pression sur votre allume gaz) aurait pu être la conséquence des impacts d'avions comme celle d'une mise en vibration des tours par des explosifs à la base.  Devinez quel matériau est très connu et utilisé pour ses propriétés piézo: le Titanate de baryum souvent mélangé à du titanate de strontium. Devinez quel élément en des proportions anormalement élevées (même s'il ne s'agit que de traces par rapport aux éléments dominants) on trouve selon l'USGS dans la poussière du WTC et plus particulièrement dans les revêtements des colonnes ou une telle proportion est inexpliquable: le baryum ! Le titane y est aussi très abondant.  Devinez quel est l'élément dont les proportions défient également toutes les tentatives d'explication au WTC: le strontium pratiquement dans les mêmes proportions que le baryum. Tout s'explique !

12/6/2009

Les observations apparemment difficiles à expliquer
(Cf news du 26/11/2008 et 4/12/2008 dans cette page) par de simples réactions chimiques comme du métal
en fusion observé pendant des mois ou des flaques de métal fondu à l'air libre qui restent à très haute température (couleur jaune) s'expliquent bien si l'on admet la présence de nombreuses particules de poussière de nanothermite dans l'air qui en retombant sur les flaques ont réagi et ont pu entretenir de hautes températures.
De même, les incendies et les conditions du métal fondu ont pu être entretenues très longtemps sachant que de nombreuses colonnes d'acier comportaient un revêtement de nanothermite dont la réaction a pu se déclencher dès que la température atteignait de l'ordre de 450°C dans les ruines. Des hypothèses plus exotiques comme le déclenchement de réactions de type fusion froide peuvent donc être probablement écartées.


12/6/2009

L'analyse de la news suivante est répercutée dans les différents doc du site.

24/5/2009

Le fer fondu (de nombreuses microspheres sont constituées de fer pur ou oxyde de fer) est une preuve de températures extrêmes: 1400°C.
Pour atteindre ces températures il faut concentrer la chaleur délivrée par une réaction chimique dans un volume suffisamment petit.

- La reaction d'un volume V donné de Thermite produit assez d'énergie pour idéalement fondre ~ 2V de fer
(16kJ/cc pour de la thermite; 7.8kJ/cc pour faire fondre du fer: (470 J/(°C.kg) x 1500°C + 270000J/kg) x 8000/1O6 kg/cc)

- La reaction d'un volume V de Charbon (carbone) produit assez d'energie pour idealement fondre ~ 10V de fer
(79kJ/cc i.e ~ 5x plus que la thermite)

Mais chaque atome de C requiert une molécule d' oxygene de l'air donc un volume V de Carbone necessite
32/12 (rapport des masses molaires ) fois 2267/1.43 (rapport des densités) fois 5 (20% d'oxygen dans l' air) = ~ 20000 V d'air.

Donc quand une très petite particule de carbone ou de matière organique brûle à l'air libre, elle libère son énergie très rapidement (étant très petite son rapport S/V est très favorable à la réaction avec l'oxygène de l'air) mais cette énergie est libérée dans un volume énorme ~ 20000 V donc une petite particle de fer  (volume V aussi) au voisinage ne peut recevoir que de l'ordre d'~1/20000 de cette energie totale. C'est pourquoi il est exclu qu'elle puisse atteindre les températures capables de la fondre (voir plus haut les énergies nécessaires pour cela) . Donc pour d'assez évidentes raisons le charbon ou n'importe quel combustible de matière organique nécessitant l'oxygène de l'air ne peut faire fondre du fer que quand la chaleur libérée peut être accumulée dans le temps et concentrée dans l'espace comme dans un haut fourneau.

Envisageons le cas extreme de microparticles de matière organique et de fer confinées ensemble dans une très petite chambre (comparable à leurs dimensions) et soumises à un courant de ~  milliers de V sur une très courte durée (car il faut être plus rapide que les effets dissipatifs qui sont aussi très efficaces pour de telles microparticles et leur font perdre leur chaleur  très rapidement dans l'espace environnant).
Mais alors ces particles doivent aussi retenir l'essentiel de la chaleur ce qui est difficile à croire ( car le flux d'air doit en même temps entrainer une rapide perte d'énergie). Donc même ce scenario extrême est intenable. Bien sûr la physique mise en jeu est très complexe et nécessite des outils sophistiqués pour parvenir à une description quantitative juste cependant puisque nous sommes à des ordre de grandeur des échelles de densité d'énergie nécessaires, ces arguments sont parfaitement conclusifs.

Donc je ne vois aucune possibilité pour que les températures du fer fondu puissent avoir été atteintes pour une réaction de combustion à l'oxygène de l'air de particules d'échelles micrométriques dans un DSC. L'oxydant et le reducteur doivent se trouver ensemble dans les chips afin que la chaleur libérée le soit concentrée dans un très petit volume, celui occupé par ces réactifs, comme dans une reaction thermitique : haute densité d'énergie  indispensable! machin organique +oxygène = très faible densité d'énergie à cause de sa dilution dans un volume énorme!

La présence de microsphères de fer fondu produit par la réaction : on n'a réellement besoin de rien de plus pour se convaincre que les chips sont hautement énergétiques par eux mêmes (haute densité d'énergie) et connaissant leur composition et celle des residus les preuves sont clairement en faveur d'une reaction thermitique de type Fe2O3 + Al  donne Al2O3 + Fe.

Les moyens nécessaires à tout un chacun disposant d'un échantillon de poussières du WTC pour vérifier cela sont modestes: un four à céramique pouvant dépasser largement les 500°C qui permettent la réaction des chips rouges/gris métalliques et un petit microscope optique pour sélectionner les meilleurs candidats chips rouges dans la poussière et identifier après réaction des microsphères métalliques brillantes et riches en fer. C'est ce que j'essaye de faire.  Première mise en garde: certaines poussières rouges (la grande majorité dans mes échantillons) ne sont pas les chips à deux faces rouges/gris métalliques décrits dans l'article de Harrit et associés.  Considérées d'une seule face elles présentent la même apparence mais la face opposée est généralement identique (rouge) ou plus rarement noire. Aucune de ces particules ne réagit à moins de 500°C à la manière décrite dans l'article. Dans mes échantillons les véritables chips rouges/gris sont pour le moment très difficiles à trouver ...
Les auteurs de l'article confirment que dans une échantillon typique les chips seulement rouges sont la majorité et que parfois il est difficile de trouver des chips gris/rouges.  Il se pourrait aussi, même si c'est une hypothèse peu probable, que certains de ces chips seulement rouges soient constitués de la même matière que la couche rouge des chips gris/rouge mais que l'absence de la couche grise ne leur permet pas de réagir normalement. Cette dernière pourrait en effet jouer un rôle crucial en propageant dans tout le chips la chaleur libérée (haute conductivité thermique du fer) par les premiers spots ou démarre la réaction thermitique afin de généraliser la réaction (ceci peut être indispensable si la densité d'énergie de la partie rouge a été intentionnellement limitée pour éviter un effet explosif). Il se trouve effectivement que sur certains chips seulement rouges portés à haute température, j'ai pu observer de nombreuses minuscules zones à l'aspect métallique...affaire à suivre !

Une précision juste pour les trolls!!: le fait que le DSC soit contrôlé à une température de 700°C ne signifie pas du tout que l'échantillon n' a pas pu atteindre beaucoup plus!! il est évident que la température contrôlée d'un DSC est celle d'une chambre de plusieurs cm^3 dans laquelle une poussière micrométrique peut atteindre (très localement) beaucoup plus sans que cela affecte très significativement la température de la chambre! Lorsqu'un echantillon quelconque réagit, en général très rapidement en comparaison des échelles de temps sur lesquelles varie la courbe du DSC, sa température atteint toujours momentanément des valeurs très différentes de celle qui est contrôlée dans la chambre et dailleurs la courbe du DSC ne pretend absolument pas suivre dans le temps le dégagement d'énergie beaucoup trop bref mais cette énergie totale progressivement libérée dans la totalité de la chambre peut être évaluée précisément et tendrait à induire des minimes fluctuations de température que justement le DSC compense pour rester globalement à la température contrôlée.

30/4/2009


Ma critique du site bastison.net complétée aujourdhui
Un très court résumé des résultats de l'article de Harrit & associés à la suite de l'analyse marseillaise des poussières du WTC.
Egalement inclu dans la présentation ppt.

4/4/2009


Annonce: "Matériau Thermitique Actif découvert dans de la poussière provenant de la catastrophe du 11/9 au WTC": L'article vient d'être publié (hier) dans une revue à comité de lecture : le Chemical Physics Journal!

Auteurs (équipe internationale et de différents labos):  N.H. Harrit
(université de Copenhague est un expert en nano-chimie. http://cmm.nbi.ku.dk) ,  Jeffrey Farrer (BYU, direction labo de microscopie par transmission electronique), Steven E. Jones, Kevin R. Ryan, Frank M. Legge, Daniel Farnsworth, Gregg Roberts, James R. Gourley, Bradley R. Larsen

L'article se termine par la phrase: "Basé sur ces observations nous concluons que la couche rouge des chips gris/rouge que nous avons découverts dans la poussière du WTC est un matériau thermitique actif n'ayant pas réagi , incorporant de la nanotechnologie et est un matériau explosif ou incendiaire (pyrotechnique) hautement énergétique."

En bref, le papier explose la théorie officielle selon laquelle aucune preuve n'existe de matériaux explosifs/incendiaires dans les immeubles du WTC.

Autres publications antérieures 


Open Civil Engineering Journal
Fourteen Points of Agreement with Official Government Reports on the World Trade Center Destruction
Steven E. Jones, Frank M. Legge, Kevin R. Ryan, Anthony F. Szamboti, James R. Gourley

The Environmentalist
Environmental anomalies at the World Trade Center: evidence for energetic materials
Kevin R. Ryan, James R. Gourley, and Steven E. Jones

James Hoffman a ecrit et publié 3 essais approfondissant les implications et résultats de ce papier:
http://911research.wtc7.net/essays/thermite/index.html

D'importants aspects de la recherche ont été corroborés indépendamment par  Mark Basile du New Hampshire et
par le physicien F Henry-Couannier (votre serviteur) pouvant se référer à  des exposés scientifiques antérieurs sur ces découvertes
par S Jones.

A vous maintenant de lire le papier et de proclamer haut et fort ces découvertes!

Lien vers l'article


29/3/2009


Mon post sur forum du site nwo.

15/3/2009 

J'étais hier soir à la première projection en France en salle de cinéma du Prado à Marseille du film ZERO consacré au 11 septembre. Arrivé en retard il n'y avait plus de place à la projection proprement dite mais j'ai pu assister à l'essentiel : le débat (j'avais déjà vu le film). On m'a fait savoir dès mon arrivée que l'on craignait que je veuille forcer la conversation avec une personne de reopen. Je n'ai donc pas essayé de profiter de sa présence physique pour demander des explications. Mon objectif hier soir était donc essentiellement de comprendre pourquoi le film ZERO passe complètement sous silence les implications possibles du MOSSAD et des extrêmistes sionistes.  Si j'avais eu beaucoup de temps de parole (la parole était très demandée) et un micro j'aurais posé au réalisateur les questions détaillées
en ces termes :

Une bonne partie de votre film est consacrée aux "islamistes" du 11/9 pour montrer qu'ils ne sont en fait que des mercenaires de la CIA ou agents de la CIA.

1)  Pourquoi ne faites vous aucune mention des espions israeliens (plus de 125 personnes) qui sous couvert de la DEA américaine (Drug Enforcement Agency), selon le trés officiel rapport du sénat, suivaient sur le sol Américain les activités des "islamistes"?  Ces Israeli DEA groups se divisaient en cellules toutes basées à proximité des cellules "islamistes" (donc en réalité de la CIA) et disposaient de moyens d'écoute lourds. Le matin du 11 septembre plusieurs membres de la cellule du New Jersey , écoutés par le FBI se seraient réjouis au téléphone du succès de l'opération.
Arrétés par le FBI ils seront expulsés libres vers Israel, sans doute du fait des pressions de la CIA, et l'on ne reparlera plus de l'affaire des espions Israeliens du 11 septembre (cf ouvrage récent d'Alex Chauprade limogé pour cela par le ministre de la défense).
Tous ces éléments (espions israeliens, plus de 125, conversations interceptées) soutiennent fortement la thèse selon laquelle ces hommes n'étaient pas seulement au courant des opérations en cours mais sont de véritables acteurs à part entière du 11/9.

2) Selon votre ex président, Francisco Cossiga, je cite un extrait: "...
alors que tous les milieux démocrates américains et européens, et parmi eux le centre gauche italien, savent très bien que cette attaque désastreuse a été planifiée et exécutée par la CIA américaine et le Mossad avec l’aide du monde sioniste afin d’accuser les pays arabes et pour persuader les puissances occidentales d’intervenir tant en Irak qu’en Afghanistan".
Pourquoi avoir passé sous silence un témoignage aussi précis venant d'un homme qui du fait des fonctions qu'il avait occupées pouvait être bien placé pour avoir accès à des informations secrêtes?

Est il besoin de rappeler que l'opération 11 septembre est énorme, qu'elle comporte des risques majeurs et que par conséquent les mobiles doivent être extrêmement forts, vitaux. Quel meilleur mobile pour les intégristes sionistes qu'une guerre mettant hors d'état de nuire les pires ennemis d'Israel? Les raisons de penser que l'extrême droite sioniste puisse avoir été un des cerveaux de l'attaque du 11 septembre sont multiples et  sérieuses (voir les arguments développés sous ce lien)!

Le traitement du 11 septembre par le film ZERO est donc très partial ainsi que les réponses du réalisateur à mes questions: "tous les services secrets étaient au courant (incite à croire à une sorte de responsabilité diffuse), pas de rôle particulier du Mossad, Cossiga n'est pas fiable", 
affirmations complètement gratuites tout cela après avoir omis complètement les informations importantes et avérées citées précédemment... Enquête donc très suspecte qui omet volontairement tous les éléments à charge contre un des plus sérieux suspect potentiel! Je considère pas complètement absurde qu'un certain nombre de ceux qui sont à l'origine de ce film et de ceux qui militent pour sa diffusion servent les intérêts du Mossad.

Si le scandale était sur le point d'éclater malgré le contrôle des médias, les réseaux criminels feraient tout ce qui est en leur pouvoir afin d'écarter les soupçons sur d'autres suspects potentiels et si ce n'était pas possible feraient en sorte d'entretenir le flou, la confusion justement en insistant sur le fait que les pistes se multiplient et se brouillent, que tous les services secrets donc tous les dirigeants étaient au courant donc plus ou moins complices, qu'il est difficile de converger vers un coupable précis, qu'une enquête officielle est indispensable. Il est évident au contraire qu'un crime aussi grave ne peut avoir été organisé que par un réseau limité d'extrêmistes très organisé, capable de maintenir le secret et ayant le contrôle des plus hautes sphères du pouvoir et de l'armée US: je ne vois pas meilleur suspects que les réseaux de service secrets de la CIA et du Mossad.

Tandis que l'essentiel de la population continue d'être berné par les grands médias, une faible fraction a compris que le 11 septembre ne peut avoir été qu'un inside job. Ceux là vont assister aux projections de films tels que ZERO. Puisqu'on ne peut plus leur cacher l'inside job, la désinformation ciblée sur cette catégorie de la population pourrait consister à détourner leurs soupçons des vrais coupables. Même s'il convient de rester prudent ma position est qu'un large faisceau de faits désigne le 11/9 comme une opération des extrémistes sionistes et de l'extrême droite américaine fascisante.

La stratégie privilégiée de ces criminels pour détourner l'attention d'eux mêmes serait de constituer un réseau aussi discret qu'influent afin de noyauter et contrôler tous les pouvoirs en place. Le nouvel ordre mondial ne peut faire exception.  Ceux qui appelaient de leurs voeux un nouvel ordre mondial étaient traditionnellement des internationalistes tels que D Rockefeller militant pour l'affaiblissement du pouvoir des nations afin de donner plus de pouvoir à cette oligarchie mondiale d'hommes d'affaires, banquiers, PDGs de multinationales de tous les pays qui a leurs yeux est l'élite qui doit gouverner la planète suivant un modéle ultralibéral pour le bien de tous. La majorité de ces grands capitalistes, sont pour la plupart réellement convaincus que c'est là la meilleure voie possible pour le salut collectif alors qu'il s'agit d'une dérive évidemment anti démocratique extrêmement dangereuse.  Cependant les meurtriers du 11/9 appartiennent probablement à une toute autre espèce d'hommes: des nationalistes fascisants, xenophobes et religieux radicaux (juifs ou chrétiens fondamentalistes). Mais le nouvel ordre mondial mondial assez paradoxalement peut s'avérer une aubaine pour ceux qui disposent des réseaux de renseignement et d'infiltration adéquat pour noyauter ce nouveau pouvoir non démocratique et diffus plus efficacement que jamais, évidemment dans le seul et unique intérêt de leurs propres nations: les Etats Unis ou Israel.


De même que la propagande visant les truthers (ceux qui demandent la vérité sur le 11/9) consiste à injecter des fausses informations dans ces mouvements et à les leur faire reprendre en coeur ce qui ensuite permet à d'autres experts spécialisés dans le debunking de les discréditer efficacement. De même, il s'agit de faire passer ceux qui prennent conscience de la dérive anti démocratique dans laquelle nous entraîne le nwo (new world order) pour des illuminés. C'est ainsi que fleurissent des sites très médiatiques anti nwo dans lesquels sont mis en scène des éléments complètements ésotériques et en fait parfaitement étrangers à la véritable problématique nwo: 666, le diable, l'apocalypse, le calendrier maya : l'objectif est de détourner les intelligentsias et tous ceux qui auraient peur de passer pour des paranoiaques d'une frange particulièrement illuminée de la population.

J'engage tous ceux qui iront voir le film ZERO à poser les questions détaillées plus haut. J'ai également relevé dans le film quelques erreurs trop facilement évitables en ce qui concerne les aspects physiques de la destruction des tours et cela ne fait que décupler mes soupçons.

8/3/2009 


Selon l'ex president Italien F Cossiga,
"tous les services de renseignements étatsuniens et européens savent désormais que cette attaque a été planifiée et exécutée par la CIA et le Mossad avec l’aide du monde sioniste dans le but d’accuser les pays arabes et pour persuader les puissances occidentales d’intervenir en Afghanistan puis en Irak". Mais je réalise que dans le document en ligne des architectes et ingénieurs mais également dans le mien (que je viens de corriger) et donc dans la version maintenue dans les dossiers de reopen, la diapo consacrée à F Cossiga ne mentionne plus que le CIA!! N'ayant initialement pas moi même traduit cette diapo je n'avais pas relevé cet étrange passage à la trappe (remplacement par des pointillés) de ces informations importantes. Aucune allusion non plus dans le document pourtant très complet de AE911truth aux espions Israeliens du 11 septembre (voir l'article de A Chauprade), ni même dans le film ZERO dont la sortie en France est imminente.

27/2/2009

Pour rendre compte du fantastique degré de destruction des tours, en particulier la pulvérisation quasi totale du béton en particules de poussière de 60 microns, il n'y a pas beaucoup d'autre choix que de s'orienter vers les armes de destruction conventionnelles (c'est à dire chimiques i.e. non nucléaires) les plus puissantes à ce jour, les armes thermobariques. Si cela n'était pas suffisant et il faudrait envisager des armes nucléaires. Or cette possibilité semble exclue au WTC par le fait que les résidus radioactifs des réactions de fission, une signature inévitable et impossible à manquer n'ont pas été détectés dans New York. En effet, même les bombes thermonucléaires à fusion impliquent un étage à fission sans lequel l'explosion ne pourrait être obtenue, officiellement en tout cas, car la bombe nucléaire à fusion pure est depuis longtemps l'objet de recherches actives. Mais même l'utilisation de bombes à fusion pure est exclue au WTC car les niveaux de Tritium attendus dans ce cas auraient dû être des ordres de grandeur supérieurs aux niveaux mesurés. Même si parmi les quelques relevés effectués peu après le 11/9 à GZ, deux d'entre eux, une minorité, montrent des niveaux de Tritium au dessus du bruit de fond, il s'agit de niveaux complètement insignifiants (nanocuries) comparés à ceux qui ont été observés immédiatement après et sur les sites d'explosions thermonucléaires dans le passé et d'autres sources peuvent être proposées qui expliqueraient assez raisonnablement les niveaux observés. Pour envisager des minibombes à fusion pure au WTC il faudrait donc nécessairement admettre une falsification des mesures de Tritium publiées ... et ce qui est plus difficilement concevable, que les criminels n'auraient pas hésité à utiliser des armes dont les retombées présentent une  signature aussi évidente (Tritium abondant) et facile à  mettre en évidence.

17/2/2009 

Ayant contacté des spécialistes des écoulements pyroclastiques, j’ai appris notamment que les caractères: turbulent, frontière nette, expansion rapide, bref apparence pyroclastique d'un nuage signent un brutal apport d’énergie mais ne permettent pas d’en identifier la source : démolition explosive ou effondrement sur lui même d’un bâtiment ?  Dailleurs, on le voit sur la video de la tour ABC, un effondrement peut créer assez brièvement un épisode de nuage de poussière turbulent en écoulement rapide et frontière nette même en l’absence d’explosifs.
Ce n’est que le facteur d’expansion (lié aussi à la durée de la dilatation du nuage) i.e le volume du nuage final par rapport au volume initial de la tour qui doit permettre indirectement en estimant l’énergie nécessaire à cette expansion d’écarter un effondrement gravitationnel (énergie potentielle initiale insuffisante) et donc de trancher en faveur des explosions (dans le cas des tours du WTC, le taux d'expansion est nettement supérieur à 10 alors que dans les démolitions contrôlées habituelles, il est inférieur à 2). En effet, comme le fait remarquer le site de research 911 les processus de mélange entre le nuage de béton pulvérisé et l'air ambiant par diffusion et convection contribuent pour peu à son expansion. La diffusion n'est pas pertinente car la frontière du nuage est définie par les particules solides qu'il contient. Quant à la convection, il apparaît que les défauts à l'interface du nuage évoluent très lentement par rapport au rapide mouvement d'ensemble de ce front du nuage (10m/s) et les contours demeurent net ce qui signifie que le nuage se dilate essentiellement en poussant l'air ambiant devant lui, non en l'assimilant.

Je vais donc corriger mon doc en conséquence et rajouter une estimation simple du travail mécanique fourni par les gaz en expansion qui montre bien aussi de façon quantitative que seules des explosions ont pu provoquer un nuage de béton pulvérisé aussi important.
Le travail W que doit fournir le gaz pour dilater une sphère d'un volume initial V par un facteur f jusqu'à la pression atmosphérique P0 est simplement: W=P0.f.V Ln(f). Avec V le volume d'une tour = 63.63.410 = 1.6 millions de mètre cube, P0=100000 Pascals, f=5 au bout de trente secondes (f est très sous évalué car l'écoulement-expansion se poursuit bien au delà de 30 secondes! ) d'après Hoffman. On trouve W=13. 1011 Joules à comparer à l'énergie potentielle totale gravitationnelle de la tour de 4.8 1011 Joules d'après Urich. Dans le cas d'un effondrement gravitationnel le nuage n'aurait pu occuper au final qu'un volume maximum de 2.9 fois le volume initial de la tour. Ceci correspond au cas ou toute l'énergie gravitationnelle n'aurait été consommée que pour contribuer à l'expansion du nuage ce qui n'est jamais le cas dans des effondrements gravitationnels : comme l'énergie gravitationnelle ne peut pas provoquer de surpression par vaporisation des solides, elle contribue pour très peu à l'expansion du nuage qui n'a donc en général qu'un volume à peine supérieur à celui initial du bâtiment.

Par contre, j'éviterai désormais autant que possible de parler de coulée pyroclastique car non seulement l’écoulement n’est pas pyroclastique (sinon les New yorkais pris dans le nuage auraient été brûlés vif) mais encore même l’apparence pyroclastique est au fond peu pertinente pour ce qui est d’en déterminer l’origine.


15/2/2009


Avis à tous les génis du 11 septembre: est il nécessaire de s'investir dans un débat très technique pour mettre à l'épreuve le rapport du NIST concernant l'effondrement de WTC7? Non car tout le monde peut le vérifier facilement: l'effondrement que le NIST obtient en simulation après 7 ans d'efforts est très dissymétrique Est-Ouest (il suffit de ne considérer que la page de couverture du rapport du NIST pour s'en convaincre) et le toît ne tombe pas du tout en chute libre ceci malgré des conditions des incendies poussées à l'extrême et un scénario comportant une série d'événements incroyables comme le fait que l'intérieur du building puisse s'effondrer en avance en laissant la facade imperturbée.
Le Nist a donc échoué et il suffit de 2 minutes, le temps de regarder les videos de l'effondrement réel et celles de la simulation pour le constater. Point terminé!

Mais pour ceux qui veulent plus de détails les videos de Chandler intitulées NIST admits free fall , sur le site des architectes et Ingénieurs sont éloquentes.  Pour résumer:
1°) le premier rapport du NIST d'Aout nous explique que le temps de chute de 5.4s observé pour une hauteur de 18 étages n'est que de 40% de celui de la chute libre et en bon accord avec ce que donne leur modèle simulé: donc pas de chute libre, et on nous explique également pourquoi la chute libre n'aurait aucun sens (la structure doit résister à l'effondrement).  En fait, comme le montre Chandler, le NIST obtient 5.4s car il a commencé à compter bien avant que la ligne du toît ne commence sa descente véritable.
2°) en Novembre le NIST revient sur ses précédentes affirmations et admet la chute libre durant une phase centrale de moins de 5.4 secondes. Mais celle-ci aurait été précédée d'après le NIST d'une phase de mise en mouvement suffisamment longue puis d'une phase moins accélérée de telle sorte que la durée totale reste de 5.4 secondes pour rester en accord avec leur modèle. Nouvelle tricherie car la phase de mise en mouvement n'existe pas! le toît est instantannément en chute libre comme l'explique Chandler et mes propres analyses le confirment.

Conclusion: il y a bien eu chute libre de WTC7 et même le NIST l'admet sur une période transitoire après nous avoir expliqué que c'était impossible.
Cette chute libre ne peut être et n'est pas compatible avec la chute obtenue en simulation car la durée de 5.4 secondes ne correspond à rien dans la chute réelle du WTC7 : c'est une tromperie évidente afin de tenter de faire coller la chute soit disant observée à la chute modélisée.

Tout cela sans même compter que les modélisations en question sont invérifiables car basées sur des données non publiées! 

9/2/2009


Le montage que j'avais signalé lors de la venue de Richard Gage en Europe (une des "erreurs" dont j'avais demandé la correction avec insistance)
est bien toujours là plus de deux mois plus tard:
http://www.ae911truth.net//ppt_web/slideshow.php?i=150&lores=1 slide 180
Y a t'il une explication crédible à cela autre que le fait que cette erreur et d'autres sont volontairement entretenues ?
Mes inquiétudes ne sont elles pas confirmées? notamment que les truthers Américains sont probablement victimes de pressions terribles ?
et l'attitude de reopen visant à etouffer cela n'est elle pas tout simplement complice ?

Une telle erreur peut être exploitée efficacement pour décrédibiliser durablement les truthers en les accusant de tricherie. Ce n'est donc pas un détail, c'est simplement une grenade qui n'attend que le moment opportun pour être dégoupillée, si par exemple les questions sur le 11/9 devenaient un peu trop médiatiques. Beaucoup d'autres erreurs également maintenues dans le doc Américain sont la pour permettre à des debunkers comme celui qui sévit sur le site de bastison.net de faire leur sale boulot. Ses critiques qui paraissent définitives pour ceux qui connaissent mal la problématique sont ensuite reprises en coeur par d'autres comme par exemple ici
http://www.rue89.com/desintox-11-septembre-2001/2009/02/04/le-vrai-et-tous-les-faux-complots-du-11-septembre, où j'y suis aussi allé de mon commentaire scandalisé dans le forum ouvert sur le site, mais j'ai été immédiatement censuré (!?). 

Lorsque j'avais signalé cette erreur grave (et bien d'autres) sur forum de reopen, mon message avait été modéré c'est à dire déplacé dans un espace interne ou seuls les membres les plus "éminents" de reopen ont accès. Lorsque l'erreur a été malgré tout présentée en conférence à travers toute l'Europe j'ai jugé qu'il s'agissait au mieux d'une faute grave et décidé de me désassocier de reopen parceque je n'ai plus aucune confiance en un certain nombre de ses responsables (administrateurs et modérateurs). Le document que j'ai en grande partie adapté et qui se trouve encore dans les dossiers de reopen ne m'est plus accessible et n'est donc plus mis à jour de données importantes, et les liens qui figuraient vers le document que je tiens à jour sur mon site ont été coupés par reopen. J'ai demandé à ce que les liens soient soit rétablis soit le doc enlevé de l'espace de reopen ... pas de réponse, ou plutôt si ! : "il faut que j'en parle aux autres". Signé XX sous officier à la direction de la surveillance du territoire.
Peut être sont ils tout simplement trop occupés à répondre à leurs emails comme me le disait XX m'accusant après des mois d'attente d'être quelqu'un d'impatient!...J'ajoute aussi que j'ai dernièrement confirmé l'essentiel des résultats de S Jones sur la présence de nanothermite dans la poussière du WTC sauf dans un seul des trois échantillons que j'ai reçus, celui qui m'a été transmis par reopen de la part de R Gage... Evidemment aucune publicité sur le site de reopen pour ces résultats extrêmement importants  ! J'ai aussi analysé la video de la tour ABC pour prouver que lorsque des chocs s'opposent à la chute libre ça se voit ! croyez vous que cela interesse reopen ?

4/2/2009

Aymeric Chauprade, directeur du cours de géopolitique au Collège interarmées de défense, est un conspirationniste.
J'ai relevé ce qui est probablement une petite inexactitude: les températures des cartes de la NASA (donc de surface) n'étaient pas à ma connaissance supérieures aux températures de fusion de l'acier sauf confusion entre les °F et les °C (Chauprade pourrait il préciser ses sources?).
Egalement l'implication des islamistes à quelque niveau que ce soit le 11/9 ne me semble pas évident. Déjà leur seul rôle dans le scénario de Chauprade serait d'avoir été présents sur le territoire US le 11/9 et de s'être au moins présentés à l'enregistrement aux aéroports le jour J afin que l'on ait des preuves de leur passage: listes de passagers, enregistrements des cameras videos. Bref de la pure figuration car en effet ils auraient été difficilement en mesure de faire quoi que ce soit d'autre et surtout pas de pulvériser les tours du WTC.  Or, même ce second rôle ils l'ont très mal joué, puisqu'ils ont fait scandale la veille même de l'opération dans un bar à stripteaseuses et n'avaient rien du comportement de musulmans prêts à sacrifier leur vie au nom de leur foi (cf l'analyse de D.R. Griffin). Ensuite, ils ne figurent même pas dans la première liste des victimes publiée par le FBI au lendemain du 11/9 et un certain nombre des pirates allégués par le FBI étaient encore vivants ce qui a amené le FBI à conclure à des usurpations d'identités et vols de passeport. Enfin, Ben Laden a nié toute implication au lendemain du 11/9. Egalement, l'intérêt d'un attentat d'une telle ampleur pour les islamistes n'est pas évident surtout lorsque l'on voit quelles en ont été les conséquences très prévisibles: un engagement des Etats-Unis en Afghanistan et en Irak qui sert clairement les intérets des sionistes radicaux en mettant hors d'état de nuire quelques uns de leurs pires ennemis.  Prochaine étape?: l'Iran?
Le plus probable est donc que les Arabes suivis de prêt par les espions Israeliens le 11/9 étaient de purs et simples boucs émissaires qui ont été assassinés s'ils n'ont pas pris l'avion le 11/9. A moins qu'ils n'aient été des agents de la CIA payés pour disparaître avec une bonne retraite en poche... mais dans ce cas pourquoi ont ils si mal joué leur rôle. 

Bref, le suspect numéro un qui a intérêt à faire en sorte de faire porter le chapeau aux autres (les autres seraient certains internationalistes partisans du nouvel ordre mondial comme les Rockefellers ou encore les islamistes), si le scandale du 11/9 émerge c'est l'extrême droite sioniste israelienne...et il me semble que leur propagande en ce sens a été et continue d'être efficace? Le suspect numéro 2 serait la droite Américaine fascisante, même si  pour un Américain, envisager de détruire les tours jumelles, on s'attend à ce que ce soit difficile, c'est le moins qu'on puisse dire!

4/2/2009 (mise à jour)


Des liens entre les Rockefeller, le CFR et les événements du 11/9 ? 
Cette nouvelle analyse après avoir lu les mémoires de D Rockefeller et l'
excellente synthèse de JP sur l'histoire du conflit israelo-palestinien
me conduit à privilégier nettement la thèse de crimes planifiés par le Mossad et une CIA contrôlée par les sionistes intégristes.

1/2/2009 (news du 31/1 corrigée)

Mon analyse de la chute du toit de la tour ABC (45m de haut) avec virtualdub et en mesurant la position de l'extrêmité supérieure de ce qui semble être une antenne au fur et à mesure de sa descente jusqu'à ce qu'elle se perde dans la fumée.